• (...)  Voici comment reconstituer vos réserves de collagène

      (La Lettre Santé Nature Innovation)

    Une manière naturelle et peu coûteuse d’augmenter vos réserves en collagène consiste à réintégrer dans votre alimentation des plats gélatineux et à base de cartilage (os à moelle, bouillon, poissons entiers, tête ou foie de veau, pied de cochon, poule au pot, tripes, andouillette…). Si vous ne consommez pas ces plats régulièrement, il devient difficile de maintenir des apports suffisants en collagène. 

    Toutefois, ces plats traditionnels font de moins en moins partie de nos habitudes alimentaires régulières et, de fait, nous n’en consommons certainement plus assez pour reconstituer nos réserves.

    C’est pourquoi de nombreuses personnes prennent des suppléments nutritionnels de collagène, pour compléter leurs apports. Ceux que l’on trouve dans le commerce proviennent en général de cartilages bovins et de poissons (appelé « collagène marin »). Ces collagènes d’origine animale sont intéressants, car ils ont des compositions en acides aminés très proches de celles des collagènes humains. 

    (...)

    Le collagène natif étudié par les plus hautes instances

    Le collagène natif est un collagène non dénaturé ou chimiquement transformé. 

    Vous le trouvez sous l’appellation UC II® (Undenatured Collagen, « collagène non dénaturé »). 

    Selon le docteur Trentham, chercheur à l’université de Harvard et spécialiste du collagène, « pour être efficace, le collagène de type II doit être sous sa forme native »[5]. 

    Ses propriétés ont été cliniquement testées dans de très nombreuses études, en particulier à la faculté de Médecine de Harvard sous la direction du Docteur Trentham.

    Ces recherches ont porté aussi bien sur des sportifs en bonne santé présentant des douleurs à l'effort que sur des sujets manifestant différents types de troubles articulaires.

    Leurs résultats très prometteurs encouragent ainsi de plus en plus de laboratoires à l’intégrer dans leurs formulations pour prendre en charge les troubles articulaires.

    La clé pour revitaliser vos articulations

    Un second composant essentiel pour soulager vos articulations en profondeur et le Boswellia serrata. Il s’agit d’un arbre originaire des régions montagneuses de l’Inde et de l’Afrique du Nord.

    Son tronc sécrète une résine qui est utilisée comme puissant antidouleur et anti-inflammatoire depuis des millénaires par la médecine traditionnelle ayurvédique indienne. La médecine traditionnelle chinoise de son côté lui prête encore des vertus pour soulager les troubles rhumatismaux.

    Il est particulièrement efficace et reconnu pour garantir la flexibilité et la bonne santé de vos articulations.

    Les acides boswelliques qui se trouvent dans la résine du boswellia assurent 2 rôles fondamentaux dans la préservation de vos articulations. 

    • Ils contribuent à freiner la destruction de vos articulations, en entretenant activement leur qualité globale. Ainsi, vos articulations sont mieux lubrifiées et vous évitez les frottements douloureux.
    • Ils aident au renforcement de la flexibilité de vos articulations, qui sont mieux nourries. Vous profitez alors d’articulations plus solides et sures, et petit à petit vous regagnez confiance pour vous appuyer sur vos coudes, vos poignés et vos genoux.

    Une étude clinique réalisée sur 358 patients souffrant de troubles articulaires majeurs du genou a montré que le boswellia permettrait d’améliorer significativement la santé articulaire [6] !

    Combiner les nutriments ciblés pour la santé de vos articulations

    Nous l’avons déjà vu, vos articulations sont l’une des parties les plus sophistiquées de votre anatomie.

    Pour renforcer vos articulations, vous devez donc apporter à chacune de ces composantes les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner normalement et pour longtemps.

    En complément du collagène natif et du boswellia serrata, la glucosamine et la vitamine C constituent le cocktail de nutriments surpuissants pour vous aider à préserver la jeunesse de vos articulations et éloigner les troubles vécus par tant de personnes après 50 ans.

    En effet, un apport de sulfate de glucosamine, une molécule très spéciale, riche en soufre est particulièrement intéressant en complément du collagène natif.

    Les spécialistes qui siègent à la Ligue européenne contre les rhumatismes (EULAR) recommandent depuis des années de prendre un complément alimentaire de glucosamine aux personnes souffrant d’arthrose ou de rhumatismes [7]. 

    La vitamine C, quant à elle, présente un atout méconnu mais tout aussi essentiel sur vos articulations. D’une part, elle a une action antioxydante, ce qui contribue ainsi à ralentir le vieillissement cellulaire et donc à préserver entre autres la qualité de vos articulations.

    Mais ce que peu de gens savent, c’est que la vitamine C est un précurseur du collagène, c’est-à-dire qu’elle participe très activement à sa formation dans votre corps, de sorte d’accroître son efficacité sur vos articulations. L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) reconnaît officiellement que « la vitamine C contribue à la formation du collagène pour une fonction normale du cartilage »[8].

     
    [5] Trentham D.E., Dynesius-Trentham R.A., Orav E.J., Combitchi D., Lorenzo C., Sewell K.L., Hafler D.A. & Weiner H.L. « Effects of oral administration of type II collagen on rheumatoid arthritis ». Science, New Series, Vol. 261, No.5129 (Sep. 24, 1993), https://pdfs.semanticscholar.org/5914/a541beaf028f1fe77afae7ec45dc3938fe73.pdf

    [6] A 32-Week Randomized, Placebo-Controlled Clinical Evaluation of RA-11, an Ayurvedic Drug, on Osteoarthritis of the Knees. Arvind Chopra, MD,* Phil Lavin, PhD,† Bhushan Patwardhan, PhD,‡ and Deepa Chitre, MD.

    [7] Crowley D.C.,Lau F.C., Sharma P., Evans M., Guthrie N., Bagchi M., Bagchi D., Dey D.K., Raychaudhuri S.P. « Safety and efficacy of undenatured type II collagen in the treatment of osteoarthritis of the knee : a clinical trial ». 

    [8] « RÈGLEMENT (UE) No 432/2012 DE LA COMMISSION du 16 mai 2012 établissant une liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires », Numéro du Journal de l’EFSA : 2009; 7(9):1226. « La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages ».


    votre commentaire
  • En janvier, on se remet des fêtes !

    • Yeux lourds : Décongestionner, dégonfler et défatiguer le regard en passant simplement un glaçon ou un sachet de thé infusé et glacé autour des yeux.
    • Masque coup de fouet : mélanger le jus d'un pamplemousse avec un jaune d'oeuf et de l'argile en poudre si nécessaire et appliquer un bon quart d'heure sur le visage.
    • Soin contour des yeux : Pour les yeux cernés, fatigués ou gonflés : mélanger une cuillère à soupe d'argile blanche avec de l'eau de bleuet. Poser 10 minutes et rincer à l'eau claire.

    En février, on se refait une beauté à petits prix

    • Gommage maison : le marc de café est excellent, efficace et pas cher pour faire un gommage du corps et du visage (attention cependant aux peaux sensibles)
    • Soins lunaires :  La pleine lune est propice à une coupe stimulante des cheveux.
    • Shampoing minute : Saupoudrer le cuir chevelu d'argile verte (si tendance grasse) ou blanche (cheveux secs) et laisser agir 5 minutes  avant de brosser.

    En mars, on mise sur le naturel

    Couverture Mon coach bien-être   Couverture Mon coach bien-être
    • Masque au chou : assainissant et absorbant, le chou est adapté aux peaux mixtes et grasses. Laver, essuyer et écraser quelques feuilles bien foncées et épaisses d'un chou vert avec un rouleau à pâtisserie puis appliquer 20/30 minutes sur le visage avant de rincer à l'eau claire.
    • Soins lunaires : durant la pleine lune, on s'offre une coupe stimulante des cheveux et des ongles.
    • Riche en protéines, en fer, en vitamines, l’oeuf est fort utile dans les soins de beauté. Le blanc affine et resserre les pores de la peau ; il est donc parfait pour les peaux grasses. Le jaune est quant à lui très nourrissant et idéal pour les peaux sèches
    • Un masque nourrissant pour peau sèche peut ainsi se préparer en mélangeant un jaune d’oeuf battu avec une cuillère à café d’huile végétale de type noisette, olive, argan, amande... A appliquer sur la peau et garder 1/4 d’heure puis rincer en douceur.
    Cet article est extrait du livre Mon coach bien-être, 52 semaines pour prendre soin de moi, aux Editions Rustica.

