• Quelles sont les huiles végétales efficaces pour soigner la couperose naturellement ?

     

    Pour soigner la couperose naturellement, vous aurez besoin de :

     

    • l’huile végétale de Carthame : a une activité circulatoire pour diminuer la couperose grâce à sa teneur en vitamine K. Elle intervient aussi pour nourrir la peau et éviter sa déshydratation.
    • l’huile végétale de Tamanu : elle facilite la circulation sanguine, protège les vaisseaux, et est très indiquée pour réhydrater la peau. La peau sera protégée des phénomènes extérieurs (froid, chaud,vent) et nourrit.
    • l’huile de Chanvre : elle est anti-inflammatoire, hydratante, raffermissante et réparatrice. Cette huile redonne de l’élasticité à la peau.
    • l’huile de Bourrache : elle est aussi anti-inflammatoire, nourrissante et régénérante. Elle lutte contre le vieillissement de la peau.
    • l’huile de Sésame : une superbe anti-inflammatoire et maintient l’hydratation de la peau. 

    Quelles sont les huiles essentielles efficaces pour soigner la couperose naturellement ?

     

    Pour soigner la couperose naturellement, vous aurez besoin de :

     

    • l’huile essentielle de bois de rose : resserre les pores, hydrate
    • l’huile essentielle de camomille noble : anti-inflammatoire
    • l’huile essentielle de cyprès toujours vert : circulatoire
    • l’huile essentielle de géranium rosat : circulatoire
    • l’huile essentielle d’hélichryse italienne : anti-inflammatoire et circulatoire
    • l’huile essentielle de lavande vraie : anti-inflammatoire, apaisante
    • l’huile essentielle de niaouli :  resserre les pores

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  • Même si ce grog ne soigne pas votre infection, il vous fera beaucoup du bien au moral, c’est certain !

    Chère lectrice, Cher lecteur,

    Connaissez-vous des personnes qui ne tombent jamais malades l’hiver ?

    Si vous êtes comme moi, vous vous demandez quel est leur secret.

    Est-ce un mode de vie sain, une génétique exceptionnelle, un secret de grand-mère ? Difficile de savoir avec certitude.

    Je ne serais pas étonné qu’ils boivent ce cocktail hivernal à base de citron, de gingembre, de miel et de whisky !

    Tous ces ingrédients donneront un coup de fouet à votre système immunitaire – de quoi botter les fesses des microbes qui vous assaillent.


    Le cocktail « Pénicilline » fut inventé par Sam Ross, un barman de New York. Il mériterait d’entrer au Vidal (le fameux dictionnaire des médicaments), et de recevoir l’insigne de Grand-Croix de la Légion de l’Assurance Maladie, pour avoir résorbé à lui seul le « trou de la Sécu ».

    Comment préparer un cocktail « Pénicilline »

    Dans un shaker ou un pot de confiture propre, mélangez :

    • une cuillère à soupe de miel
    • deux cuillères à soupe de jus de citron fraichement pressé
    • deux cuillères à soupe d’eau
    • quatre cuillères à soupe de whisky (de préférence blended, c’est-à-dire un whisky de qualité moyenne)
    • une cuillère à soupe de jus de gingembre

    Pour réaliser du jus de gingembre, râpez quelques centimètres de gingembre dans un bol puis pressez-le dans votre main pour extraire le jus. Sinon, vous pouvez utiliser un extracteur de jus.

    Refermez le shaker ou le pot de confiture et mélangez vigoureusement jusqu’à ce que le miel se mêle aux autres liquides.

    Versez le mélange d’un joli verre et versez par-dessus un trait de votre meilleur whisky (un single malt bien tourbé si possible).

    Avant de déguster votre « Pénicilline », humez les doux effluves de whisky single malt. Vous verrez que vous serez déjà à moitié guéri !

    Bien à vous,

    Eric Müller  .neo-nutrition.info

    : Neo-nutrition
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  • (...)    Dans les études sur Alzheimer qu’a conduites le Dr. Bredesen, neurologue à Los Angeles, ce sont des patients actifs, investis dans leur processus de soin, qui ont réussi à faire régresser les symptômes et à stopper la neuro-dégénérescence3.

     
    Gabriel Combris - Lettre Directe Santé

    Ces patients ont testé une thérapie non médicamenteuse en 36 points, qui repose en grande partie sur une excellente hygiène de vie (gestion du stress, changements alimentaires, mesure du niveau des vitamine D3, B12, du niveau de CRP – protéine C-réactive - d’hémoglobine glyquée, mesure de l’équilibre hormonal dans le sang, jeûne etc.).

    Je ne peux pas reproduire ici l’intégralité du protocole anti Alzheimer du Dr Bredesen, mais voici cependant certains éléments clés de défense lorsque la maladie survient :

     

    • D’abord, il faut nourrir le cerveau, et couvrir nos besoins en DHA, un acide gras oméga 3 qui favorise la formation de nouveaux neurones, et veiller au bon ratio entre les oméga 6 et les oméga 3 pour ne pas risquer l’inflammation (ce rapport devrait être de 4/1 alors qu’il est aujourd’hui supérieur à 20/1 en Occident).

     

    • Ensuite, entretenir un sommeil de qualité, au besoin en prenant de la mélatonine au coucher (0,5mg), indispensable à la bonne santé du cerveau.

     

    • Réduire son stress : l’hippocampe est en effet très sensible au cortisol, l’hormone du stress, qui fait diminuer la neurogenèse4. La méditation, quelques plantes adaptogènes (éleuthérocoque, schisandra, basilic sacré), ou une activité physique régulière sont quelques outils utiles pour aider à réduire son stress.

     

    • Stimuler la production de corps cétoniques : le métabolisme énergétique cérébral pourrait être amélioré en remplaçant le glucose par des cétones (des composés fabriqués par le foie lorsqu'il considère que l'organisme est en « disette »). Un essai avec un régime cétogène a notamment été associé à une fonction cognitive améliorée chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer5. Consommer 1 cuillère à soupe matin et soir d’huile de coco vierge, source de corps cétoniques6 . Pour habituer les intestins, commencer par une cuillère à café et augmenter progressivement.

     

    • Travailler la neuroplasticité du cerveau, avec l’exercice mental. Lire, écrire, communiquer avec son entourage, rire (oui, c’est indispensable !), écouter de la musique, jouer, etc. Les activités de groupe et de loisirs contribuent à retarder le déclin cognitif7.

     

    • Contrôler le taux des vitamines D (le taux sanguin doit être compris entre 50 et 100 ng/mL), et B 12 (supérieur à 670 ng/L).


    On voit qu’il s’agit d’une véritable (re)prise en main de sa santé et que cela suppose des efforts réels. Et certainement pas d’attendre que Big Pharma débarque avec une nouvelle molécule.

    Mais les résultats peuvent être im-pressionnants.
    Juste un exemple : après avoir suivi ce protocole pendant trois semaines, une femme de 67 ans qui ne pouvait plus se souvenir du contenu de la page qu’elle venait de lire était à nouveau capable de retenir des numéros de téléphone sans problème… Au bout de deux ans et demi, elle reprenait le travail à plein temps !
    Il faut mesurer à quel point cette avancée est GIGANTESQUE.

    Car c’est la première fois, en plusieurs décennies de recherche et près de 100 médicaments testés par les laboratoires, qu’on constate de telles améliorations. (...)
     

      Sources:

    3] Bredesen DE. Reversal of cognitive decline: A novel therapeutic program. Aging (Albany NY). 2014; 6:707-717. doi: 10.18632/aging.100690.

    [4] John G. Csernansky, Hongxin Dong, Anne M. Fagan, Lei Wang, Chengjie Xiong, David M. Holtzman and John C. Morris, Plasma Cortisol and Progression of Dementia in DAT Subjects – Am J Psychiatry. 2006 Dec; 163(12): 2164–2169. doi:  10.1176/appi.ajp.163.12.2164

    [5] https://francais.medscape.com/voirarticle/3603472

    [6] Costantini LC, vogel JL, Barr LJ, Henderson sT. Proceedings of the 59th Annual Meeting of the American Academy of Neurology Conference; 28 April to 5 May 2007; Boston, MA. saint Paul, MN: American Academy of Neurology; 2007. Clinical efficacy of AC-1202 (AC-1202TM) in mild to moderate Alzheimer’s disease

    [7] C B. Hall, R B. Lipton, M Sliwinski, M J. Katz, C A. Derby and J Verghese – Cognitive activities delay onset of memory decline in persons who develop dementia – Neurology. 2009 Aug 4; 73(5): 356–361. doi:  10.1212/WNL.0b013e3181b04ae3


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  • Mon dentifrice maison à l’huile de coco:

    https://clubequilibrenaturel.com/huile-coco-dents/

    menthe poivrée

    Dans 7 cuil à soupe d’huile de coco non raffinée bio (et ramollie), ajoutez simplement

    • 7 cuil à soupe de bicarbonnate de soude
    • et une trentaine de gouttes d’huiles essentielles de votre choix.
    • Pour l’haleine, c’est encore le bon vieux mélange menthe poivrée, girofle et cannelle qui fonctionne le mieux.