    votre commentaire
  • Les épidémies aussi seraient des « messages » ?
    O.S. : Pour aborder le problème des épidémies, il faut parler des microbes, ces co-facteurs fondamentaux de la vie. Le microbe est à la fois ce qui va nous aider, nous confronter, nous tester, travailler pour nous. Prenons le staphylocoque, par exemple. Il est le gardien de la porte, défendant et testant notre intégrité en permanence. Nous en avons plusieurs centaines de millions sur la peau, blancs ou dorés, qui interviennent dès que celle-ci est agressée par une coupure, une écharde, etc., provoquant une réaction, avec arrivée massive de globules blancs, création de pus, d'’un abcès, jusqu’'à élimination du corps étranger. Qui se montre particulièrement sensible aux staphylocoques ? Les malades opérés, les enfants en réanimation néonatale, les adolescents en évolution sur leur image corporelle (l'’acné, c’'est du staphylo). De façon générale, le staphylocoque signale donc des problèmes d’'intégrité. On comprend que symboliquement, il soit lié au père protecteur ou à la mère nourricière. Et c'’est un autre microbe, le streptocoque, qui est lié au père initiateur ou à la mère initiatrice. Car un enfant n’'a pas seulement besoin d'’être protégé, il lui faut aussi un parent initiateur, pour rencontrer la difficulté, la surmonter au prix d'’une épreuve, et apprendre à se déployer - "strepto", en grec, signifie "plié". Les rhumatismes articulaires aigus, certaines maladies cardio-vasculaires et rénales, sont des maladies à streptocoques. Elles touchent l’'axe fondamental rein-cœoeur des acupuncteurs : identité (rein) + amour (cœoeur), souvent en difficulté, surtout si l’'on n’a pas pu déployer certaines parties de soi au travers d’'expériences et avec l'aide d'’une fonction d'’initiation.
    L’'épidémie joue le même rôle de confrontateur que le microbe, mais à l’'échelle de l’'humanité, qu’'elle vient confronter à un problème précis. La grippe, par exemple, vient régulièrement questionner chacun dans sa gestion des problèmes trangénérationnels. La peste noire, à la fin du Moyen-Âge, vient poser la question de l’'amour et de l'’indifférence, au moment où on entre dans 'l’individuation des êtres humains, sortant du groupe-masse où la vie n’a pas de valeur. C’est la question du rat - la partie de nous-mêmes qui ne vit que pour soi : comment gérer une société d'’individus ne vivant que pour eux-mêmes, si ce n’est par l'’amour ? Camus décrit bien, au début de son livre La Peste, un monde de chacun vers soi. La tuberculose, massive au XIX° siècle, pose la question du changement de mode de vie : comment survivre dans des conditions nouvelles ? Ce problème se pose encore aujourd’hui, notamment aux émigrants.

      https://epanews.fr/profiles/blogs/notre-corps-exprime-ses#.Wx6rNbjKOnk

      LES MICROBES

    Les microbes sont un sujet bien mal compris. Ils sont craints et redoutés, alors qu'ils sont en fait nos meilleurs alliés. Mais pour cela il faut comprendre leur fonction dans notre évolution et l'évolution de l'humanité. Commençons par une histoire. Imaginons un homme des cavernes qui bricole et se plante une écharde dans le doigt. Il tente de l'enlever, mais elle se casse. Il n'a ni pince à épiler, ni bistouri pour pouvoir extraire cette écharde. Notre organisme a évolué pour être capable de survivre seul dans toutes les situations, sinon nous ne serions pas là aujourd'hui. Il n'est pas concevable que notre organisme accepte de garder à l'intérieur de lui un corps étranger et perdre son intégrité. Que se passe-t-il ? Il va se former un abcès qui va éliminer cette écharde. Puis la peau cicatrise. La surface de notre peau est habitée par une bactérie, le staphylocoque doré. En pénétrant dans le doigt, l'écharde crée une effraction dans notre intégrité et fait pénétrer le staphylocoque qui déclenche un processus de suppuration et l'élimination de l'écharde.

    Le staphylocoque est le gardien de notre intégrité de forme et de limites. C'est sa fonction positive dans le fonctionnement de notre vie. C'est une fonction physiologique et symbolique.

    L'organisme réagit à des agressions physiques et psychologiques.
    Les adolescents qui sont confrontés à un nouveau corps, sous l'influence des hormones, vont être particulièrement sensibles au staphylocoque et vont faire de l'acné. Cela sera plus fort encore si le regard que les autres ou celui qu'eux-mêmes portent sur ce corps est négatif et représente une agression. Au contraire, c'est le regard d'amour que l'on pose sur un être qui est sa véritable protection.

      - Le streptocoque teste le déploiement de nos dons, comme la Nasa vérifie qu'un satellite a bien déployé ses panneaux solaires. C'est une maladie très importante. Le non-déploiement des dons est une grande cause de maladie et le streptocoque peut entraîner des maladies graves (rhumatismes articulaires aigus, maladies rénales et cardiaques...) : la nature ne s'accommode pas de l'inaccompli.

     http://pastoralefamiliale.free.fr/refl-sensdesmaladies.ht

     


    votre commentaire
  • N’importe quelle tache pigmentaire sur la peau est difficile à atténuer. Mais pas de panique, je vais vous donner des clés pour y parvenir. Avant cela, retenons quelques vérités bonnes à savoir :

    lettre-beaute-au-naturel.info>  

    • Toutes les taches, même celles survenues à la naissance, s’intensifient s’il y a une exposition répétée aux UV. Il conviendra donc d’éviter le soleil intense ou de se protéger régulièrement si on veut atténuer l’aspect des taches. Lisez mes conseils en fin de lettre pour trouver un bon soin solaire.
    • Les grains de beauté ne sont pas des taches comme les autres. Il convient de les surveiller attentivement car ils peuvent être une forme de cancer de la peau. Si une tache brune ou un grain de beauté change de forme, de contour, de couleur ou d’aspect, en moins d’un mois, consultez très rapidement. Si vous êtes couvert de taches brunes depuis toujours, sur le dos, les épaules, etc., alors consultez au moins deux fois par an un dermatologue par principe de précaution.
    • Il est impossible d’« effacer » radicalement les taches avec des cosmétiques. Cela supposerait une action qui va bien au-delà de leur potentiel. Si l’on s’y prend à temps, on peut néanmoins les atténuer fortement et prévenir l’apparition de nouvelles taches.


    Ma routine anti-taches brunes Il existe des gestes essentiels pour atténuer toute tache pigmentaire en lien avec l’âge ou le soleil. La routine que je vous propose est particulièrement adaptée pour les taches sur les mains, le décolleté, le cou et les tempes. Les effets sont visibles au bout d’un mois environ et valent largement le détour même s’ils sont limités dans le temps.

    Étape 1 : exfoliez au citron

    Le citron présente des propriétés intéressantes pour la peau et a l’avantage de combiner deux actions : l’exfoliation grâce à ses acides de fruits et le soin éclaircissant. Le jus de citron peut donc être utilisé en frictions très localisées sur les taches le soir venu. Soyez très méthodique : appliquez un coton-tige imbibé de jus de citron directement sur les taches, puis laissez poser le jus de citron sur la tache toute la nuit si possible. Si le picotement vous gêne trop, diluez au préalable le jus de citron à 50/50 avec de l’eau. Au matin, rincez bien à l’eau claire ! Appliquez ensuite votre soin traitant.

    Étape 2 : appliquez un soin traitant

    Les huiles essentielles de carotte et de céleri sont très recommandées pour égaliser le teint et lutter contre les taches, mais on ne peut pas les appliquer pures. Pour les utiliser, on va donc préparer un soin justement dosé et non gras, à appliquer au préalable.

    Mon sérum traitant anti-taches :

    Dans un petit flacon pompe ou tube de 15 ml au minimum, versez successivement :

    • 25 gouttes d’huile essentielle de carotte sauvage ou cultivée (Daucus carota) si possible d’origine Corse [1] ;
    • 5 gouttes d’huile essentielle de céleri (Apium graveolens) ;
    • 1 demi-cuillère à café d’huile d’olive ou de tournesol ;
    • 1 cuillère à soupe de gel d’aloe vera de la mention Slow Cosmétique [2] (soit un peu moins de 12ml).

    Fermez le flacon et secouez vigoureusement. La préparation doit s’opacifier.

    Utilisez chaque jour, le soir, en massage localisé sur les taches, en faisant bien pénétrer avant de poursuivre votre routine beauté. Ce mélange se conserve aussi longtemps que le gel d’aloe vera utilisé (référez-vous à la date de péremption sur l’emballage).

    Étape 3 : protégez pour prévenir

    Si vous êtes sujet(te) aux taches sur les mains et le visage, il faudra éviter que de nouvelles taches n’apparaissent. Chaque matin, terminez votre routine de soin par l’application d’une crème solaire à indice de protection 15 au minimum et ce, en toute saison. Ce geste est une option pour le visage si vous vous maquillez, mais il est nécessaire pour les mains. Choisissez un soin solaire certifié bio ou Slow Cosmétique pour éviter les perturbateurs endocriniens et les ingrédients polluants qui sont, hélas, presque omniprésents dans les soins solaires classiques [3].

    J’espère que ces quelques conseils d’aromathérapie vous accompagneront au quotidien. Ils sont tirés pour partie de mon livre Bien-Être au naturel paru chez Solar. N’importe quelle tache pigmentaire sur la peau est difficile à atténuer. Mais pas de panique, je vais vous donner des clés pour y parvenir. Avant cela, retenons quelques vérités bonnes à savoir :

    • Toutes les taches, même celles survenues à la naissance, s’intensifient s’il y a une exposition répétée aux UV. Il conviendra donc d’éviter le soleil intense ou de se protéger régulièrement si on veut atténuer l’aspect des taches. Lisez mes conseils en fin de lettre pour trouver un bon soin solaire.
    • Les grains de beauté ne sont pas des taches comme les autres. Il convient de les surveiller attentivement car ils peuvent être une forme de cancer de la peau. Si une tache brune ou un grain de beauté change de forme, de contour, de couleur ou d’aspect, en moins d’un mois, consultez très rapidement. Si vous êtes couvert de taches brunes depuis toujours, sur le dos, les épaules, etc., alors consultez au moins deux fois par an un dermatologue par principe de précaution.
    • Il est impossible d’« effacer » radicalement les taches avec des cosmétiques. Cela supposerait une action qui va bien au-delà de leur potentiel. Si l’on s’y prend à temps, on peut néanmoins les atténuer fortement et prévenir l’apparition de nouvelles taches.


    Ma routine anti-taches brunes Il existe des gestes essentiels pour atténuer toute tache pigmentaire en lien avec l’âge ou le soleil. La routine que je vous propose est particulièrement adaptée pour les taches sur les mains, le décolleté, le cou et les tempes. Les effets sont visibles au bout d’un mois environ et valent largement le détour même s’ils sont limités dans le temps.

    Étape 1 : exfoliez au citron

    Le citron présente des propriétés intéressantes pour la peau et a l’avantage de combiner deux actions : l’exfoliation grâce à ses acides de fruits et le soin éclaircissant. Le jus de citron peut donc être utilisé en frictions très localisées sur les taches le soir venu. Soyez très méthodique : appliquez un coton-tige imbibé de jus de citron directement sur les taches, puis laissez poser le jus de citron sur la tache toute la nuit si possible. Si le picotement vous gêne trop, diluez au préalable le jus de citron à 50/50 avec de l’eau. Au matin, rincez bien à l’eau claire ! Appliquez ensuite votre soin traitant.

    Étape 2 : appliquez un soin traitant

    Les huiles essentielles de carotte et de céleri sont très recommandées pour égaliser le teint et lutter contre les taches, mais on ne peut pas les appliquer pures. Pour les utiliser, on va donc préparer un soin justement dosé et non gras, à appliquer au préalable.

    Mon sérum traitant anti-taches :

    Dans un petit flacon pompe ou tube de 15 ml au minimum, versez successivement :

    • 25 gouttes d’huile essentielle de carotte sauvage ou cultivée (Daucus carota) si possible d’origine Corse [1] ;
    • 5 gouttes d’huile essentielle de céleri (Apium graveolens) ;
    • 1 demi-cuillère à café d’huile d’olive ou de tournesol ;
    • 1 cuillère à soupe de gel d’aloe vera de la mention Slow Cosmétique [2] (soit un peu moins de 12ml).

    Fermez le flacon et secouez vigoureusement. La préparation doit s’opacifier.

    Utilisez chaque jour, le soir, en massage localisé sur les taches, en faisant bien pénétrer avant de poursuivre votre routine beauté. Ce mélange se conserve aussi longtemps que le gel d’aloe vera utilisé (référez-vous à la date de péremption sur l’emballage).

    Étape 3 : protégez pour prévenir

    Si vous êtes sujet(te) aux taches sur les mains et le visage, il faudra éviter que de nouvelles taches n’apparaissent. Chaque matin, terminez votre routine de soin par l’application d’une crème solaire à indice de protection 15 au minimum et ce, en toute saison. Ce geste est une option pour le visage si vous vous maquillez, mais il est nécessaire pour les mains. Choisissez un soin solaire certifié bio ou Slow Cosmétique pour éviter les perturbateurs endocriniens et les ingrédients polluants qui sont, hélas, presque omniprésents dans les soins solaires classiques [3].

    J’espère que ces quelques conseils d’aromathérapie vous accompagneront au quotidien. Ils sont tirés pour partie de mon livre Bien-Être au naturel paru chez Solar.


    votre commentaire
  • De quoi vos cheveux ont-ils besoin pour être en bonne santé ?  

      Beauté au Naturel

    Chères amies, chers amis,

    Des cheveux qui restent accrochés au peigne quand on les coiffe ou qui traînent partout dans la salle de bains… Quand les cheveux cassent, c’est toujours un peu inquiétant.

    Premier (mauvais) réflexe : on va acheter le shampoing miracle ou le produit anticasse. Mais ces produits font souvent plus de mal au porte-monnaie qu’ils ne font de bien à votre chevelure. Pourquoi ?

    Parce que l’on oublie souvent de se poser la question la plus essentielle : mes cheveux ont-ils besoin d’être nourris ou bien d’être hydratés ?

    Pour beaucoup de gens, nourrir ou hydrater le cheveu, c’est du pareil au même. En réalité, c’est bien différent ! Un cheveu sain et en bonne santé est un cheveu auquel on apporte un équilibre entre ces deux notions.

    J’ai une bonne amie qui a les cheveux très fragiles, secs et cassants en permanence. Ils sont ternes et gonflent quand il fait humide, ce qui ne les rend pas plus malléables, bien au contraire… Il suffit qu’elle se passe la main dans les cheveux pour en retrouver plein ses doigts. Pour se soigner, elle a utilisé un traitement à base de protéines censé stopper la casse des cheveux. Au bout de plusieurs semaines de traitement, elle s’est rendu compte que l’état de ses cheveux empirait au lieu de s’améliorer.

    Je lui ai dit d’arrêter tout de suite, de s’y prendre autrement et je lui ai prêté un hydrolat de lavande que j’avais à la maison. Depuis, ses cheveux ont l’air d’aller un peu mieux, mais cela va prendre du temps. Pourquoi ?

    Justement parce que ses cheveux n’avaient pas besoin qu’on les nourrisse, mais qu’on les hydrate. Il faut savoir que le cheveu est majoritairement constitué de protéines, à travers la kératine qui le compose aux alentours de 95 %. La kératine est donc essentielle aux cheveux, mais il ne faut pas en abuser pour autant. Si un cheveu bien nourri reçoit trop de kératine, celle-ci va faire tout l’inverse de ce qui est prévu. Adieu la brillance et l’élasticité et bonjour la casse !

    Malheureusement, l’excès de protéines est la cause la plus fréquente de la casse des cheveux. En premier lieu, il est donc souvent plus utile d’essayer de réhydrater. On peut utiliser des hydrolats à vaporiser directement sur les cheveux, comme je l’ai conseillé à mon amie, sinon un autre produit que j’ai toujours à la maison : le gel d’aloe vera. Très hydratant, il est par exemple possible de l’utiliser comme un après-shampoing.

    Cela dit, il arrive tout de même que les cheveux aient besoin qu’on les nourrisse. Ils sont alors généralement cassants, mais plutôt brillants. Cela signifie qu’en surface le cheveu se porte bien, tandis qu’à l’intérieur, il est fragile.

    Ici, un soin aux protéines peut marcher mais il existe des alternatives naturelles que j’apprécie beaucoup. L’huile de coco et l’huile d’avocat sont par exemple très intéressantes car elles vont nourrir le cheveu en profondeur. C’est le cas également du beurre de karité. Pour profiter de leurs bienfaits, on peut se masser les cheveux avec deux fois par semaine et laisser agir pendant deux ou trois heures.

    Parfois enfin, le cheveu est en très mauvais état, sec et poreux, et il convient alors de l’hydrater et de le nourrir en même temps. Vous pouvez cumuler les hydrolats ou l’aloe vera avec les huiles végétales ou vous pouvez carrément appliquer sur vos cheveux, pendant une heure, un masque de crème fraîche qui vous apportera à la fois les éléments gras et aqueux qu‘ils réclament.