    Pour vous donner une idée, je mets 20 gouttes de menthe poivrée, 8 de cannelle et 2 de girofle.

    Et si vous souhaitez un gout un peu sucré, choisissez la cannelle cassia.

    C’est tout.


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  • (.....)

    Et guérir !

    Mais comme pour les amibiases intestinales les mesures de prévention ne suffisent pas…

    Mon conseil : trouvez un praticien en dentisterie qui possède un microscope à contraste de phase et qui s’en sert dans son exercice quotidien… et courez le consulter surtout si vous avez des douleurs abdominales, des états inexpliqués de fatigue et des troubles du transit, c’est-à-dire diarrhées ou constipations ou alternance des deux.

    Le traitement est simple : 1 à 2 semaines d’un traitement antibiotique-antiparasitaire tel que celui préconisé par les gastro-entérologues pour traiter les amibiases intestinales.

    Vous aurez le reste de votre vie pour vous brosser régulièrement les dents.

    Mais pas de n’importe quelle manière !

    Pour ma part, je n’utilise pas de dentifrice : ils sont tous inefficaces. Je mets 3 gouttes de menthe poivrée sur ma brosse à dents, que je passe ensuite dans du bicarbonate en poudre et sur laquelle je verse enfin un peu d’eau oxygénée. Ensuite, sans rincer, je recrache après brossage.

    Choisissez une brosse douce et effectuez un brossage long, mais tout en douceur afin ne pas abîmer l’émail de vos dents.

    Le matin et le soir, je passe des brossettes adaptées à l’espace interdentaire, ou du fil.

    Et si vous ne voulez pas d’antibiotiques ? Vous pensez bien que j’ai posé depuis longtemps cette question à mon ami dentiste qui me répondit : « J’ai tout essayé, j’ai eu quelques cas de réussite avec des traitements naturels comme les extraits de pépin de pamplemousse, mais assez peu ».

    Aux récalcitrants aux antibiotiques chimiques, Bonner propose [20] de faire préparer un mélange de bicarbonate de soude, d’argile verte et de trois huiles essentielles : Cinnamum cassia, Mentha piperata et Monarda didyma. Mais il précise : « Pour être honnête je ne vous garantis pas la réussite si votre mal est profond ». Il ajoute [21] : « On nous affirme que les antibiotiques ne sont utiles qu’en cas de maladie agressive, c’est-à-dire… quand il est trop tard. Sans antibiotiques, vous perdez vos dents, vous aggravez votre diabète et vous écopez d’un infarctus dû à la prolifération de vos microbes. Ça vous fait une belle jambe ou plutôt une belle bouche d’avoir évité les médicaments biologiques. »

    Je ne pense pas pouvoir vous proposer de meilleure conclusion !

    J’y ajouterai une pensée pour un biologiste parasitologue, Jean Bonzel, disparu en 2004, qui concluait en cas de résultats positifs en vous soufflant à l’oreille à la manière de Raymond Devos : « N’oubliez jamais : les amibes de mes amibes sont mes amibes ».

    Surveillez bien votre boîte aux lettres,

    Docteur Dominique Rueff    mail.lettre-docteur-rueff.fr


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  • Saviez-vous par exemple que :

      • Passé 55 ans, la L-carnitine est un micro-nutriment naturel qui redonne de la force physique et rend votre cerveau plus vif ;
      • Pour tonifier votre cœur et réguler votre tension naturellement, les médecins bien informés recommandent les bourgeons d’aubépine (crataegus oxyacantha) ;
      • Le collagène non dénaturé de type II est une protéine très efficace pour protéger vos articulations et chasser les douleurs de l’arthrose (100 mg le matin à jeun) ;
      • La dihydroquercétine, extraite du mélèze de Sibérie, améliore la micro-circulation sanguine dans tout l’organisme, un facteur clé pour devenir centenaire ;
      • Si vous avez des problèmes de peau, la lécithine marine est sans doute le nutriment qu’il vous faut (elle est particulièrement efficace contre le psoriasis) ;
      • Un champignon japonais, le reishi (ganoderma lucidum), stimule votre système immunitaire et éloigne les infections hivernales (des oncologues l’utilisent même pour aider à surmonter le cancer) ;
      • Si le sucre est votre péché mignon, le minéral trace « chrome » est précieux pour réguler votre glycémie (c’est un des suppléments préférés des diabétiques) ;
      • Pour vous protéger des métaux lourds, prenez des gélules de chlorophylle magnésienne : elles aident votre corps à les éliminer naturellement ;
    • Si on vous diagnostique Alzheimer, une de vos priorités est de prendre de l’acide alpha-lipoïque – cette substance naturelle protège votre cerveau de la dégénérescence ;

    Ce ne sont là que quelques exemples très rapides de toutes ces « molécules » merveilleuses créés par la Nature…
     
    Mais ces 50 dernières années, les plus grands scientifiques comme le prix Nobel Linus Pauling ont identifié environ 40 « molécules de vie » :


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  • En cette période hivernale, je vous propose un panier de fruits exotiques qui ont tous des propriétés intéressantes pour notre santé. Nous commencerons par la banane, c’est un fruit que j’aime beaucoup et qui s’apprête facilement en cuisine.

    bananeLa banane fruit des latitudes tropicales nous transporte à chaque bouchée tant son arôme est prononcé. C’est un fruit énergisant très digeste qui nous apporte un peu d’exotisme en cette période hivernale.bananeLa banane et le plantain constituent par ailleurs un élément de base de nourriture important pour des millions de personnes vivant dans les zones tropicales et contribuent ainsi à la sécurité alimentaire des populations des pays défavorisés. C’est l’une des plus importantes cultures vivrières au monde. (90 % de la production est consommée sur place). La consommation par habitant en Afrique de l’ouest peut atteindre 250 kg (sous forme de plats cuits ou de bière), alors qu’en Chine elle est de 2 kg et en Océanie 50 kg.

    Comment conserver et choisir les bananes
    banane
    Malgré leur apparence, les bananes sont fragiles. Elles réagissent mal aux fluctuations subites de température et aux températures inférieures à 12 °C, surtout lorsqu’elles ne sont pas à maturité, car elles arrêtent de mûrir. Il faut conserver les bananes à température ambiante. On peut accélérer le mûrissement des bananes en les mettant dans un sac en papier ou tout simplement dans du papier journal. Les ranger au réfrigérateur lorsqu’elles sont très mûres, elles se conserveront quelques jours. Leur peau noircira mais pas leur chair. Pour plus de saveur, sortir les bananes quelque temps avant de les consommer.
    banane
    La banane est un fruit qui se congèle et se conserve environ 2 mois. Réduite d’abord en purée, avec un peu de jus de citron pour éviter qu’elle ne noircisse. Les bananes décongelées se cuisinent en gâteaux, muffins ou autres desserts. Partiellement décongelées si elles sont fouettées les bananes moussent, donnant ainsi un dessert qui ressemble à de la crème glacée
    banane
    On décèle le stade de maturation des bananes à la coloration de leur peau. Mûres à point, les bananes sont jaunes et légèrement tigrées, dépourvues de vert. Les bananes vertes se conservent plus longtemps mais à ce stade sont indigestes. La peau des bananes rouges devient plus foncée. 

    La banane et notre santé

    La banane contient 3 sucres naturels : sucrose, fructose et glucose combinés avec des fibres, une banane donne instantanément un gain d’énergie substantiel : son apport énergétique est d’environ 90 calories pour 100 g.