    Si vous avez un peu d’huile essentielle d’ylang-ylang, n’hésitez pas à en rajouter trois ou quatre gouttes dans la crème avant de l’appliquer sur vos cheveux et partez bien des racines jusqu’aux pointes, qui sont souvent la partie la plus abîmée.

    Bien à vous,

    Manon Lambesc


    votre commentaire
  • Pour nourrir, hydrater, lisser et protéger votre peau, voici comment faire une crème de soins à partir de ce que vous pourrez trouver dans votre cuisine :

    - au yaourt et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe de yaourt nature, 1 c. à soupe de crème fraîche, 1 c. à soupe de miel (chauffé et bien fluide), 1 c. à café de vinaigre de cidre et 1 c. à café de jus de tomate. Remuez jusqu'à obtenir une pâte lisse. Appliquez cette crème la nuit.

    - à l'avocat et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe d'avocat écrasé, 3 c. à café de miel, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 c. à café de son de blé. Epaississez la pâte obtenue avec le son de blé. Etalez la préparation obtenue sur votre peau et laissez agir 30 minutes.

    Cheveux :

    Le vinaigre de cidre est à la base de soins capillaires ultra-économique et bien plus sains que ceux du commerce. Ses résultats vous surprendront. Voici quelques recettes de shampoings et lotions dont les ingrédients principaux sont aussi dans votre cuisine :

    • Cheveux blonds : faire une décoction de fleurs de camomille (20 g/l) et la mélanger dans 1 l de vinaigre de cidre. Appliquez 25 cl de cette solution sur les cheveux après le shampoing.
    • Cheveux bruns : préparez un shampoing avec 2 c. à café d'eau de rose, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 oeufs puis massez-vous les cheveux avec et laissez agir quelques minutes.
    • Cheveux brillants : faire une décoction avec 30 g d'orties dans un ½ litre d'eau. Filtrez-la et mélangez avec le vinaigre de cidre. Appliquez la préparation sur les cheveux après le shampoing.
    • Cheveux épais : placez 10 g de feuilles de bouleau, 10 g de feuilles de lavande dans une carafe puis versez dessus un litre de vinaigre de cidre. Fermez hermétiquement et laissez macérer une semaine. Massez-vous alors la chevelure avec la solution. Ne pas rincer.
    • Boucles naturelles : après le shampoing, appliquez une solution chaude de vinaigre de cidre (proportion ¼) et d'eau.
    • Cheveux gris : lavez les cheveux avec du vinaigre de cidre (proportion 1/3) dilué dans l'eau et chauffé. Ne pas rincer.
    • Cheveux gras : appliquez une solution de vinaigre de cidre dilué dans l'eau (2/3 d'eau) après le shampoing.
    • Pellicules, chutes de cheveux : appliquez du vinaigre de cidre dilué (3/4 d'eau) et chauffé, après le shampoing.

    De la tête... aux pieds, de quoi faire de l'ombre aux pharmacies !

    Pour les mains, la règle de la simplicité prévaut aussi. Vous avez des problèmes de peau sèche ou gercée ? Pour retrouver une peau souple et lisse, faites une cure de cocktail de Jarvis pendant 4 à 6 semaines (un verre avant le petit-déjeuner). Essayez aussi une crème composée pour moitié d'huile d'olive et pour moitié de vinaigre de cidre (très bonne pour le corps aussi).

    Enfin, pour vivifier vos pieds en fin de journée, trempez les pendant 15 mn dans 5 l d'eau chaude dans lesquels vous aurez versé 3 c. à café de sel et 2 de vinaigre de cidre. Si vous avez les jambes lourdes, une friction au vinaigre de cidre pur les soulagera. Que demander de plus simple et de plus universel ?

       https://www.alternativesante.fr/vinaigre-de-cidre/vingt-recettes-pour-vous-soigner-avec-le-vinaigre-de-cidre


    votre commentaire
  • Le savon de Marseille est un type de savons réalisé à partir de la saponification d'un mélange d'huiles végétales avec de la soude caustique. Réputé dans le monde entier, c'est un produit écologique aux nombreuses vertus. Découvrez lesquelles et aussi comment bien le choisir.

    Le savon de Marseille est un produit sain et respectueux de l'environnement, très efficace pour l'hygiène corporelle et aux multiples vertus.

     

    Le savon de Marseille : 100 % naturel et biodégradable

    En utilisant le savon de Marseille, vous contribuez à protéger l'environnement. Contrairement aux autres produits de douche et de bain, ce savon est entièrement fabriqué à base de produits naturels. C'est un produit obtenu à partir de la transformation, sous l'effet de la chaleur, d'un mélange d'huiles végétales avec de la soude caustique. Il ne contient ni conservateurs, ni colorants, ni graisses animales, ni aucun produit issu de la pétrochimie, mais uniquement des huiles végétales !

    Un produit hypoallergénique et antiseptique

    Réputé pour réduire les allergies, le savon de Marseille est souvent recommandé par le corps médical pour traiter certaines maladies de peau, notamment l'eczéma ou l'acné. Son pH élevé lui confère des qualités antiseptiques, il peut donc servir de produit ménager. Mélangé avec du bicarbonate de soude et du vinaigre blanc, il représente un excellent choix pour laver les textiles d'enfants ayant la peau fragile.

    Le savon de Marseille, un produit écologique contre les pucerons

    Plutôt que d'utiliser des pesticides pour se débarrasser des pucerons dans votre jardin, le savon de Marseille représente une alternative écologique intéressante. En mélangeant 100 g de savon avec un litre d'eau (et un peu d'ail), il suffit de vaporiser vos plantes pour lutter durablement contre les pucerons.

    Le savon de Marseille correspond à une méthode de fabrication, et non à une appellation d'origine contrôlée. Bien qu'originaire de Marseille depuis le Moyen Âge, il n'est plus forcément fabriqué là-bas.


    votre commentaire
  • 1. Le petit cousin de la ciboulette

    Floraison : juin à août
    L’ail des champs affectionne les lieux secs et ensoleillés, les bords des chemins et les haies. Elle pousse même sur les terrains rocailleux mais se fait rare au-dessus de 1000 mètres.

    Parmi ses vertus thérapeutiques, l’ail des champs est antibactérien, tonique, hypotensif (diminue la tension artérielle) et cholestérolytique (abaisse le cholestérol).

    On le dit parfois cousin de la ciboulette et vous pouvez l’utiliser haché pour parfumer la faisselle et le fromage blanc. Intégré à un beurre maison, il se mariera à merveille à de nombreux mets. L’ail des champs fait partie de ces plantes à consommer sans modération !

    Quant aux bulbes, c'est moins connu, mais ils font de merveilleux condiments pour donner du piquant aux sauces et aux plats de légumes. La préparation reste la même pour toutes les espèces d’ail.

    2. La bourse au goût sucré

    Floraison : janvier à décembre
    Les racines séchées de la bourse à pasteur ont un arôme proche du gingembre. C’est donc un condiment idéal pour saupoudrer vos plats.

    De saveur piquante, les graines fournissent une excellente moutarde ! Il vous suffit de les concasser, de les presser et de les mélanger avec une pincée de sel et du vinaigre.

    Et attention, la bourse à pasteur n’est pas seulement intéressante pour son goût, mais aussi pour ce qu’elle contient : elle est riche en proline (acide aminé), en calcium et en potassium, et offre un excellent apport en vitamine C.

    Vous la trouverez à proximité des habitations. Clairières, bords des chemins, champs cultivés, en plaine ou en montagne… elle pousse sur n’importe quel sol et sous n’importe quel climat.

    Pour ne rien gâcher de cette plante, utilisez aussi les fleurs et les fruits. Non seulement ils décoreront joliment vos plats mais ils les relèveront subtilement. Je suis sûr que vous apprécierez le goût sucré des fleurs dans vos salades.

    Crues, les feuilles et les pousses ont aussi leur place dans une salade, tandis que cuites à la vapeur, elles feront d’excellents légumes.

    3. Le gros dur au cœur tendre

    Floraison : juin à juillet
    Comme avec les « gros durs », celui qui ose s’aventurer au-delà de la barrière d’épine du chardon-Marie trouvera un délicieux cœur tendre.

    « Banni des jardins tirés à quatre épingles, il se cantonne désormais aux abords des potagers sur les talus, dans les friches, les délaissés et les déprises agricoles [1]», écrit l’herbaliste Bernard Bertrand.

    Il faut saisir les feuilles avec des gants, enlever les épines pour « les cuisiner comme des côtes de bette ».

    Le jeune chardon-Marie n’a pas encore de cœur. Mais ses feuilles sont alors si tendres qu’on peut les manger en salade ou cuites comme des épinards.

    Le chardon-Marie est « gratifié du pouvoir d’éliminer la bile noire, c’est-à-dire les mauvaises humeurs produites par un foie malade ».[2] 

    L’historien Pline l’Ancien recommandait d’en consommer le jus mélangé à du miel pour « éliminer les excès de bile ».

    Mais la substance active du chardon-Marie ne fut découverte qu’en 1968 : la sylimarine.

    Il s’agit d’un mélange de substances thérapeutiques dont le composé principal est la silibinine. Elle est extraite des graines mûres de chardon-Marie.

    La sylimarine est très efficace contre les hépatites (inflammation du foie), cirrhose (destruction du foie souvent causée par l’alcool), les calculs biliaires (cailloux), la jaunisse et les intoxications aux médicaments. [3]

    Elle est même capable de protéger le foie contre les agressions de produits chimiques et devrait être consommée régulièrement par les personnes qui en manipulent beaucoup (peintures, teintures, nettoyage à sec, solvants, médicaments) dans leur métier . [4]

    4. L’églantier, façon sauce napolitaine

    Floraison : juin à juillet
    On le connaît aussi sous le nom de rosier sauvage ou rosier des chiens.

    L’églantier abonde dans les lisières de forêt ou dans les bois clairs. Il peut également se cacher dans les haies, jusqu’à 2000 mètres d’altitude.

    Vous connaissez certainement ses fruits (cynorrhodons, aussi surnommés « gratte-cul » en raison du poil à gratter qu’ils fournissent) que vous pouvez utiliser en confitures, sirops et coulis. Ils donnent aussi une sauce qui ressemble à la sauce tomate (délicieux sur les pizzas). Mixez-les, filtrez avec une passoire pour éliminer les grains et ajoutez des épices, du thym et de l'origan, vos convives seront surpris !

    La teneur en vitamine C des cynorrhodons est phénoménale : 20 fois plus que dans les agrumes ! Un petit cynorrhodon en renferme autant qu’un gros citron… Un précieux allié automnal pour affronter grippes et maladies infectieuses !

    Moins connues mais agréables aussi bien pour les yeux que pour les papilles, les fleurs de l’églantier font de parfaites décorations culinaires. Vous pouvez les utiliser pour parfumer le lait chaud, le vin ou les tisanes. Cuites, elles font aussi d’excellentes gelées, tout comme les fruits de l’églantier. Conservez quelques pétales pour les cristalliser dans du sucre, vous verrez, c’est un pur délice !

    Et n’oubliez pas aussi d’utiliser les feuilles de l’églantier. Hachées, elles se mêlent aisément aux autres herbes dans des plats en sauce. Elles leur apporteront un goût légèrement acidulé, ce qui stimulera votre digestion.

    5. La reine verte

    Floraison : juin à octobre
    Saviez-vous qu’il existe une « confrérie de l’ortie » où chaque membre doit faire un serment d’allégeance au moment de son intronisation : « Ortie ! Toi qui as su piquer ma curiosité et me révéler tes vertus, je te jure fidélité et assistance en tout lieu et en toute heure… »

    Car l’ortie, c’est la reine des plantes sauvages.

    Quiches, soupes, soufflés, légumes ou encore gratins, les feuilles d’ortie se cuisinent à toutes les sauces. Comme elles ont un goût très proche de celui des épinards, c’est ainsi qu’elles sont le plus souvent consommées.

    Avant de les mettre en bouche, veillez tout d’abord à enlever leurs poils piquants. Si vous souhaitez les consommer crues, il suffit de les hacher finement pour qu’elles perdent leur pouvoir urticant. Sinon, passez-les à la casserole pour les blanchir quelques instants.

    Pour une soupe, choisissez les pousses qui ne font encore que 30 ou 40 cm de haut et prélevez les 15 cm de la partie supérieure. Quand vous en avez 200 g, lavez-les à grande eau et coupez-les en gros tronçons. L’ortie abrite de nombreux insectes, donc le lavage est très important, surtout pour les recettes où l’ortie est utilisée crue. Faites chauffer de l’huile d’olive au fond d’une cocotte pouvant contenir 1,5 l de soupe. Jetez-y des oignons émincés et faites-les revenir 5 minutes à feu doux, en remuant régulièrement. Ajoutez ensuite les orties coupées en gros tronçons et éventuellement des pommes de terre pour épaissir. Ajoutez 1,5 l d’eau. Salez, portez à ébullition et laissez mijoter à petit feu pendant 20 min. Hors du feu, mixez le mélange afin d’obtenir un velouté.

    Si vous recherchez les effets de l’ortie pour l’arthrose, les soucis de prostate, l’eczéma, les maux de tête ou encore la chute de cheveux, tournez-vous plutôt vers le jus d’ortie.

    Cueillis au début de l’été, les boutons floraux se mangent crus. Ils décorent et parfument volontiers les salades.

    Quant aux graines, elles ont un léger goût de noix et s’utilisent volontiers comme condiment. Pour cela, il suffit de les sécher ou de les griller.

    6. Le pissenlit sous toutes ses formes

    Floraison : mars à octobre
    Ce sont ses vertus hépatiques (sur le foie) et diurétiques qui ont influencé son nom, issu du vieux français pisse-en-lit.[5] Les anglais l’appellent dent-de-lion (dandelion) pour la forme de ses feuilles.

    C’est dans les prairies, les champs et les prés que nous rencontrons fréquemment le pissenlit.

    Lorsque le soleil pointe le bout de son nez, le pissenlit laisse apparaître sa belle tête fleurie.

    Et songez à quel point cette plante est rare. Même lorsqu’elle n’est plus fleurie, la magie opère encore : les graines sont groupées en masse duveteuse dont les aigrettes s’envolent lorsque le vent souffle dessus.

    Ce qui faisait dire à un poète de jadis que le pissenlit « est un soleil qui devient voie lactée, un monde d’astres, après floraison ».

    Les feuilles de pissenlit font une excellente salade de printemps.

    Choisissez les jeunes feuilles, car elles sont moins amères. Pour enlever tout reste d’amertume, n’hésitez pas à les laisser tremper une heure dans de l’eau chaude. Et votre salade est prête ! Comme la ciboulette, lorsqu’elles sont hachées finement, les feuilles agrémentent à merveille vos soupes, omelettes, purée ou encore fromage blanc. Vous pouvez aussi les préparer avec beaucoup d’ail et des lardons.

    Tout comme les feuilles, les tiges se prêtent aussi à la préparation de salades ou de légumes. Mais veillez également à les tremper dans l’eau ou dans le sel pour enlever toute note d’amertume.

    Avis aux amateurs de douceurs : on peut obtenir très facilement du miel à partir des fleurs de pissenlit. Lavez les fleurs, hachez-les et passez-les à ébullition dans une casserole d’eau. Filtrez la préparation avant de la remettre à cuire dans de l’eau. Ajoutez ensuite du sucre et laissez prendre.

    Comme les feuilles et les tiges, la racine, bien que familière des usages médicinaux (tisane, sirop), se mange également crue ou cuite, en salade ou en légumes. C’est vous qui voyez !

    Ce qui faisait dire à un poète de jadis que le pissenlit « est un soleil qui devient voie lactée, un monde d’astres, après floraison ».

    7. Excellente raiponce

    Floraison : mai à août
    Adepte des prairies et des forêts mixtes, la raiponce en épi préfère les sols limoneux riches en humus. On la trouve plus fréquemment en montagne jusqu’à 2100 mètres.

    Plus piquante que la plante, la racine a un fort attrait culinaire. Râpée, l’écorce de la racine s’utilise comme aromate. Elle rappelle ainsi le raifort. Vous pouvez aussi éplucher les racines pour les mettre en salade ou les faire revenir à la poêle dans un peu d’huile.

    Purées, salades, légumes, les feuilles de raiponce crues leur donnent un goût légèrement piquant et très agréable en bouche. Si vous aimez le pain à l’ail, n’hésitez pas à ajouter des feuilles de raiponce crues sur vos tartines beurrées.

    Quant aux tiges florales, elles peuvent, dans leur jeune âge, se préparer de la même façon que les asperges auxquelles elles ressemblent un peu.

    Une astuce pour finir

    J’entends d’ici les critiques des méfiants, des sceptiques ou des carrément pas contents. « Des plantes sauvages ! Pouah ! on n’en mangera jamais. Le plantain ? Trop rugueux. L’ortie ? Trop duveteux. Le pourpier ? Oh, mais beaucoup trop gluant ! »

    Tsssss….