    Suite à des recherches on a pu constater que 2 bananes fournissent suffisamment d’énergie pour un entraînement rigoureux de 90 mn. On constate que c’est le fruit no1 des athlètes et des sportifs et on comprend pourquoi.

    banane
    C’est également un fruit très riche en eau et une source importante de vitamine C, vitamine importante pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire. Mais plus la banane est mûre plus elle perd son taux de vitamine C.
    banane
    La vitamine B6 qu’elle contient régularise le taux de glucose dans le sang.
    banane
    La vitamine B12, grâce à sa combinaison avec la vitamine B6 et du magnésium contenu dans le fruit, la banane peut aider à compenser le manque de nicotine.
    banane
    La banane séchée est trois fois plus énergétique que fraîche (285 kcal/100g).

    Bienfaits de la banane et ses vertus insoupçonnables
    banane
    Maladies cardiovasculaires
    Bien que la banane ne figure pas sur la liste des fruits qui contiennent le plus d’oxydants, elle possède une quantité importante d’antioxydante grâce à la dopamine, molécule reconnue comme étant l’antioxydant hydrosoluble le plus puissant. Cette dernière est reconnue pour la prévention contre certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires ou celles liés au vieillissement.
    banane
    Cancer
    Une consommation élevée diminue le risque des cancers comme cancer du rein, cancer colorectal.
    banane
    Ulcère à l’estomac
    La banane protège la muqueuse de l’estomac contre les ulcères grâce aux phospholipides et à la pectine.
    banane
    Diarrhée chronique
    C’est un fruit efficace pour stopper les diarrhées chroniques grâce à l’amidon résistant (sucre non digestible). Ce dernier stimule l’absorption des liquides et du sel dans le côlon et diminue ainsi la perte d’eau dans les selles. Aussi, les acides gras retrouvés dans la banane améliorent indirectement la perméabilité de l’intestin grêle. Cette action contribue pareillement à soulager les symptômes de la diarrhée.

    Diabète de type 2
    L’amidon résistant (un type de sucre) de la banane non mûre contribuerait à la perte de poids chez des individus obèses souffrant de diabète de type 2 (hyperglycémie chronique, taux de sucre trop élevé dans le sang).
    On retrouve également les effets positifs de la banane dans les cas ci-dessous :

    millet
    Anémie : son taux élevé en fer stimule la production d’hémoglobine dans le sang ;

    millet
    Pouvoir de concentration : la recherche démontre que le fruit élevé en potassium peut aider à l’apprentissage en rendant les pupilles plus alertes ;

    millet
    Constipation : riche en fibres la banane consommée de façon régulière peut aider à réguler le transit intestinal ;

    millet
    Brûlures d’estomac : la présence d’un antiacide naturel dans la banane calme la douleur des brûlures à l’estomac ;

    millet
    Lendemain de soirée bien arrosée : rien de tel qu’une banane en milk-shake sucré avec du miel. La banane agir sur l’estomac jusqu’à complètement éradiquer les niveaux de sucre dans le sang alors que le lait apaise et hydrate votre système ;

    millet
    Stress et obésité : au lieu de se gaver de collation style chocolat, bonbons et autres aliments et afin d’éviter des rages de sucré/salé la banane riche en vitamine B aide à calmer le système nerveux et réduit ainsi la prise de surpoids ;

    millet
    Stress : le potassium est un minéral essentiel, qui contribue à normaliser le rythme cardiaque. Il envoie l’oxygène au cerveau du corps et réglemente le bilan hydrique. Quand on est angoissé, notre taux métabolique augmente, ce qui réduit notre niveau de potassium. Celui-ci peut être rééquilibré par une collation à base de banane riche en potassium ;

    millet
    Désordre affectif saisonnier : la banane peut apporter une aide importante car elle maintient l’humeur naturelle par accroissement de tryptophane (acide aminé essentiel, non polaire, de type aromatique, très hydrophobe qui active l’hormone du sommeil) ;

    millet
    Fumeur : la banane peut aider les fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer. Les vitamines B6 et B12 qu’elle contient, associées au potassium et au magnésium, aident le corps à récupérer des effets de la nicotine ;

    millet
    Verrues : placer un morceau du côté intérieur de la banane sur la verrue et maintenir en place avec un pansement. Laisser agir et renouveler jusqu’à disparition de la verrue ;
    La banane utile au jour le jour

    millet
    Pour faire briller les chaussures : prendre l’intérieur de la peau de la banane et tel un chiffon frotter sur le cuir de vos chaussures. Elles ressortiront brillantes.

    millet
    La même chose pour le feuillage de vos plantes d’intérieur. Pour les faire briller utiliser l’intérieur d’une peau de banane.

    millet
    Pour enlever des taches d’encre sur les doigts, ou le taches de nicotines pour les fumeurs. Utiliser l’intérieur d’une peau de banane.

    millet
    Comme engrais. Enfouissez aux pieds de vos rosiers des peaux de banane, les roses n’en seront que plus belles.
    Comme je l’ai déjà mentionné la banane est un « arbre ressource » ou tout est utilisé.
    Consommation pour tous les âges
    Energétique, facile à consommer, rapidement digérée (1h45 contre 2h45 pour l’orange, ou 3h30 pour la pomme de terre), elle convient aux convives de tous âges :

    millet
    Pour les bébés : c’est l’un des aliments privilégiés de la diversification alimentaire (il suffit au début de la faire pocher, avant de la mixer ou de l’écraser soigneusement).

    millet
    Les enfants : la mangent volontiers ; elle peut ainsi améliorer le petit-déjeuner des écoliers qui manquent d’appétit (une banane fournit, selon la taille, autant d’énergie que 30 à 45 g de pain).

    millet
    Les sportifs : elle est particulièrement indiquée, en raison de sa richesse en glucides, en vitamines du groupe B, en potassium et en magnésium (importants pour un bon travail musculaire).

    millet
    Enfin, pour les adultes menant une vie active : elle peut aisément constituer une collation rapide et agréable, ou compléter efficacement un repas un peu trop léger.

    Aliment sain et digeste, la banane participe aussi au maintien des défenses immunitaires, grâce à ses apports en vitamines C et B, en minéraux et en oligo-éléments variés (zinc, cuivre, manganèse, sélénium…).


     


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  • (...)  Voici comment reconstituer vos réserves de collagène

      (La Lettre Santé Nature Innovation)

    Une manière naturelle et peu coûteuse d’augmenter vos réserves en collagène consiste à réintégrer dans votre alimentation des plats gélatineux et à base de cartilage (os à moelle, bouillon, poissons entiers, tête ou foie de veau, pied de cochon, poule au pot, tripes, andouillette…). Si vous ne consommez pas ces plats régulièrement, il devient difficile de maintenir des apports suffisants en collagène. 

    Toutefois, ces plats traditionnels font de moins en moins partie de nos habitudes alimentaires régulières et, de fait, nous n’en consommons certainement plus assez pour reconstituer nos réserves.

    C’est pourquoi de nombreuses personnes prennent des suppléments nutritionnels de collagène, pour compléter leurs apports. Ceux que l’on trouve dans le commerce proviennent en général de cartilages bovins et de poissons (appelé « collagène marin »). Ces collagènes d’origine animale sont intéressants, car ils ont des compositions en acides aminés très proches de celles des collagènes humains. 

    (...)

    Le collagène natif étudié par les plus hautes instances

    Le collagène natif est un collagène non dénaturé ou chimiquement transformé. 

    Vous le trouvez sous l’appellation UC II® (Undenatured Collagen, « collagène non dénaturé »). 

    Selon le docteur Trentham, chercheur à l’université de Harvard et spécialiste du collagène, « pour être efficace, le collagène de type II doit être sous sa forme native »[5]. 

    Ses propriétés ont été cliniquement testées dans de très nombreuses études, en particulier à la faculté de Médecine de Harvard sous la direction du Docteur Trentham.

    Ces recherches ont porté aussi bien sur des sportifs en bonne santé présentant des douleurs à l'effort que sur des sujets manifestant différents types de troubles articulaires.

    Leurs résultats très prometteurs encouragent ainsi de plus en plus de laboratoires à l’intégrer dans leurs formulations pour prendre en charge les troubles articulaires.

    La clé pour revitaliser vos articulations

    Un second composant essentiel pour soulager vos articulations en profondeur et le Boswellia serrata. Il s’agit d’un arbre originaire des régions montagneuses de l’Inde et de l’Afrique du Nord.

    Son tronc sécrète une résine qui est utilisée comme puissant antidouleur et anti-inflammatoire depuis des millénaires par la médecine traditionnelle ayurvédique indienne. La médecine traditionnelle chinoise de son côté lui prête encore des vertus pour soulager les troubles rhumatismaux.