    Un peu d’astuce permet de faire apprécier les plantes sauvages aux débutants, d’édulcorer leur amertume, d’adoucir la rugosité de leur texture en les enrobant de douceur et de gras.

    Voici quelques ingrédients parmi les plus efficaces :

    • L’oignon : légèrement caramélisé, c’est un édulcorant de premier ordre.
    • La pomme de terre : le légume le plus doux du potager, il adoucit tous les plats.
    • La badiane en poudre : son goût légèrement anisé donne un parfum pâtissier et une note sucrée aux recettes épicées.
    • L’huile : la méthode crétoise consiste à faire baigner littéralement les plantes sauvages dans l’huile d’olive, ce qui adoucit leur amertume. On arrose généreusement avec du citron pour rendre digeste. Calorique mais savoureux.
    • Le lait de coco : crémeux, doux, aromatique, il réconcilie les plus récalcitrants avec les saveurs sauvages.
    • La sauce soja tamari : la saveur umami [6], bien connue au Japon, est la botte secrète pour donner un goût irrésistible à n’importe quel plat !

     Et bon appétit bien sûr !

    Gabriel Combris

    SNI Éditions, CS 70074, 59963 Croix Cedex, FRANCE 

     Sources

      [1] Cueillettes Sauvages, Bernard Bertrand.

    [2] Id.
    [3]Passeport Santé : Le Chardon Marie
    [4] Luper S. A review of plants used in the treatment of liver disease: part 1. Altern Med Rev. 1998 Dec;3(6):410-21. Review. Texte integral : www.altmedrev.com
    Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 1999, p. 948
    [5] Si le sujet vous intéresse, vous trouverez de nombreux détails sur la fabuleuse histoire du pissenlit, racontée par mon ami Jean-Marc Dupuis, à cette adresse
    [6] L’umami, que l’on peut traduire par « savoureux », y compte parmi les cinq saveurs de base avec le sucré, l’acide, l’amer et le salé.
    Découvrez en plus ici : https://www.pure-sante.info/vous-aimez-la-nature/#MKu2kLWvBQeOovmB.99

    votre commentaire
  • Crue ou cuite ?

    Si vous suivez fidèlement la recette de la choucroute garnie, on vous feracuire la choucroute au moins une heure. Cette cuisson aura pour effet de tuer toutes les bonnes bactéries probiotiques. 
    C’est pourquoi je vous déconseille de suivre la recette traditionnelle. 
    Pour votre santé, il vaut mieux manger la choucroute crue – elle est nettement plus riche en vitamines, minéraux et probiotiques. 

    Libérez votre créativité

    Quand on pense choucroute, on s’enferme facilement dans le carcan de la choucroute garnie. C’est bon de temps en temps, mais on n’en redemande pas tous les jours ! 
    C’est pourquoi je vous invite à imaginer de nouvelles façons d’associer la choucroute dans votre cuisine quotidienne. 
    Et pour amorcer la pompe à idées, je vais partager avec vous quelques manières de préparer le chou fermenté – y compris ma préférée, la choucroute polonaise, ou bigos

    Choucroute de la forêt

    Faites revenir à feu doux des champignons avec de l’ail ou de l'échalote. 

    Quand les champignons ont terminé de rendre leur eau, ajoutez votre choucroute crue, du jus de citron. 
    Remuez le temps que la choucroute se réchauffe. 
    C’est prêt ! Vous pouvez servir 
    Sachez aussi que la choucroute se marie bien avec une volaille rôtie et des pommes au four. 

    Œuf cocotte alsacien

    Dans un ramequin, cassez un œuf. Ajoutez une cuillère de choucroute et une pointe de crème liquide. 
    Enfournez le tout 10 minutes à 210 °C. La cuisson idéale, c’est lorsque le blanc s’est solidifié, mais que le jaune reste liquide. 

    Salade moscovite

    Pelez des copeaux de radis noir avec un économe. Puis trempez-les dix minutes dans l’eau froide. 
    Procurez-vous des gros cornichons russes dit « malossols » (du russe « peu salés »), que vous couperez en rondelles. 
    Prenez 100 grammes de filets de harengs marinés dans l’huile. 
    Et enfin, 200 grammes de choucroute. 
    Mélangez tous les ingrédients dans un saladier, et saupoudrez d’aneth. 
    Comme les Russes : dégustez cette salade avec une sauce crème fraîche et jus de citron. 

    Elsass roll

    Placez une feuille de laitue de mer sur un tapis à rouler les sushis makis
    Étalez une première épaisseur de choucroute crue sur la feuille de laitue de mer. 
    Placez une longue bande de saumon cru sur la largeur. 
    Étalez une demi-cuillère de raifort sur le saumon. 
    A présent, vous pouvez rouler la préparation comme un maki, puis découper votre roll en tronçons de 3 cm. 

    Ma recette du bigos polonais

    Le bigos est un ragoût à base de choucroute, très populaire en Pologne et dans les pays voisins. 

    Faites revenir un oignon et de l’ail avec les différentes viandes : kielbasa(saucisse fumée), lardons et cubes d’épaule de porc. 
    Déglacez avec du vin rouge. 
    Ajoutez des champignons de Paris et des cèpes, la choucroute, des tomates pelées concassées, quelques pruneaux hachés (pour ajouter de la douceur), une feuille de laurier, du thym, et du paprika. 
    Laissez mijoter. Vous m’en direz des nouvelles ! 
    Bien à vous, 
    Eric Müller 


    votre commentaire
  • Restons sardine, donc, avec cette délicieuse recette que j’emprunte au Dr Rose Razafimbelo, parce qu’elle est excellente pour la santé !  
    Sardines marinées fruitées 
    Ingrédients (pour 2 personnes)

    • 4 petites sardines 
    • 2 c. à s. de ciboulette finement hachée 
    • 1 c. à s. de tamari (à teneur réduite en sel) 
    • 2 c. à s. d’huile de colza bio 
    • 1 c. à s. de poudre de gingembre 
    • 2 kiwis fermes 
    • 1 avocat mûr 
    • 2 c. à s. d’huile d’olive extra vierge 
    • 1 petit verre de jus de citron bio fraîchement pressé 
    • 1 c. à c. de zeste de citron 

    Préparation

    1. Retirez les écailles des sardines et videz-les. Rincez-les, retirez les têtes. Découpez-les en deux filets, retirez l'arête centrale et déposez dans un plat creux. 
    2. Saupoudrez le gingembre et le zeste, arrosez du jus de citron, du tamari, de l’huile de colza ; conservez au frais, à couvert, au moins une heure. 
    3. Faites chauffer à feu doux dans l’huile d’olive la pulpe de l’avocat escalopée pour la servir tiède. 
    4. Disposez-les dans une assiette plate chaude de manière concentrique ainsi que les kiwis découpés en fines rondelles, et déposez-y les filets de sardines marinées. 
    5. Une pincée de ciboulette et voilà. 

    C’est quand même plus simple que de s’affoler sur la sardine ! 

    Eh bien, le Dr Razafimbelo conseille tout simplement de réduire la consommation à un seul par semaine, complété par 2 cuillerées à soupe de d’huile de colza par jour, des graines de chia et de lin broyées. 
    Santé ! 
    Gabriel Combris    PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.

    SNI Éditions, CS 70074, 59963 Croix Cedex, FRANCE 


    votre commentaire
  • Ingrédients : emblica officinalis, terminalia bellirica, terminalia chebula, andrographis paniculata, elettaria cardamomum, tribulus terrestris, glycyrrhiza glabra, centella asiatica, asparagus racemosus, withania somnifera, vitis vinifera, album santalum, curcuma zedoaria , myristica fragrans, cuminum cyminum, tinospora cordifolia, cinnamomum zeylanicum, cinnamomum verum, syzygium aromaticum, ocimum sanctum, inula helenium, pueraria lobata, piper longum, cinnamomum camphora, cymbopogon citratus, valeriana officinalis, ghee (beurre clarifié), miel, sirop de palme.

    La recette 

    Temps de cuisson 20 minutes

    Temps total de 20 minutes

    6 portions

    Ingrédients (1 tasse = 250 ml)

    • 1.5 tasse de groseilles à maquereau
    • 1 tasse de jaggery ou gur (sucre non raffiné)
    • 1 tasse de miel
    • 5-6 cuillères à soupe de ghee (Recette du ghee :http://www.plus-saine-la-vie.com/recettes/comment-faire-son-propre-ghee-beurre-clarifie/)

    Pour les épices :

    • 6 graines de cardamone vertes
    • 1.5 cuillère à soupe de poivre en grains
    • 2.5 cm de cannelle en bâton
    • 1 cuillère à soupe de graines de cumin
    • 2 cuillères à soupe de graines de fenouil
    • 1 pincée de safran

    Réalisation :

    1. Nettoyez les groseilles et mettez-les à cuire dans de l’eau.

    2. Prenez toutes les épices et les moudre en poudre.

    3. Une fois les groseilles cuites, les laisser refroidir et épépinez-les.

    4. Écrasez les groseilles.

          5. Prenez une poêle anti-adhésive et chauffer le ghee.

     

         6. Ajoutez la purée de groseille et mélanger jusqu’à ce que l’huile soit bien incorporée.

     

    7. Ajoutez le jaggery et le miel dans la purée et laissez cuire pendant environ 4-5 minutes.

     

    8. Ajoutez le mélange d’épices moulues et laissez cuire jusqu’à ce que l’ensemble devienne un peu collant et se détache des parois de la casserole.

     

        9. Laissez refroidir.

        10. C’est prêt !

       Connaissez-vous les bienfaits de chyawanprash ? En Inde, le chyawanprash est très célèbre. Il est une formule ancienne qui a été préparé pour prévenir de nombreux maux. Certaines études suggèrent que le chyawanprash peut effectivement contribuer à la prévention de l’infertilité, le vieillissement et certaines infections aussi. Il est dit pour guérir les maladies cardiaques, le froid, la respiration sifflante, la toux et des douleurs thoraciques.

    Il doit être consommé avant le premier repas de la journée. Il ressemble à la confiture et est composé de divers ingrédients à base de plantes. Il y a près de 49 ingrédients, y compris même l’argent et l’or. Il est bon pour le maintien de la santé. En dehors de cela, il est dit, même pour soigner la constipation, la flatulence, la pneumonie et l’asthme aussi.

    Qui peut utiliser le Chyawanprash et comment ?

    Si vous souhaitez profiter des bienfaits du chyawanprash, assurez-vous de le consommer deux fois par jour pendant 100 jours. Consommez-le avec du lait au moins 20 minutes avant le petit déjeuner et avant d’aller vous coucher. Un adulte peut en consommer une demi-cuillère.

    Si vous voulez l’essayer pour vos enfants, consultez un médecin. Aussi, si vous souffrez de divers troubles tels que le diabète, vous devez d’abord demander à votre médecin si vous pouvez consommer du chyawanprash. Jetez un oeil à certains de ses bienfaits pour la santé.

    Les bienfaits du Chyawanprash

    • Cholestérol contrôlé

    Votre taux de cholestérol peut être sous contrôle si vous avez l’habitude de consommer du chyawanprash régulièrement.

    • Elle peut normaliser le cycle menstruel

    Chez les femmes, le chyawanprash peut aider à normaliser le cycle mensuel et réduire les risques de syndrome prémenstruel. Il peut également soulager la douleur abdominale.

    • Il améliore la vie sexuelle

    Beaucoup de gens ne sont pas conscients du fait que le chyawanprash peut également aider à améliorer la vie sexuelle jusqu’à une certaine mesure en gardant le corps en bonne santé.

    • Empêche la dépression

    Si vous souffrez de dépression, il est bon d’essayer le chyawanprash. Bien que vous ne verrez pas de résultats rapides, vous pouvez faire face à une certaine mesure, au bout de quelques jours.

    • contrôle de la pression artérielle

    Vous pouvez contrôler votre pression artérielle avec l’aide du chyawanprash.

    • Prévient les infections

    Il peut empêcher divers types d’infections et rhume aussi.

    • Élimine les toxines

    Vous pouvez vous débarrasser des toxines de votre corps. Votre foie, les intestins et le sang sont purifiés si vous consommez du chyawanprash sur une base quotidienne.

    • Aide à maintenir le poids

    Votre métabolisme peut être normalisé. Cela peut aider à faire face à vos problèmes de poids.

    • Aide au bon fonctionnement du système endocrinien

    Les fonctions du système endocrinien peuvent être optimisées grâce au chyawanprash.

    • Aide au bon fonctionnement du tractus gastro-intestinal

    Votre appareil digestif fonctionnera bien si vous avez l’habitude de consommer du chyawanprash régulièrement.

    • Améliore le sang

    S’il vous manque assez d’hémoglobine, essayez le chyawanprash afin d’améliorer votre sang. 

    • Bon pour la respiration

    Vous pouvez prévenir certains troubles respiratoires en consommant du chyawanprash. La prévention est beaucoup mieux que d’essayer de guérir une maladie. 

    • Bon pour l’immunité

    Votre immunité peut être renforcée. Votre résistance à diverses maladies augmentera progressivement. 

    • Soulage le stress

    Vous pouvez combattre le stress avec l’aide du chyawanprash.  Dans la vie stressante d’aujourd’hui, il est préférable de trouver un moyen de s’en sortir.

    • cheveux renforcés

    Les ingrédients du chyawanprash sont bons pour les ongles et les cheveux. 

    Les effets secondaires du Chyawanprash

    Hormis les avantages pour la santé, il y a certains effets secondaires du Chyawanprash à ne pas ignorer :

    • Certaines personnes se plaignent de sensation de brûlure ou de chaleur dans l’estomac après avoir pris ce tonique ayurvédique. Dans un tel cas, il est recommandé de boire un verre de lait chaud après avoir consommé du Chyawanprash.
    • Certaines personnes éprouvent des selles molles.
    • Les patients diabétiques doivent consommer du Chyawanprash sous la supervision d’un médecin, car il contient du sucre.
    • Il est préférable d’éviter la consommation de Chyawanprash pendant l’été car il a un impact inverse pendant ce temps et doit être consommé régulièrement pendant l’hiver.

    votre commentaire
  • Certaines sauces piquantes sont excellentes pour la santé !

      Peu de gens le savent, mais la plupart des sauces piquantes sont faites à base de piments fermentés
    Elles sont donc triplement bonnes pour la santé :

    • Riches en probiotiques (bonnes bactéries de fermentation) 
    • Riches en vitamine C (présente naturellement dans les poivrons et piments) 
    • Riches en bêta-carotène (antioxydant qui donne leur couleur criarde aux piments)  

    Certains industriels obsédés par la réduction des coûts de production ont abandonné le processus de fermentation. 
    Mais ce n’est pas toujours le cas – tout espoir n’est pas perdu ! 

    Saviez-vous que le Tabasco est fermenté 3 ans ?

    La sauce Tabasco, par exemple, continue d’être fermentée pendant trois ans dans des tonneaux à whisky. Ensuite de quoi, elle est mélangée à du vinaigre avant de reposer pendant quatre semaines. Puis enfin, elle est filtrée puis embouteillée. Le tabasco n’est pas pasteurisé. C’est le vinaigre qui joue le rôle de conservateur . 
    Un tonneau de Tabasco fermenté. Étonnant n’est-ce pas ?
     
    Si je devais reprocher quelque chose au tabasco, ce serait d’être trop concentré et trop liquide pour servir d’alternative au ketchup piquant. 
    Une bonne sauce piquante doit pouvoir être versée généreusement, et apporter de la couleur dans l’assiette. 
    C’est pourquoi je vous invite à essayer ma recette de la sriracha. 

    Ma recette de la sriracha

    Une sauce bonne pour la santéLa sauce sriracha est une sauce piquante fermentée, qui doit son nom à la ville de Si Racha, à l’est de Bangkok, en Thaïlande. 
    Les amateurs de sauces piquantes reconnaîtront certainement l’emballage de la Sriracha de la marque Huy Fond Foods, la plus répandue. Source : webstaurantstore.com
     
    Si vous connaissez la sriracha industrielle, vous me direz qu’elle a peu d’intérêt. Mais c’est parce que vous n’avez pas essayé la sriracha fermentée maison. Vous verrez qu’elle est bien meilleure pour vos papilles, et pour votre santé ! Et c’est facile à faire ! 

    Quelle variété de piment choisir ?

    La sriracha utilise des piments moins forts que les piments dits tabasco, ce qui permet de la verser plus généreusement. 
    La variété à choisir va dépendre de ce qui est disponible là où vous habitez. Je vous conseille les piments de grande taille et de force moyenne. Par exemple :

    • Le piment d’Espelette 
    • Le piment Fresno 
    • Le piment Jalapeño rouge 

    Commencez par enlever la tige et l’intérieur de vos piments (inutile d’enlever systématiquement tous les pépins), puis pesez-les. Le poids va vous servir à calculer la quantité de sel et de sucre nécessaires : c’est-à-dire 2 %. 
    Dans un grand mixeur, ajoutez :

    • les piments, 
    • les 2 % de sel, 
    • les 2 % de sucre, 
    • quelques gousses d’ail (ajustez selon votre préférence), 
    • et un peu de gingembre (optionnel). 