    Il est particulièrement efficace et reconnu pour garantir la flexibilité et la bonne santé de vos articulations.

    Les acides boswelliques qui se trouvent dans la résine du boswellia assurent 2 rôles fondamentaux dans la préservation de vos articulations. 

    • Ils contribuent à freiner la destruction de vos articulations, en entretenant activement leur qualité globale. Ainsi, vos articulations sont mieux lubrifiées et vous évitez les frottements douloureux.
    • Ils aident au renforcement de la flexibilité de vos articulations, qui sont mieux nourries. Vous profitez alors d’articulations plus solides et sures, et petit à petit vous regagnez confiance pour vous appuyer sur vos coudes, vos poignés et vos genoux.

    Une étude clinique réalisée sur 358 patients souffrant de troubles articulaires majeurs du genou a montré que le boswellia permettrait d’améliorer significativement la santé articulaire [6] !

    Combiner les nutriments ciblés pour la santé de vos articulations

    Nous l’avons déjà vu, vos articulations sont l’une des parties les plus sophistiquées de votre anatomie.

    Pour renforcer vos articulations, vous devez donc apporter à chacune de ces composantes les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner normalement et pour longtemps.

    En complément du collagène natif et du boswellia serrata, la glucosamine et la vitamine C constituent le cocktail de nutriments surpuissants pour vous aider à préserver la jeunesse de vos articulations et éloigner les troubles vécus par tant de personnes après 50 ans.

    En effet, un apport de sulfate de glucosamine, une molécule très spéciale, riche en soufre est particulièrement intéressant en complément du collagène natif.

    Les spécialistes qui siègent à la Ligue européenne contre les rhumatismes (EULAR) recommandent depuis des années de prendre un complément alimentaire de glucosamine aux personnes souffrant d’arthrose ou de rhumatismes [7]. 

    La vitamine C, quant à elle, présente un atout méconnu mais tout aussi essentiel sur vos articulations. D’une part, elle a une action antioxydante, ce qui contribue ainsi à ralentir le vieillissement cellulaire et donc à préserver entre autres la qualité de vos articulations.

    Mais ce que peu de gens savent, c’est que la vitamine C est un précurseur du collagène, c’est-à-dire qu’elle participe très activement à sa formation dans votre corps, de sorte d’accroître son efficacité sur vos articulations. L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) reconnaît officiellement que « la vitamine C contribue à la formation du collagène pour une fonction normale du cartilage »[8].

     
    [5] Trentham D.E., Dynesius-Trentham R.A., Orav E.J., Combitchi D., Lorenzo C., Sewell K.L., Hafler D.A. & Weiner H.L. « Effects of oral administration of type II collagen on rheumatoid arthritis ». Science, New Series, Vol. 261, No.5129 (Sep. 24, 1993), https://pdfs.semanticscholar.org/5914/a541beaf028f1fe77afae7ec45dc3938fe73.pdf

    [6] A 32-Week Randomized, Placebo-Controlled Clinical Evaluation of RA-11, an Ayurvedic Drug, on Osteoarthritis of the Knees. Arvind Chopra, MD,* Phil Lavin, PhD,† Bhushan Patwardhan, PhD,‡ and Deepa Chitre, MD.

    [7] Crowley D.C.,Lau F.C., Sharma P., Evans M., Guthrie N., Bagchi M., Bagchi D., Dey D.K., Raychaudhuri S.P. « Safety and efficacy of undenatured type II collagen in the treatment of osteoarthritis of the knee : a clinical trial ». 

    [8] « RÈGLEMENT (UE) No 432/2012 DE LA COMMISSION du 16 mai 2012 établissant une liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires », Numéro du Journal de l’EFSA : 2009; 7(9):1226. « La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages ».


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  • Les épidémies aussi seraient des « messages » ?
        O.S. : Pour aborder le problème des épidémies, il faut parler des microbes, ces co-facteurs fondamentaux de la vie. Le microbe est à la fois ce qui va nous aider, nous confronter, nous tester, travailler pour nous. Prenons le staphylocoque, par exemple. Il est le gardien de la porte, défendant et testant notre intégrité en permanence. Nous en avons plusieurs centaines de millions sur la peau, blancs ou dorés, qui interviennent dès que celle-ci est agressée par une coupure, une écharde, etc., provoquant une réaction, avec arrivée massive de globules blancs, création de pus, d'’un abcès, jusqu’'à élimination du corps étranger. Qui se montre particulièrement sensible aux staphylocoques ? Les malades opérés, les enfants en réanimation néonatale, les adolescents en évolution sur leur image corporelle (l'’acné, c’'est du staphylo). De façon générale, le staphylocoque signale donc des problèmes d’'intégrité. On comprend que symboliquement, il soit lié au père protecteur ou à la mère nourricière. Et c'’est un autre microbe, le streptocoque, qui est lié au père initiateur ou à la mère initiatrice. Car un enfant n’'a pas seulement besoin d'’être protégé, il lui faut aussi un parent initiateur, pour rencontrer la difficulté, la surmonter au prix d'’une épreuve, et apprendre à se déployer - "strepto", en grec, signifie "plié". Les rhumatismes articulaires aigus, certaines maladies cardio-vasculaires et rénales, sont des maladies à streptocoques. Elles touchent l’'axe fondamental rein-cœoeur des acupuncteurs : identité (rein) + amour (cœoeur), souvent en difficulté, surtout si l’'on n’a pas pu déployer certaines parties de soi au travers d’'expériences et avec l'aide d'’une fonction d'’initiation.
        L’'épidémie joue le même rôle de confrontateur que le microbe, mais à l’'échelle de l’'humanité, qu’'elle vient confronter à un problème précis. La grippe, par exemple, vient régulièrement questionner chacun dans sa gestion des problèmes trangénérationnels. La peste noire, à la fin du Moyen-Âge, vient poser la question de l’'amour et de l'’indifférence, au moment où on entre dans 'l’individuation des êtres humains, sortant du groupe-masse où la vie n’a pas de valeur. C’est la question du rat - la partie de nous-mêmes qui ne vit que pour soi : comment gérer une société d'’individus ne vivant que pour eux-mêmes, si ce n’est par l'’amour ? Camus décrit bien, au début de son livre La Peste, un monde de chacun vers soi. La tuberculose, massive au XIX° siècle, pose la question du changement de mode de vie : comment survivre dans des conditions nouvelles ? Ce problème se pose encore aujourd’hui, notamment aux émigrants.

      https://epanews.fr/profiles/blogs/notre-corps-exprime-ses#.Wx6rNbjKOnk

      LES MICROBES

    Les microbes sont un sujet bien mal compris. Ils sont craints et redoutés, alors qu'ils sont en fait nos meilleurs alliés. Mais pour cela il faut comprendre leur fonction dans notre évolution et l'évolution de l'humanité. Commençons par une histoire. Imaginons un homme des cavernes qui bricole et se plante une écharde dans le doigt. Il tente de l'enlever, mais elle se casse. Il n'a ni pince à épiler, ni bistouri pour pouvoir extraire cette écharde. Notre organisme a évolué pour être capable de survivre seul dans toutes les situations, sinon nous ne serions pas là aujourd'hui. Il n'est pas concevable que notre organisme accepte de garder à l'intérieur de lui un corps étranger et perdre son intégrité. Que se passe-t-il ? Il va se former un abcès qui va éliminer cette écharde. Puis la peau cicatrise. La surface de notre peau est habitée par une bactérie, le staphylocoque doré. En pénétrant dans le doigt, l'écharde crée une effraction dans notre intégrité et fait pénétrer le staphylocoque qui déclenche un processus de suppuration et l'élimination de l'écharde.

    Le staphylocoque est le gardien de notre intégrité de forme et de limites. C'est sa fonction positive dans le fonctionnement de notre vie. C'est une fonction physiologique et symbolique.

    L'organisme réagit à des agressions physiques et psychologiques.
    Les adolescents qui sont confrontés à un nouveau corps, sous l'influence des hormones, vont être particulièrement sensibles au staphylocoque et vont faire de l'acné. Cela sera plus fort encore si le regard que les autres ou celui qu'eux-mêmes portent sur ce corps est négatif et représente une agression. Au contraire, c'est le regard d'amour que l'on pose sur un être qui est sa véritable protection.

      - Le streptocoque teste le déploiement de nos dons, comme la Nasa vérifie qu'un satellite a bien déployé ses panneaux solaires. C'est une maladie très importante. Le non-déploiement des dons est une grande cause de maladie et le streptocoque peut entraîner des maladies graves (rhumatismes articulaires aigus, maladies rénales et cardiaques...) : la nature ne s'accommode pas de l'inaccompli.

     http://pastoralefamiliale.free.fr/refl-sensdesmaladies.ht


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  • Pour nourrir, hydrater, lisser et protéger votre peau, voici comment faire une crème de soins à partir de ce que vous pourrez trouver dans votre cuisine :

    - au yaourt et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe de yaourt nature, 1 c. à soupe de crème fraîche, 1 c. à soupe de miel (chauffé et bien fluide), 1 c. à café de vinaigre de cidre et 1 c. à café de jus de tomate. Remuez jusqu'à obtenir une pâte lisse. Appliquez cette crème la nuit.

    - à l'avocat et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe d'avocat écrasé, 3 c. à café de miel, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 c. à café de son de blé. Epaississez la pâte obtenue avec le son de blé. Etalez la préparation obtenue sur votre peau et laissez agir 30 minutes.

    Cheveux :

    Le vinaigre de cidre est à la base de soins capillaires ultra-économique et bien plus sains que ceux du commerce. Ses résultats vous surprendront. Voici quelques recettes de shampoings et lotions dont les ingrédients principaux sont aussi dans votre cuisine :

    • Cheveux blonds : faire une décoction de fleurs de camomille (20 g/l) et la mélanger dans 1 l de vinaigre de cidre. Appliquez 25 cl de cette solution sur les cheveux après le shampoing.
    • Cheveux bruns : préparez un shampoing avec 2 c. à café d'eau de rose, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 oeufs puis massez-vous les cheveux avec et laissez agir quelques minutes.
    • Cheveux brillants : faire une décoction avec 30 g d'orties dans un ½ litre d'eau. Filtrez-la et mélangez avec le vinaigre de cidre. Appliquez la préparation sur les cheveux après le shampoing.
    • Cheveux épais : placez 10 g de feuilles de bouleau, 10 g de feuilles de lavande dans une carafe puis versez dessus un litre de vinaigre de cidre. Fermez hermétiquement et laissez macérer une semaine. Massez-vous alors la chevelure avec la solution. Ne pas rincer.
    • Boucles naturelles : après le shampoing, appliquez une solution chaude de vinaigre de cidre (proportion ¼) et d'eau.
    • Cheveux gris : lavez les cheveux avec du vinaigre de cidre (proportion 1/3) dilué dans l'eau et chauffé. Ne pas rincer.
    • Cheveux gras : appliquez une solution de vinaigre de cidre dilué dans l'eau (2/3 d'eau) après le shampoing.
    • Pellicules, chutes de cheveux : appliquez du vinaigre de cidre dilué (3/4 d'eau) et chauffé, après le shampoing.

    De la tête... aux pieds, de quoi faire de l'ombre aux pharmacies !

    Pour les mains, la règle de la simplicité prévaut aussi. Vous avez des problèmes de peau sèche ou gercée ? Pour retrouver une peau souple et lisse, faites une cure de cocktail de Jarvis pendant 4 à 6 semaines (un verre avant le petit-déjeuner). Essayez aussi une crème composée pour moitié d'huile d'olive et pour moitié de vinaigre de cidre (très bonne pour le corps aussi).

    Enfin, pour vivifier vos pieds en fin de journée, trempez les pendant 15 mn dans 5 l d'eau chaude dans lesquels vous aurez versé 3 c. à café de sel et 2 de vinaigre de cidre. Si vous avez les jambes lourdes, une friction au vinaigre de cidre pur les soulagera. Que demander de plus simple et de plus universel ?

       https://www.alternativesante.fr/vinaigre-de-cidre/vingt-recettes-pour-vous-soigner-avec-le-vinaigre-de-cidre


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  • 1. Le petit cousin de la ciboulette

    Floraison : juin à août
    L’ail des champs affectionne les lieux secs et ensoleillés, les bords des chemins et les haies. Elle pousse même sur les terrains rocailleux mais se fait rare au-dessus de 1000 mètres.

    Parmi ses vertus thérapeutiques, l’ail des champs est antibactérien, tonique, hypotensif (diminue la tension artérielle) et cholestérolytique (abaisse le cholestérol).

    On le dit parfois cousin de la ciboulette et vous pouvez l’utiliser haché pour parfumer la faisselle et le fromage blanc. Intégré à un beurre maison, il se mariera à merveille à de nombreux mets. L’ail des champs fait partie de ces plantes à consommer sans modération !

    Quant aux bulbes, c'est moins connu, mais ils font de merveilleux condiments pour donner du piquant aux sauces et aux plats de légumes. La préparation reste la même pour toutes les espèces d’ail.

    2. La bourse au goût sucré

    Floraison : janvier à décembre
    Les racines séchées de la bourse à pasteur ont un arôme proche du gingembre. C’est donc un condiment idéal pour saupoudrer vos plats.

    De saveur piquante, les graines fournissent une excellente moutarde ! Il vous suffit de les concasser, de les presser et de les mélanger avec une pincée de sel et du vinaigre.

    Et attention, la bourse à pasteur n’est pas seulement intéressante pour son goût, mais aussi pour ce qu’elle contient : elle est riche en proline (acide aminé), en calcium et en potassium, et offre un excellent apport en vitamine C.

    Vous la trouverez à proximité des habitations. Clairières, bords des chemins, champs cultivés, en plaine ou en montagne… elle pousse sur n’importe quel sol et sous n’importe quel climat.

    Pour ne rien gâcher de cette plante, utilisez aussi les fleurs et les fruits. Non seulement ils décoreront joliment vos plats mais ils les relèveront subtilement. Je suis sûr que vous apprécierez le goût sucré des fleurs dans vos salades.

    Crues, les feuilles et les pousses ont aussi leur place dans une salade, tandis que cuites à la vapeur, elles feront d’excellents légumes.

    3. Le gros dur au cœur tendre

    Floraison : juin à juillet
    Comme avec les « gros durs », celui qui ose s’aventurer au-delà de la barrière d’épine du chardon-Marie trouvera un délicieux cœur tendre.

    « Banni des jardins tirés à quatre épingles, il se cantonne désormais aux abords des potagers sur les talus, dans les friches, les délaissés et les déprises agricoles [1]», écrit l’herbaliste Bernard Bertrand.

    Il faut saisir les feuilles avec des gants, enlever les épines pour « les cuisiner comme des côtes de bette ».

    Le jeune chardon-Marie n’a pas encore de cœur. Mais ses feuilles sont alors si tendres qu’on peut les manger en salade ou cuites comme des épinards.

    Le chardon-Marie est « gratifié du pouvoir d’éliminer la bile noire, c’est-à-dire les mauvaises humeurs produites par un foie malade ».[2] 

    L’historien Pline l’Ancien recommandait d’en consommer le jus mélangé à du miel pour « éliminer les excès de bile ».

    Mais la substance active du chardon-Marie ne fut découverte qu’en 1968 : la sylimarine.

    Il s’agit d’un mélange de substances thérapeutiques dont le composé principal est la silibinine. Elle est extraite des graines mûres de chardon-Marie.

    La sylimarine est très efficace contre les hépatites (inflammation du foie), cirrhose (destruction du foie souvent causée par l’alcool), les calculs biliaires (cailloux), la jaunisse et les intoxications aux médicaments. [3]

    Elle est même capable de protéger le foie contre les agressions de produits chimiques et devrait être consommée régulièrement par les personnes qui en manipulent beaucoup (peintures, teintures, nettoyage à sec, solvants, médicaments) dans leur métier . [4]

    4. L’églantier, façon sauce napolitaine

    Floraison : juin à juillet
    On le connaît aussi sous le nom de rosier sauvage ou rosier des chiens.

    L’églantier abonde dans les lisières de forêt ou dans les bois clairs. Il peut également se cacher dans les haies, jusqu’à 2000 mètres d’altitude.

    Vous connaissez certainement ses fruits (cynorrhodons, aussi surnommés « gratte-cul » en raison du poil à gratter qu’ils fournissent) que vous pouvez utiliser en confitures, sirops et coulis. Ils donnent aussi une sauce qui ressemble à la sauce tomate (délicieux sur les pizzas). Mixez-les, filtrez avec une passoire pour éliminer les grains et ajoutez des épices, du thym et de l'origan, vos convives seront surpris !

    La teneur en vitamine C des cynorrhodons est phénoménale : 20 fois plus que dans les agrumes ! Un petit cynorrhodon en renferme autant qu’un gros citron… Un précieux allié automnal pour affronter grippes et maladies infectieuses !

    Moins connues mais agréables aussi bien pour les yeux que pour les papilles, les fleurs de l’églantier font de parfaites décorations culinaires. Vous pouvez les utiliser pour parfumer le lait chaud, le vin ou les tisanes. Cuites, elles font aussi d’excellentes gelées, tout comme les fruits de l’églantier. Conservez quelques pétales pour les cristalliser dans du sucre, vous verrez, c’est un pur délice !

    Et n’oubliez pas aussi d’utiliser les feuilles de l’églantier. Hachées, elles se mêlent aisément aux autres herbes dans des plats en sauce. Elles leur apporteront un goût légèrement acidulé, ce qui stimulera votre digestion.

    5. La reine verte

    Floraison : juin à octobre
    Saviez-vous qu’il existe une « confrérie de l’ortie » où chaque membre doit faire un serment d’allégeance au moment de son intronisation : « Ortie ! Toi qui as su piquer ma curiosité et me révéler tes vertus, je te jure fidélité et assistance en tout lieu et en toute heure… »

    Car l’ortie, c’est la reine des plantes sauvages.

    Quiches, soupes, soufflés, légumes ou encore gratins, les feuilles d’ortie se cuisinent à toutes les sauces. Comme elles ont un goût très proche de celui des épinards, c’est ainsi qu’elles sont le plus souvent consommées.

    Avant de les mettre en bouche, veillez tout d’abord à enlever leurs poils piquants. Si vous souhaitez les consommer crues, il suffit de les hacher finement pour qu’elles perdent leur pouvoir urticant. Sinon, passez-les à la casserole pour les blanchir quelques instants.

    Pour une soupe, choisissez les pousses qui ne font encore que 30 ou 40 cm de haut et prélevez les 15 cm de la partie supérieure. Quand vous en avez 200 g, lavez-les à grande eau et coupez-les en gros tronçons. L’ortie abrite de nombreux insectes, donc le lavage est très important, surtout pour les recettes où l’ortie est utilisée crue. Faites chauffer de l’huile d’olive au fond d’une cocotte pouvant contenir 1,5 l de soupe. Jetez-y des oignons émincés et faites-les revenir 5 minutes à feu doux, en remuant régulièrement. Ajoutez ensuite les orties coupées en gros tronçons et éventuellement des pommes de terre pour épaissir. Ajoutez 1,5 l d’eau. Salez, portez à ébullition et laissez mijoter à petit feu pendant 20 min. Hors du feu, mixez le mélange afin d’obtenir un velouté.

    Si vous recherchez les effets de l’ortie pour l’arthrose, les soucis de prostate, l’eczéma, les maux de tête ou encore la chute de cheveux, tournez-vous plutôt vers le jus d’ortie.

    Cueillis au début de l’été, les boutons floraux se mangent crus. Ils décorent et parfument volontiers les salades.

    Quant aux graines, elles ont un léger goût de noix et s’utilisent volontiers comme condiment. Pour cela, il suffit de les sécher ou de les griller.

    6. Le pissenlit sous toutes ses formes

    Floraison : mars à octobre
    Ce sont ses vertus hépatiques (sur le foie) et diurétiques qui ont influencé son nom, issu du vieux français pisse-en-lit.[5] Les anglais l’appellent dent-de-lion (dandelion) pour la forme de ses feuilles.

    C’est dans les prairies, les champs et les prés que nous rencontrons fréquemment le pissenlit.

    Lorsque le soleil pointe le bout de son nez, le pissenlit laisse apparaître sa belle tête fleurie.

    Et songez à quel point cette plante est rare. Même lorsqu’elle n’est plus fleurie, la magie opère encore : les graines sont groupées en masse duveteuse dont les aigrettes s’envolent lorsque le vent souffle dessus.

    Ce qui faisait dire à un poète de jadis que le pissenlit « est un soleil qui devient voie lactée, un monde d’astres, après floraison ».

    Les feuilles de pissenlit font une excellente salade de printemps.

    Choisissez les jeunes feuilles, car elles sont moins amères. Pour enlever tout reste d’amertume, n’hésitez pas à les laisser tremper une heure dans de l’eau chaude. Et votre salade est prête ! Comme la ciboulette, lorsqu’elles sont hachées finement, les feuilles agrémentent à merveille vos soupes, omelettes, purée ou encore fromage blanc. Vous pouvez aussi les préparer avec beaucoup d’ail et des lardons.

    Tout comme les feuilles, les tiges se prêtent aussi à la préparation de salades ou de légumes. Mais veillez également à les tremper dans l’eau ou dans le sel pour enlever toute note d’amertume.

    Avis aux amateurs de douceurs : on peut obtenir très facilement du miel à partir des fleurs de pissenlit. Lavez les fleurs, hachez-les et passez-les à ébullition dans une casserole d’eau. Filtrez la préparation avant de la remettre à cuire dans de l’eau. Ajoutez ensuite du sucre et laissez prendre.

    Comme les feuilles et les tiges, la racine, bien que familière des usages médicinaux (tisane, sirop), se mange également crue ou cuite, en salade ou en légumes. C’est vous qui voyez !

    Ce qui faisait dire à un poète de jadis que le pissenlit « est un soleil qui devient voie lactée, un monde d’astres, après floraison ».

    7. Excellente raiponce

    Floraison : mai à août
    Adepte des prairies et des forêts mixtes, la raiponce en épi préfère les sols limoneux riches en humus. On la trouve plus fréquemment en montagne jusqu’à 2100 mètres.

    Plus piquante que la plante, la racine a un fort attrait culinaire. Râpée, l’écorce de la racine s’utilise comme aromate. Elle rappelle ainsi le raifort. Vous pouvez aussi éplucher les racines pour les mettre en salade ou les faire revenir à la poêle dans un peu d’huile.

    Purées, salades, légumes, les feuilles de raiponce crues leur donnent un goût légèrement piquant et très agréable en bouche. Si vous aimez le pain à l’ail, n’hésitez pas à ajouter des feuilles de raiponce crues sur vos tartines beurrées.

    Quant aux tiges florales, elles peuvent, dans leur jeune âge, se préparer de la même façon que les asperges auxquelles elles ressemblent un peu.

    Une astuce pour finir

    J’entends d’ici les critiques des méfiants, des sceptiques ou des carrément pas contents. « Des plantes sauvages ! Pouah ! on n’en mangera jamais. Le plantain ? Trop rugueux. L’ortie ? Trop duveteux. Le pourpier ? Oh, mais beaucoup trop gluant ! »

    Tsssss….

    Un peu d’astuce permet de faire apprécier les plantes sauvages aux débutants, d’édulcorer leur amertume, d’adoucir la rugosité de leur texture en les enrobant de douceur et de gras.

    Voici quelques ingrédients parmi les plus efficaces :

    • L’oignon : légèrement caramélisé, c’est un édulcorant de premier ordre.
    • La pomme de terre : le légume le plus doux du potager, il adoucit tous les plats.
    • La badiane en poudre : son goût légèrement anisé donne un parfum pâtissier et une note sucrée aux recettes épicées.
    • L’huile : la méthode crétoise consiste à faire baigner littéralement les plantes sauvages dans l’huile d’olive, ce qui adoucit leur amertume. On arrose généreusement avec du citron pour rendre digeste. Calorique mais savoureux.
    • Le lait de coco : crémeux, doux, aromatique, il réconcilie les plus récalcitrants avec les saveurs sauvages.
    • La sauce soja tamari : la saveur umami [6], bien connue au Japon, est la botte secrète pour donner un goût irrésistible à n’importe quel plat !

     Et bon appétit bien sûr !

    Gabriel Combris

    SNI Éditions, CS 70074, 59963 Croix Cedex, FRANCE 

     Sources

      [1] Cueillettes Sauvages, Bernard Bertrand.

    [2] Id.
    [3]Passeport Santé : Le Chardon Marie
    [4] Luper S. A review of plants used in the treatment of liver disease: part 1. Altern Med Rev. 1998 Dec;3(6):410-21. Review. Texte integral : www.altmedrev.com
    Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 1999, p. 948
    [5] Si le sujet vous intéresse, vous trouverez de nombreux détails sur la fabuleuse histoire du pissenlit, racontée par mon ami Jean-Marc Dupuis, à cette adresse
    [6] L’umami, que l’on peut traduire par « savoureux », y compte parmi les cinq saveurs de base avec le sucré, l’acide, l’amer et le salé.
    Découvrez en plus ici : https://www.pure-sante.info/vous-aimez-la-nature/#MKu2kLWvBQeOovmB.99

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  • Ingrédients : emblica officinalis, terminalia bellirica, terminalia chebula, andrographis paniculata, elettaria cardamomum, tribulus terrestris, glycyrrhiza glabra, centella asiatica, asparagus racemosus, withania somnifera, vitis vinifera, album santalum, curcuma zedoaria , myristica fragrans, cuminum cyminum, tinospora cordifolia, cinnamomum zeylanicum, cinnamomum verum, syzygium aromaticum, ocimum sanctum, inula helenium, pueraria lobata, piper longum, cinnamomum camphora, cymbopogon citratus, valeriana officinalis, ghee (beurre clarifié), miel, sirop de palme.

    La recette 

    Temps de cuisson 20 minutes

    Temps total de 20 minutes

    6 portions

    Ingrédients (1 tasse = 250 ml)

    • 1.5 tasse de groseilles à maquereau
    • 1 tasse de jaggery ou gur (sucre non raffiné)
    • 1 tasse de miel
    • 5-6 cuillères à soupe de ghee (Recette du ghee :http://www.plus-saine-la-vie.com/recettes/comment-faire-son-propre-ghee-beurre-clarifie/)

    Pour les épices :

    • 6 graines de cardamone vertes
    • 1.5 cuillère à soupe de poivre en grains
    • 2.5 cm de cannelle en bâton
    • 1 cuillère à soupe de graines de cumin
    • 2 cuillères à soupe de graines de fenouil
    • 1 pincée de safran

    Réalisation :

    1. Nettoyez les groseilles et mettez-les à cuire dans de l’eau.

    2. Prenez toutes les épices et les moudre en poudre.

    3. Une fois les groseilles cuites, les laisser refroidir et épépinez-les.

    4. Écrasez les groseilles.

          5. Prenez une poêle anti-adhésive et chauffer le ghee.

     

         6. Ajoutez la purée de groseille et mélanger jusqu’à ce que l’huile soit bien incorporée.

     

    7. Ajoutez le jaggery et le miel dans la purée et laissez cuire pendant environ 4-5 minutes.

     

    8. Ajoutez le mélange d’épices moulues et laissez cuire jusqu’à ce que l’ensemble devienne un peu collant et se détache des parois de la casserole.

     

        9. Laissez refroidir.

        10. C’est prêt !

       Connaissez-vous les bienfaits de chyawanprash ? En Inde, le chyawanprash est très célèbre. Il est une formule ancienne qui a été préparé pour prévenir de nombreux maux. Certaines études suggèrent que le chyawanprash peut effectivement contribuer à la prévention de l’infertilité, le vieillissement et certaines infections aussi. Il est dit pour guérir les maladies cardiaques, le froid, la respiration sifflante, la toux et des douleurs thoraciques.

    Il doit être consommé avant le premier repas de la journée. Il ressemble à la confiture et est composé de divers ingrédients à base de plantes. Il y a près de 49 ingrédients, y compris même l’argent et l’or. Il est bon pour le maintien de la santé. En dehors de cela, il est dit, même pour soigner la constipation, la flatulence, la pneumonie et l’asthme aussi.

    Qui peut utiliser le Chyawanprash et comment ?

    Si vous souhaitez profiter des bienfaits du chyawanprash, assurez-vous de le consommer deux fois par jour pendant 100 jours. Consommez-le avec du lait au moins 20 minutes avant le petit déjeuner et avant d’aller vous coucher. Un adulte peut en consommer une demi-cuillère.

    Si vous voulez l’essayer pour vos enfants, consultez un médecin. Aussi, si vous souffrez de divers troubles tels que le diabète, vous devez d’abord demander à votre médecin si vous pouvez consommer du chyawanprash. Jetez un oeil à certains de ses bienfaits pour la santé.

    Les bienfaits du Chyawanprash

    • Cholestérol contrôlé

    Votre taux de cholestérol peut être sous contrôle si vous avez l’habitude de consommer du chyawanprash régulièrement.

    • Elle peut normaliser le cycle menstruel

    Chez les femmes, le chyawanprash peut aider à normaliser le cycle mensuel et réduire les risques de syndrome prémenstruel. Il peut également soulager la douleur abdominale.

    • Il améliore la vie sexuelle

    Beaucoup de gens ne sont pas conscients du fait que le chyawanprash peut également aider à améliorer la vie sexuelle jusqu’à une certaine mesure en gardant le corps en bonne santé.

    • Empêche la dépression

    Si vous souffrez de dépression, il est bon d’essayer le chyawanprash. Bien que vous ne verrez pas de résultats rapides, vous pouvez faire face à une certaine mesure, au bout de quelques jours.

    • contrôle de la pression artérielle

    Vous pouvez contrôler votre pression artérielle avec l’aide du chyawanprash.

    • Prévient les infections

    Il peut empêcher divers types d’infections et rhume aussi.

    • Élimine les toxines

    Vous pouvez vous débarrasser des toxines de votre corps. Votre foie, les intestins et le sang sont purifiés si vous consommez du chyawanprash sur une base quotidienne.

    • Aide à maintenir le poids

    Votre métabolisme peut être normalisé. Cela peut aider à faire face à vos problèmes de poids.

    • Aide au bon fonctionnement du système endocrinien

    Les fonctions du système endocrinien peuvent être optimisées grâce au chyawanprash.

    • Aide au bon fonctionnement du tractus gastro-intestinal

    Votre appareil digestif fonctionnera bien si vous avez l’habitude de consommer du chyawanprash régulièrement.

    • Améliore le sang

    S’il vous manque assez d’hémoglobine, essayez le chyawanprash afin d’améliorer votre sang. 

    • Bon pour la respiration

    Vous pouvez prévenir certains troubles respiratoires en consommant du chyawanprash. La prévention est beaucoup mieux que d’essayer de guérir une maladie. 

    • Bon pour l’immunité

    Votre immunité peut être renforcée. Votre résistance à diverses maladies augmentera progressivement. 

    • Soulage le stress

    Vous pouvez combattre le stress avec l’aide du chyawanprash.  Dans la vie stressante d’aujourd’hui, il est préférable de trouver un moyen de s’en sortir.

    • cheveux renforcés

    Les ingrédients du chyawanprash sont bons pour les ongles et les cheveux. 

    Les effets secondaires du Chyawanprash

    Hormis les avantages pour la santé, il y a certains effets secondaires du Chyawanprash à ne pas ignorer :

    • Certaines personnes se plaignent de sensation de brûlure ou de chaleur dans l’estomac après avoir pris ce tonique ayurvédique. Dans un tel cas, il est recommandé de boire un verre de lait chaud après avoir consommé du Chyawanprash.
    • Certaines personnes éprouvent des selles molles.
    • Les patients diabétiques doivent consommer du Chyawanprash sous la supervision d’un médecin, car il contient du sucre.
    • Il est préférable d’éviter la consommation de Chyawanprash pendant l’été car il a un impact inverse pendant ce temps et doit être consommé régulièrement pendant l’hiver.

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  • Certaines sauces piquantes sont excellentes pour la santé !

      Peu de gens le savent, mais la plupart des sauces piquantes sont faites à base de piments fermentés
    Elles sont donc triplement bonnes pour la santé :

    • Riches en probiotiques (bonnes bactéries de fermentation) 
    • Riches en vitamine C (présente naturellement dans les poivrons et piments) 
    • Riches en bêta-carotène (antioxydant qui donne leur couleur criarde aux piments)  

    Certains industriels obsédés par la réduction des coûts de production ont abandonné le processus de fermentation. 
    Mais ce n’est pas toujours le cas – tout espoir n’est pas perdu ! 

    Saviez-vous que le Tabasco est fermenté 3 ans ?

    La sauce Tabasco, par exemple, continue d’être fermentée pendant trois ans dans des tonneaux à whisky. Ensuite de quoi, elle est mélangée à du vinaigre avant de reposer pendant quatre semaines. Puis enfin, elle est filtrée puis embouteillée. Le tabasco n’est pas pasteurisé. C’est le vinaigre qui joue le rôle de conservateur . 
    Un tonneau de Tabasco fermenté. Étonnant n’est-ce pas ?
     
    Si je devais reprocher quelque chose au tabasco, ce serait d’être trop concentré et trop liquide pour servir d’alternative au ketchup piquant. 
    Une bonne sauce piquante doit pouvoir être versée généreusement, et apporter de la couleur dans l’assiette. 
    C’est pourquoi je vous invite à essayer ma recette de la sriracha. 

    Ma recette de la sriracha

    Une sauce bonne pour la santéLa sauce sriracha est une sauce piquante fermentée, qui doit son nom à la ville de Si Racha, à l’est de Bangkok, en Thaïlande. 
    Les amateurs de sauces piquantes reconnaîtront certainement l’emballage de la Sriracha de la marque Huy Fond Foods, la plus répandue. Source : webstaurantstore.com
     
    Si vous connaissez la sriracha industrielle, vous me direz qu’elle a peu d’intérêt. Mais c’est parce que vous n’avez pas essayé la sriracha fermentée maison. Vous verrez qu’elle est bien meilleure pour vos papilles, et pour votre santé ! Et c’est facile à faire ! 

    Quelle variété de piment choisir ?

    La sriracha utilise des piments moins forts que les piments dits tabasco, ce qui permet de la verser plus généreusement. 
    La variété à choisir va dépendre de ce qui est disponible là où vous habitez. Je vous conseille les piments de grande taille et de force moyenne. Par exemple :

    • Le piment d’Espelette 
    • Le piment Fresno 
    • Le piment Jalapeño rouge 

    Commencez par enlever la tige et l’intérieur de vos piments (inutile d’enlever systématiquement tous les pépins), puis pesez-les. Le poids va vous servir à calculer la quantité de sel et de sucre nécessaires : c’est-à-dire 2 %. 
    Dans un grand mixeur, ajoutez :

    • les piments, 
    • les 2 % de sel, 
    • les 2 % de sucre, 
    • quelques gousses d’ail (ajustez selon votre préférence), 
    • et un peu de gingembre (optionnel). 

    Mixez bien pendant 4 minutes. 
    À ce stade, vous avez une purée joliment colorée. Cette texture suffit à créer un environnement anaérobique pour stimuler les croissances des bonnes bactéries. 
    Transférez la purée dans un saladier et laissez-la fermenter cinq jours à l’air libre (température entre 18 et 23 °C). 
    Inspectez régulièrement votre sauce. Mélangez-la au moins une fois par jour, de sorte qu’aucune souche mauvaise ne puisse se développer à la surface. 
    En regardant de près, vous devriez observer des petites bulles d’air qui explosent. C’est le signe que la fermentation est bien entamée et que les bactéries opèrent leur magie. 
    Après cinq jours (ou plus), quand vous êtes satisfait du goût, vous pouvez passer à la dernière étape (optionnelle) : 
    Mettez votre sauce sriracha dans un mixeur. Ajoutez quelques cuillères à soupe de vinaigre de cidre de pomme. Mixez bien puis transférez la sauce dans une petite bouteille refermable. 
    A présent, vous pouvez vous régaler ! 
    La sauce sriracha se conserve au réfrigérateur plusieurs mois. 
    Bien à vous, 
    Eric Müller    emueller@mail.neo-nutrition.info> 


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  • Une cueillette sous haute surveillance

    On peut cueillir soi-même ses bourgeons pour concocter ses propres macérats avec quelques précautions : attendre plusieurs années entre deux cueillettes sur la même plante, ne pas l’endommager par un prélèvement trop intense ou trop fréquent, ne prélever que le tiers du plant, et jamais la totalité pour optimiser sa repousse et garantir sa longévité.

    Quand cueillir ces jeunes pousses ? Le choix du moment de la cueillette est très délicat et va influencer le degré d’efficacité thérapeutique du remède obtenu. Les jeunes pousses en croissance sont prélevées à un stade précis : celui du « débourrage », une période brève allant de quelques heures à quelques jours au moment où ils sont gorgés de sève, gonflés mais peu ouverts. On les surveille comme le lait sur le feu, car si des gels tardifs surviennent, elles peuvent ne pas survivre. Si, au contraire, se présente une journée un peu chaude, elles s’ouvrent très vite et il faut alors se dépêcher !

    Un repérage de la bonne espèce botanique est indispensable car chez les arbres, avant la floraison et la pousse des feuilles, l’identification reste difficile. La récolte se fait soit grâce à notre connaissance, soit à l’aide de botanistes lors de balades sur le terrain, ou de guides botaniques des différentes espèces d’arbres et arbustes. L’églantier se reconnaît à ses tiges arquées couvertes d’épines acérées, plus fines que celles du rosier domestique. 

    Comment faire soi-même son macérat d’églantier ?

    La macération dans le solvant se fait au fur et à mesure de la cueillette. On n’utilise que de jeunes pousses fraîches d’églantier en s’assurant que le méristème est récolté avec (elles ne doivent pas présenter de trou à leur base). Elles ne sont ni coupées ni broyées. Une fois notre récolte terminée, on les fait macérer dans de l’alcool à 50 % et la glycérine. L’eau contenue dans l’alcool participe à la transmission des molécules et des « informations énergétiques ». Elle extrait les sels minéraux, les vitamines (notamment C, B et E) contenues dans les jeunes pousses d’églantier, les flavonoïdes, les sucres et les polysaccharides. L’alcool extrait les flavonoïdes, les glucosides, les huiles essentielles et les saponines. La glycérine extrait les composés liposolubles (flavonoïdes, vitamines), c’est-à-dire des substances solubles dans les lipides.

    Pour réaliser son macérat on utilise 50 g de jeunes pousses d’églantier, pour 1 litre de solvantconstitué d’alcool et de glycérine :

    • 2/3 alcool à 50 %
    • 1/3 glycérine végétale

    Faire macérer 3 à 4 semaines. Remuer tous les jours, filtrer, presser délicatement et conserver à l’abri de la lumière et au frais avant utilisation. Si la glycérine est mal tolérée ou si l’on est diabétique, on peut la remplacer par du sirop d’agave biologique. C’est un bon solvant pour les jeunes pousses et bourgeons et son index glycémique est très faible.

    *Méristème : tissu de cellules végétales de type embryonnaire à multiplication rapide, il est à l’origine de l’ensemble des tissus et des organes en croissance chez les végétaux. Les méristèmes permettent aux plantes de croître.


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  • Stop aux médicaments anti-ostéoporose (bisphosphonates, calcium)

    Remarquez qu’un autre moyen très efficace d’aggraver votre problème est de prendre des médicaments contre l’ostéoporose (bisphosphonates). 
    Ce sont des médicaments qui forcent les minéraux, en particulier le phosphore, à se déposer sur les os, pour les rendre plus durs. 
    À première vue, cela paraît logique. Sauf que nos os, pour être solides, n’ont pas besoin d’être durs. Au contraire, l’important est qu’ils soient aussi élastiques, pour être capables d’absorber les chocs en se déformant. 
    Les bisphosphonates augmentent la densité osseuse, mais réduisent la solidité des muscles et augmentent le risque de fractures [3]… 
    De même, il ne faut pas prendre de compléments alimentaires de calcium. Ils provoquent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. 
    Les compléments alimentaires de calcium perturbent le fonctionnement de la thyroïde, augmente le risque d’accidents cardiaques, de démence, de calculs rénaux et de cancer de la prostate. 
    Ils provoquent une calcification des artères (artériosclérose), laquelle est à l’origine des infarctus, des AVC, de l’hypertension. 

    Ce que vous devez faire pour vos os (et contre la fracture de la hanche)

    Pour éviter de vous casser le col du fémur (hanche), prenez de la vitamine C (250 mg, deux fois par jour), qui aide à la synthèse du collagène, la protéine qui forme la trame élastique de vos os, et leur donne leur résistance aux chocs. 
    Procurez-vous des minéraux (magnésium, calcium, potassium) via une alimentation riche en légumes et en fruits. 
    Prenez un complément alimentaire de vitamine D3 et de vitamine K2. La vitamine D3 aide à absorber le calcium alimentaire ; la vitamine K2 évite à ce calcium de se fixer dans vos artères et le conduit dans vos os. 
    Sollicitez vos os par des exercices physiques, les meilleurs d’entre eux étant ceux qui exercent une pression ou même des chocs (légers) sur les os. La musculation est, dans ce domaine, l’activité la plus efficace pour avoir des os solides. 
    À votre santé ! 
    Jean-Marc Dupuis 


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