    Mixez bien pendant 4 minutes. 
    À ce stade, vous avez une purée joliment colorée. Cette texture suffit à créer un environnement anaérobique pour stimuler les croissances des bonnes bactéries. 
    Transférez la purée dans un saladier et laissez-la fermenter cinq jours à l’air libre (température entre 18 et 23 °C). 
    Inspectez régulièrement votre sauce. Mélangez-la au moins une fois par jour, de sorte qu’aucune souche mauvaise ne puisse se développer à la surface. 
    En regardant de près, vous devriez observer des petites bulles d’air qui explosent. C’est le signe que la fermentation est bien entamée et que les bactéries opèrent leur magie. 
    Après cinq jours (ou plus), quand vous êtes satisfait du goût, vous pouvez passer à la dernière étape (optionnelle) : 
    Mettez votre sauce sriracha dans un mixeur. Ajoutez quelques cuillères à soupe de vinaigre de cidre de pomme. Mixez bien puis transférez la sauce dans une petite bouteille refermable. 
    A présent, vous pouvez vous régaler ! 
    La sauce sriracha se conserve au réfrigérateur plusieurs mois. 
    Bien à vous, 
    Eric Müller    emueller@mail.neo-nutrition.info> 


    votre commentaire
  • Une cueillette sous haute surveillance

    On peut cueillir soi-même ses bourgeons pour concocter ses propres macérats avec quelques précautions : attendre plusieurs années entre deux cueillettes sur la même plante, ne pas l’endommager par un prélèvement trop intense ou trop fréquent, ne prélever que le tiers du plant, et jamais la totalité pour optimiser sa repousse et garantir sa longévité.

    Quand cueillir ces jeunes pousses ? Le choix du moment de la cueillette est très délicat et va influencer le degré d’efficacité thérapeutique du remède obtenu. Les jeunes pousses en croissance sont prélevées à un stade précis : celui du « débourrage », une période brève allant de quelques heures à quelques jours au moment où ils sont gorgés de sève, gonflés mais peu ouverts. On les surveille comme le lait sur le feu, car si des gels tardifs surviennent, elles peuvent ne pas survivre. Si, au contraire, se présente une journée un peu chaude, elles s’ouvrent très vite et il faut alors se dépêcher !

    Un repérage de la bonne espèce botanique est indispensable car chez les arbres, avant la floraison et la pousse des feuilles, l’identification reste difficile. La récolte se fait soit grâce à notre connaissance, soit à l’aide de botanistes lors de balades sur le terrain, ou de guides botaniques des différentes espèces d’arbres et arbustes. L’églantier se reconnaît à ses tiges arquées couvertes d’épines acérées, plus fines que celles du rosier domestique. 

    Comment faire soi-même son macérat d’églantier ?

    La macération dans le solvant se fait au fur et à mesure de la cueillette. On n’utilise que de jeunes pousses fraîches d’églantier en s’assurant que le méristème est récolté avec (elles ne doivent pas présenter de trou à leur base). Elles ne sont ni coupées ni broyées. Une fois notre récolte terminée, on les fait macérer dans de l’alcool à 50 % et la glycérine. L’eau contenue dans l’alcool participe à la transmission des molécules et des « informations énergétiques ». Elle extrait les sels minéraux, les vitamines (notamment C, B et E) contenues dans les jeunes pousses d’églantier, les flavonoïdes, les sucres et les polysaccharides. L’alcool extrait les flavonoïdes, les glucosides, les huiles essentielles et les saponines. La glycérine extrait les composés liposolubles (flavonoïdes, vitamines), c’est-à-dire des substances solubles dans les lipides.

    Pour réaliser son macérat on utilise 50 g de jeunes pousses d’églantier, pour 1 litre de solvantconstitué d’alcool et de glycérine :

    • 2/3 alcool à 50 %
    • 1/3 glycérine végétale

    Faire macérer 3 à 4 semaines. Remuer tous les jours, filtrer, presser délicatement et conserver à l’abri de la lumière et au frais avant utilisation. Si la glycérine est mal tolérée ou si l’on est diabétique, on peut la remplacer par du sirop d’agave biologique. C’est un bon solvant pour les jeunes pousses et bourgeons et son index glycémique est très faible.

    *Méristème : tissu de cellules végétales de type embryonnaire à multiplication rapide, il est à l’origine de l’ensemble des tissus et des organes en croissance chez les végétaux. Les méristèmes permettent aux plantes de croître.


    votre commentaire
  • Stop aux médicaments anti-ostéoporose (bisphosphonates, calcium)

    Remarquez qu’un autre moyen très efficace d’aggraver votre problème est de prendre des médicaments contre l’ostéoporose (bisphosphonates). 
    Ce sont des médicaments qui forcent les minéraux, en particulier le phosphore, à se déposer sur les os, pour les rendre plus durs. 
    À première vue, cela paraît logique. Sauf que nos os, pour être solides, n’ont pas besoin d’être durs. Au contraire, l’important est qu’ils soient aussi élastiques, pour être capables d’absorber les chocs en se déformant. 
    Les bisphosphonates augmentent la densité osseuse, mais réduisent la solidité des muscles et augmentent le risque de fractures [3]… 
    De même, il ne faut pas prendre de compléments alimentaires de calcium. Ils provoquent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. 
    Les compléments alimentaires de calcium perturbent le fonctionnement de la thyroïde, augmente le risque d’accidents cardiaques, de démence, de calculs rénaux et de cancer de la prostate. 
    Ils provoquent une calcification des artères (artériosclérose), laquelle est à l’origine des infarctus, des AVC, de l’hypertension. 

    Ce que vous devez faire pour vos os (et contre la fracture de la hanche)

    Pour éviter de vous casser le col du fémur (hanche), prenez de la vitamine C (250 mg, deux fois par jour), qui aide à la synthèse du collagène, la protéine qui forme la trame élastique de vos os, et leur donne leur résistance aux chocs. 
    Procurez-vous des minéraux (magnésium, calcium, potassium) via une alimentation riche en légumes et en fruits. 
    Prenez un complément alimentaire de vitamine D3 et de vitamine K2. La vitamine D3 aide à absorber le calcium alimentaire ; la vitamine K2 évite à ce calcium de se fixer dans vos artères et le conduit dans vos os. 
    Sollicitez vos os par des exercices physiques, les meilleurs d’entre eux étant ceux qui exercent une pression ou même des chocs (légers) sur les os. La musculation est, dans ce domaine, l’activité la plus efficace pour avoir des os solides. 
    À votre santé ! 
    Jean-Marc Dupuis 


    votre commentaire
  • Maurice Mésségué est un célèbre herboriste Français qui nous a quittés en juin 2017 à presque cent ans.  

    Dans son livre, « Des hommes et des plantes », il rend un hommage bouleversant à son père, un paysan du Gers dont il avait hérité le don et l’art de soigner par les plantes et les fleurs.  

    « Pour lui, la chélidoine était « l’herbe aux hirondelles ». Personne ne l’a jamais employée comme lui et maintenant comme moi. En usage externe on se sert de son suc sur les verrues, comme anti-ophtalmique et sur les tumeurs scrofuleuses, les ulcères sordides scorbutiques et atoniques. Mon père me disait qu’il avait découvert une des vertus de cette plante en observant un nid d’hirondelles sous le toit de la maison. 

    - Tu comprends, je voyais la mère qui apportait un brin de chélidoine à son nid. Ce n’était pas pour le donner à manger à ses petits, alors pourquoi ? 

    A force de patience il a fini par comprendre. L’hirondelle tenait dans son bec la plante et la frottait contre la tête d’un petit, toujours le même, celui dont les yeux restés fermés. Quand ils se sont enfin ouverts, l’hirondelle n’a plus apporté de chélidoine. » 

    « Mon père utilisait une quarantaine de plantes mais ses préférées, celles dont il usait plus fréquemment étaient : l’aubépine, la feuille d’artichaut, le bouton-d’or, la chélidoine, le chiendent, le cresson, le coquelicot, le genêt à balai, la lavande, la menthe, les orties, le persil, le pissenlit, le plantain, la rose, les ronces, la sauge, le trèfle incarnat, la violette. 

    Ce qui étonnait le plus les gens d’ici, c’était la manière de vivre de mon père, on disait : « Ey a leu tens » - Lui, il a le temps ! » 


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires