• Parmi les 386 000 espèces de plantes recensées, la fiche Wikipédia ne relève que six plantes adaptogènes ! Il s’agit de :

    • le panax ginseng, plus connu sous le nom de « ginseng » (panax signifie « soigne tout », en grec, c’est la racine du mot « panacée ») ;
    • l’éleuthérocoque [1] (Eleutherococcus senticosus), aussi connu sous le nom de « ginseng sibérien » ;
    • la rhodiole (Rhodiola rosea) ;
    • l’astragale (Astragalus membranaceus) ;
    • le lapacho, un arbre d’Amérique du Sud ;
    • et la Schisandra chinensis.

    Mais il n’y a pas de liste officielle.

    Certains auteurs en excluent certaines et en ajoutent d’autres :

    • l’ashwagandha (Withania somnifera) ;
    • la salsepareille (Smilax aspera) ;
    • la codonopsis (Codonopsis pilosula) ;
    • la tulsi (Ocimum sanctum, O. gratissimum) ;
    • le tribulus ;
    • le cordyceps ;
    • le maca.

    En tout, une bonne douzaine donc, tout de même.

     (....)

    Précautions à prendre

    Les plantes adaptogènes donnent un coup de fouet. Votre corps et votre esprit vont mieux fonctionner.

    Cela veut dire que vous allez consommer plus de nutriments essentiels parce que vos cellules vont plus « carburer ».

    Le risque, alors, est de pousser votre organisme à fond, au-delà de ses capacités, sans vous en rendre compte, et de vous approcher ainsi dangereusement du burn-out. C’est toujours Christophe Bernard, cité plus haut, qui met en garde contre cela.

    Je recommande donc, pendant votre cure d’adaptogène, la prise d’un bon complément en multivitamines et minéraux, surtout de bons apports en magnésium. C’est encore plus important que d’habitude.

    Malgré tout, ça peut ne pas suffire. Arrêtez la cure si vous avez l’impression, au bout de quelques mois, que l’effet est en train de s’inverser. C’est classique. C’est le gros « inconvénient », si je puis dire, des plantes adaptogènes : elles ne peuvent pas vous stimuler toujours et partout.

    Elles sont là pour vous accompagner dans les moments difficiles, les temps d’épreuve, de changement, de conversion ou de reconversion. Pas pour mener une vie de fou permanente.

    Les dosages à respecter

    Pour l’éleuthérocoque, vous pouvez le prendre sous forme de teinture, 60 à 100 gouttes deux fois par jour, ou sous forme de racine en poudre, que vous préparez en décoction : mettre 1 à 2 cuillères à café bien remplies dans un demi-litre d’eau, faites frémir dix minutes, puis laissez reposer une heure avec un couvercle, et buvez.

    Pour le ginseng, c’est très simple car on trouve facilement des ampoules dans le commerce. J’ai recommandé une fois le ginseng blanc, le rouge étant traité à la vapeur haute température. Il se trouve que, selon toute probabilité, les deux se valent. Vous pouvez prendre 50 gouttes de teinture tous les matins ou alors 2 gélules de 500 mg de racine en poudre, une à deux fois par jour (jamais le soir).

    Pour l’ashwagandha, 40 gouttes de teinture trois fois par jour, ou alors ½ à 1 cuillère à café de racine en poudre sous forme d’infusion deux fois par jour, matin et soir.

    Pour les autres plantes, vous pouvez vous référer aux posologies indiquées sur des sites sérieux comme Passeport-sante.net ou le site de Christophe Bernard [4].

    Vous ressentirez les effets des plantes adaptogènes après trois ou quatre semaines. La rentrée scolaire est le moment idéal pour commencer. Je dis cela à tout hasard…

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis  (Santé Nature Innovation )

      Sources:

    [1] Éleuthérocoque


    [4] PLANTES ADAPTOGÈNES


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  • Un apéritif maison parfumé aux senteurs du jardin.

    Le sureau - I. Francès - Rustica

     

    Préparation : 20 minutes

    Ingrédients

    • Pour 1 litre de vin blanc sec ou doux, voire rosé ou rouge (selon le goût recherché) :
    • 6 ombelles de sureau noir (Sambucus nigra)
    • 150 g de sucre cristallisé
    • 20 cl d’alcool de fruits à 40° ou de kirsch

    Préparation

    Faire macérer les ombelles dans le vin dans un bocal, pour empêcher les fleurs de flotter.
      Les refouler si elles remontent en surface.

    Au bout de 48 h, retirer les fleurs en les pressant.

    Filtrer trois fois de suite à travers un linge fin.

    Verser le jus dans un bocal, ajouter le sucre et l’alcool.

    Fermer, secouer pour mélanger et laisser reposer 15 jours avant de déguster.

    Variantes

    • Mêler les pétales d’une rose ancienne parfumée aux ombelles de sureau noir. Laisser macérer
    4 semaines dans le vin, filtrer, ajouter le sucre et l’alcool ; puis mettre en bouteille,
    boucher et attendre encore un mois avant de consommer.

    • Panacher les ombelles de sureau avec une rose ou des cerises.

    Attention !

    Ne pas confondre le sureau noir (Sambucus nigra) et le sureau yèble (Sambucus ebulus), plante
     herbacée ne dépassant guère 1 m de hauteur, dont les baies sont toxiques. Dans la nature, ils
     cohabitent souvent.

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  • Préparation : 30 minutes       Cuisson : 01 heure25 minutes

    Ingrédients

    Pour 8
    • 125 g de biscuits type McVitie’s
    • 60 g de beurre
    • 400 g de St Môret
    • 300 g de fromage blanc
    • 80 g de sucre
    •  3 œufs
    • 1 zeste finement râpé de citron bio
       
    • 1 bonne cuillerée à soupe de baies de sureau

    Pour le coulis
     

    • 350 g de mûres
    • 150 g de baies de sureau
    • 1 branche de menthe fraîche
    • 100 g de sucre
    • 1/2 cuillerée à café d’agar-agar

    Préparation          Réaliser la base :

       Préchauffer le four à 180 °C (th. 6).
       Écraser les biscuits et les mélanger au beurre fondu. En tapisser le fond d’un moule à manqué (à parois amovibles) en tassant bien.
       Enfourner pour 10 minutes.

                            Réaliser la garniture :
        Séparer pendant ce temps les blancs des jaunes d’œuf et montre les blancs en neige ferme.
       Mêler dans un grand saladier les fromages, le sucre, les jaunes d’œufs et le zeste de citron.
       Incorporer délicatement, quand le mélange est bien homogène, les blancs en neige, puis la cuillerée de baies (en soulevant les blancs sans les casser).
       Ramener la température du four à 150 °C (th. 5) et versez l’appareil sur la croûte cuite.
    Enfourner pour une heure environ.
     
                           Réalisation du coulis de fruits des bois :
       Préparer, une fois le cheese-cake cuit, le coulis de fruits noirs.
       Mélanger dans une casserole les mûres, les baies de sureau, le sucre et la menthe.
       Laisser compoter une dizaine de minutes à feu doux, puis verser l’agar-agar en pluie en remuant vivement, augmenter le feu et porter à ébullition pendant une minute environ.
       Retirer du feu, ôter le brin de menthe et laisser tiédir quelques instants en remuant de temps à autre avant de verser sur le cheese-cake.
       Mettre au réfrigérateur jusqu’au lendemain.
       Démouler juste au moment de servir.

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  • Comment faire un masque visage à l’avocat en mode Slow Cosmétique ?

    Même un grand classique du soin au naturel a toujours de quoi nous étonner. Je vous propose d’écraser un avocat bien mûr pour l’appliquer sur la peau sèche ou les cheveux abîmés. Un procédé un peu loufoque, certes, mais pas tant si on le pratique correctement.

    Découvrons ici comment réaliser un masque à l’avocat pour le visage :

    Étape 1 : Choisissez un avocat bien mûr, mais encore frais. Astuce : vous devez légèrement presser l’avocat et sentir une certaine souplesse, cela veut dire qu’il est mûr. Un avocat trop vert et trop ferme n’est pas idéal pour la cosmétique maison car il sera difficile à écraser.

    Étape 2 : Coupez l’avocat en deux et retirez le noyau. Raclez alors la chair d’une moitié d’avocat dans un bol. Avec une fourchette, écrasez l'avocat longuement jusqu'à ce que sa consistance devienne vraiment crémeuse et sans grumeaux si possible.

    Étape 3 (facultative) : Vous pouvez ajouter une demi-cuillère à café de jus de citron à la purée d’avocat si vous remarquez que vous avez trop de chair pour un seul masque (mais c’est rare) et que vous prévoyez d’utiliser le reste le lendemain ou même le surlendemain. En effet, le jus de citron empêche l'avocat écrasé de s’oxyder et de brunir.

    Étape 4 : Mélangez la pâte d'avocat avec un ou deux ingrédients supplémentaires que vous aurez choisis pour leur action spécifique :

    • Pour les peaux très sèches : 1 cuillère à café de miel liquide et 3 gouttes d’huile essentielle de myrrhe ou de ciste.
    • Pour les peaux mixtes ou grasses qui sont déshydratées : 1 demi-cuillère à café de citron et 1 pincée de farine de riz ou de tapioca.
    • Pour les peaux sèches ou inconfortables en recherche d’élasticité : 1 cuillère à café d’huile vierge et bio d’avocat, si possible porteuse de la mention Slow Cosmétique pour être sûr de sa qualité [1]. Une bonne huile d’avocat est un atout anti-âge et « souplesse » très puissant pour la peau. Elle complète bien les propriétés nourrissantes et rafraîchissantes du fruit écrasé.
    • Pour toutes les peaux matures qui voudraient resserrer leurs pores et être un peu « liftées » : 3 gouttes d’huile d’avocat et une cuillère à café de blanc d’œuf liquide.

    Bien sûr, vous pouvez aussi ne rien ajouter du tout à votre purée d’avocat ! Écrasé, il peut se suffire à lui-même tant il est nourrissant et adoucissant pour la peau !

    Étape 5 : Lavez soigneusement et rincez votre visage à l’eau tiède pour purifier un peu la peau et pour la préparer à recevoir le masque. La peau nettoyée sera en effet plus apte à assimiler les corps gras et les actifs du masque d'avocat. Séchez.

    Étape 6 : Appliquez avec les doigts une couche moyenne de purée d'avocat sur votre visage. Vous pouvez frotter un peu, en évitant le contact avec vos yeux et vos cheveux. Continuez de frotter la pâte sur votre peau afin que votre visage soit entièrement recouvert mais que la pâte reste en couche.

    Laissez le masque d'avocat sur votre visage pendant au moins 15 minutes, ou jusqu'à ce que le mélange sèche. Il est inutile de le laisser poser une fois qu’il est très sec.

    Étape 7 : Retirez le masque en rinçant votre visage doucement avec de l'eau tiède. Vous pouvez vous aider d’une grande lingette démaquillante lavable.

    Évitez de frotter brusquement votre peau. Une fois la pâte ôtée, rincez encore votre visage avec beaucoup d’eau fraîche. L’eau froide referme les pores de la peau.

    Tamponnez votre visage avec une serviette pour sécher.  

    Ce que je fais personnellement avec l’huile d’avocat

    Je la conseille souvent pour les personnes qui ont perdu du poids et qui souhaitent une huile « raffermissante » au niveau des flancs, des fesses ou des cuisses. Il faut alors en masser quelques gouttes chauffées dans les paumes, matin et soir sur les zones à raffermir. Je conseille aussi l’huile d’avocat sur les cheveux difficiles à démêler ou très secs et cassants. Après le shampoing et sur cheveux mouillés, mon astuce consiste à mettre dans les paumes 4 gouttes d’huile d’avocat et 6 gouttes de gel d’aloe vera de bonne qualité [1]2. On chauffe la préparation dans les doigts et on démêle ainsi toute la chevelure en se « peignant » avec les mains. Cela ne graisse pas le cheveu car on utilise très peu de produit. On laisse poser le gel et l’huile pendant 30 minutes si possible, sous une serviette. On démêle ensuite à nouveau et on peut alors sécher au sèche-cheveux (pas trop chaud) ou à la serviette. On peut aussi rincer, mais cela n’est pas vraiment nécessaire ici. Je trouve le résultat vraiment bluffant sur une chevelure bouclée ou crépue, mais vous verrez que c’est très bien pour les cheveux trop fins également.                 Julien Kaibeck      www.slow-cosmetique.com


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  •   Parfumer son linge, sans abîmer son fer et avec la senteur de son choix, c’est tout à fait possible grâce à une eau florale que l'on peut produire sans passer par un hydro-distillateur.

    Voici une méthode innovante, facile à réaliser et adaptable.

    Matériel et procédé pour réaliser son eau parfumée pour le fer :

    • Une bouteille d’eau déminéralisée pour éviter le calcaire
    • Une bouilloire, un entonnoir, un filtre
    • Un flacon d’huile essentielle (senteur au choix)
    • Des pétales de fleurs ou des zestes d’agrumes

    Verser l’eau déminéralisée dans la bouilloire, porter à ébullition. Pendant ce temps, déposer quelques gouttes d’huile essentielle de lavande (ou de vétiver, de rose, de patchouli, d’orange douce…) sur un filtre de papier. On peut également déposer au fond du filtre des pétales de rose, des brins de lavande, des pétales de fleurs odorantes, des zestes d’agrumes…

    Verser doucement l’eau bouillante sur ce mélange végétal et huiles essentielles. Laisser refroidir, filtrer l’eau parfumée, qui est maintenant prête être reversée dans le réservoir du fer.

    Lorsque le fer à repasser va envoyer la vapeur, celle-ci sera chargée des notes volatiles apportées par l’eau parfumée. Le linge bénéficiera d’une personnalisation très aromatique et entièrement naturelle.


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  • Soutenez le mouvement Slow Cosmétique grâce au shopping beauté engagé sur

    www.slow-cosmetique.com

      Sachez qu’il existe une solution simple pour obtenir des gels douche faits maison. Je veux parler d’une méthode totalement naturelle et tout aussi efficace qu’un gel douche vendu dans le commerce, à ceci près que vous connaîtrez enfin sa composition exacte puisque vous l’aurez créé chez vous.

    Pour commencer, il vous faudra partir d’un savon naturel.

       Les deux plus répandus sont les savons d’Alep et de Marseille. Ils sont reconnus dans le monde entier et il est possible d’en trouver des versions ancestrales et naturelles partout en France. Attention tout de même, cette réputation florissante peut vous jouer des tours car, victimes de leur succès, on en trouve désormais majoritairement des imitations.

       Ce n’est pas tant le fait qu’ils soient fabriqués ailleurs qui pose problème mais plutôt que leur recette n’est plus toujours naturelle. Le vrai savon de Marseille par exemple est idéalement composé de 72 % d’huile végétale (olive généralement), de soude et… c’est tout. Pensez une fois de plus à regarder l’étiquette pour vous assurer que le produit choisi est bien 100 % végétal et biodégradable.


      Votre choix fait, vous commencerez par râper le savon que vous ferez chauffer dans une casserole avec un litre d’eau (sur la base d’un savon pesant 200 gr en moyenne).

       Une fois qu’il sera dissous, vous y ajouterez 15 gouttes d’huile essentielle de lavande bio ainsi que qu’une cuillère à soupe de glycérine, cette substance très grasse qui a la propriété d’hydrater efficacement la peau et de lui garantir sa teneur en eau pour qu’elle reste souple.

       Enfin, vous ajouterez également 15 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse, un conservateur naturel qui vous permettra d’utiliser ce gel douche jusqu’à deux mois après sa fabrication. Il n’y a plus qu’à laisser refroidir le tout et vous aurez là un savon totalement home made, respectueux de votre peau et de la planète.

    Je préfère vous prévenir d’emblée, votre gel douche ne moussera pas, mais il sera très efficace pour faire votre toilette et rendre votre peau sublime. Au fond, n’est-ce pas là le plus important ?

    Amicalement,

    Manon Lambesc


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  • Pourtant, ce n’est vraiment pas compliqué de faire son propre après-rasage.

       Pour preuve, j’ai décidé d’en fabriquer une version éthique pour mon chéri. Mes objectifs : une durée de vie assez longue car mon homme ne se rase pas tous les jours et en utilise au final assez peu, un bon rapport qualité/prix et un moindre impact sur l’environnement.

       Dans un récipient en verre hermétique que j’ai recyclé, j’ai simplement mélangé :

    • 100 ml de vodka pour avoir une base astringente et désinfectante. De quoi également faire le tri dans les placards et me débarrasser enfin d’une bouteille rescapée d’une lointaine soirée (si votre peau ne supporte pas l’alcool ou si vous êtes un habitué des petites coupures, vous pouvez remplacer la vodka par du vinaigre de cidre, ça marche aussi et aucun risque au niveau de l’odeur grâce aux huiles essentielles).
    • 100 ml d’hydrolat d’hamamélis. Un astringent à nouveau, mais beaucoup plus doux pour la peau. J’en ai toujours à la maison puisque j’en utilise contre l’acné en nettoyant visage et aussi parfois contre les cernes après les nuits difficiles. C’est un hydrolat très frais qui se prête vraiment bien à la réalisation d’un après-rasage.
    • 1 bonne cuillère à soupe de glycérine végétale, un émollient indispensable puisque ce produit est destiné à la peau du visage.
    • 8 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée, pour le parfum, la fraîcheur et le côté anesthésiant (en cas de coupures par exemple).
    • 15 gouttes d'huile essentielle d’eucalyptus, un classique qui se marie très bien avec la menthe.

       Il n’y a plus qu’à bien agiter et mon après-rasage maison est prêt à être utilisé. Avant de le lui donner, je l’ai quand même essayé sur mes aisselles, pour être sûre. Test concluant, c’est très frais ! Effet tonique garanti même avec une petite dose.

       Je lui ai aussi acheté une huile d’amande douce à appliquer avant le rasage, mais il n’a pas aimé : « Ça ne mousse pas ! » s’est-il insurgé. Du coup, j’ai commencé à l’utiliser cet été pour nourrir ma peau après les bains de soleil et la prochaine fois j’essaierai de lui faire un savon à barbe ; comme ça, il aura la panoplie complète du rasage écolo… et vous aussi j’espère.

    Amicalement,

    Manon Lambesc      lettre-beaute-au-naturel.com


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  • Je suis effaré par le nombre de personnes qui souffrent de rhumatismes et de femmes très inquiètes au sujet de « leur » ostéoporose dont on leur parle de plus en plus souvent. C’est pourquoi il m’est apparu utile de demander conseil à mon confrère le Dr Jean-Pierre Poinsignon, rhumatologue, afin de vous aider à y voir clair. 

    Pr Henri Joyeux : Pourquoi faut-il modifier son alimentation lorsqu’on souffre de rhumatismes ?

    Dr J-P Poinsignon : Les rhumatismes représentent un ensemble de maladies qui affectent les articulations du corps humain et leur voisinage immédiat : capsule articulaire, tendons, ligaments et muscles.

    Il faut considérer l’organisme comme un mecano géant fait de pièces et de rouages qui sont tous passés par notre bouche. Les défauts sur les articulations ne représentent que le résultat d’aliments mal sélectionnés, maltraités par les hautes températures de cuisson, le tout dans une culture alimentaire moderne industrialisée. 

    Au fur et à mesure de l’encrassage alimentaire, les petits défauts se révèlent : 

    • La faillite des cartilages générant les arthroses multiples 
    • La faillite de l’os et sa traduction ostéoporotique
    • Les inflammations multiples témoignant de la lutte désespérée du système immunitaire pour essayer de débarrasser l’organisme de molécules étrangères toxiques. 

    Sur certains terrains génétiques sensibilisés, l’inflammation devient chronique, ouvrant la porte aux rhumatismes immunitaires. Cependant il n’est jamais trop tard pour corriger les erreurs alimentaires communes. 

    Quels médicaments conseillez-vous ?

    Les médicaments symptomatiques ne s’attaquent pas aux causes des maladies rhumatologiques, mais essayent de masquer les douleurs des victimes qui ne savent même pas les raisons de leur mauvais sort.

    Il existe une trentaine d’anti-arthrosiques sur le marché des médicaments… et malgré la prescription quotidienne de ceux-ci par les rhumatologues à leurs patients, les chirurgiens orthopédiques continuent de remplacer les articulations abîmées par des prothèses (hanche, genou, épaule, etc.) 

    Comme je le dis à mes amis chirurgiens, qui sourient : « si vous avez beaucoup de travail, c’est à cause de l’échec des médicaments anti-arthrose ! »

    Les promesses de ces médications ne sont pas tenues !

    Comment avez-vous découvert le lien entre l’alimentation et les articulations ?

    Grâce à l’une de mes patientes … et je lui en suis vivement reconnaissant. En effet, elle était atteinte d’une polyarthrite rhumatoïde sévère, à laquelle j’avais prescrit un traitement inopérant. Cette patiente est finalement allée à Montpellier se faire soigner par le génial Dr Jean Seignalet pendant deux ans, avec un résultat extraordinaire. Elle a eu la fantastique initiative de revenir à mon cabinet pour me décrire son amélioration articulaire, bravant ainsi ma colère éventuelle d’avoir été abandonné (aucun médecin n’aime qu’on l’abandonne, car il le vit comme une blessure narcissique).

    C’est alors que j’ai pris contact téléphonique avec son sauveur, lu son véritable traité de médecine, analysé ses succès et également ses 20 % d’échecs. Je l’ai fait venir pour une conférence auprès de mes confrères rhumatologues, j’ai mis en pratique sa théorie auprès de certains de mes malades volontaires et, très vite, je fus convaincu de la méthode, qui repose exclusivement sur l’alimentation. Je précise que j’avais d’abord essayé sa méthode sur moi et j’avais vu disparaître ma pollinose allergique aux graminées, mes brûlures œsophagiennes, mon herpès labial récurrent, mes quatre kilos en trop …

    En quoi consiste la méthode alimentaire du Dr Seignalet ?

    Elle est relativement simple : il s’agit d’exclure (ou au minimum de réduire) la consommation d’aliments qui ne sont pas totalement adaptés à notre organisme, car apparus il y a « seulement » 10 000 ans. Ces aliments à éviter sont les produits laitiers et les céréales – en particulier le blé et le gluten qu’il contient.Il conseille également une cuisson douce des aliments, car les cuissons à haute températures peuvent créer des modifications chimiques toxiques. Et bien sûr, il faut éviter au maximum les produits « industriels », remplis d’additifs et substances chimiques étrangères à ce que notre corps demande.


    Pourquoi conseillez-vous de faire de l’exercice lorsqu’on souffre de rhumatismes ?

    En dehors des périodes douloureuses où le repos reste le meilleur des anti-inflammatoires, il faut reconnaître que l’exercice (plutôt en plein air) entretient la fonction articulaire, oxygène les cellules des différents tissus articulaires et stimule l’évacuation des déchets à éliminer. Les excès d’acidité sont éliminés par la respiration et les urines. La fonction cardiopulmonaire est stimulée. Les cartilages et tissus ont besoin de mouvement pour rester fonctionnels le plus longtemps possible.

    L’homme est fait pour marcher, courir, sauter (avec ses membres inférieurs) et soulever, porter, tirer, etc. (avec ses membres supérieurs). Mais aussi pour se tordre, se fléchir, s’incliner (avec la colonne vertébrale). 

    La sédentarité est le début du vieillissement accéléré. Elle est responsable de l’état déplorable de l’appareil locomoteur des Occidentaux. Et à l’inverse, les sportifs de compétition ont également de graves problèmes avec leur appareil locomoteur, par excès de performances. 

    Parlons maintenant de l’ostéoporose. Est-ce une maladie qui « ne fait pas mal » ou un risque de fracture ?

    Lorsqu’on fait du ski ou lorsqu’on monte sur un escabeau, il existe un risque de se fracturer un os : cela ne transforme pas la pratique du ski ou le fait de monter sur un escabeau en maladie. La plupart des membres du corps médical, au prétexte de la prévention des fractures, ont confondu de bonne foi une maladie avec un risque. 

    La densité osseuse, que l’on mesure en laboratoire par densitomètre, n’est pas le reflet fidèle de la solidité osseuse. Et il est abusif sur le plan médical de transformer l’ostéoporose commune en maladie… mais cela reste très lucratif. Le risque de fracture osseuse est corrélé scientifiquement aux risques de chute… lutter contre les facteurs de chute semble actuellement plus efficace que tous les médicaments anti-ostéoporotiques, caractérisés par leurs promesses non tenues. 

    Quelles sont les causes de l'ostéoporose commune ?

    L’ostéoporose commune primitive est (à mon avis d’observateur critique et de thérapeute libéral indépendant) simplement le résultat d’une mauvaise hygiène physique, tout au long de la vie, basée sur la sédentarité moderne du monde occidental et sur l’alimentation trop acidifiante avec les excès de viande des pays riches, de céréales mutées, de produits laitiers animaux.

    La géographie et l’épidémiologie de cette tendance du squelette à perdre trop rapidement sa masse osseuse est superposable à l’Occident et à son mode de vie (États-Unis d’Amérique du Nord, Canada, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande.)

    Au rayon de la prévention, que proposez-vous ?

    Ne pas accélérer le vieillissement osseux en respectant une hygiène de vie tout au long de son existence et non simplement quand commencent la vieillesse ou la ménopause

    L’hygiène de vie comporte une hygiène gestuelle avec un minimum d’activité physique, puisque la marche est le mode de déplacement naturel de l’homme, et une alimentation adaptée à la génétique humaine forgée au Paléolithique et non selon l’alimentation de ces 100 dernières années.

    Je propose donc l’alimentation « bio » avec beaucoup de végétaux, beaucoup moins de viande et de céréales, l’éviction totale des produits laitiers, des cuissons basse température à la vapeur douce. 

    Pourquoi insistez-vous tellement sur l'exercice physique ?

    Les sportifs ont plus de masse osseuse car ils possèdent plus de masse musculaire.

    L’os est un tissu vivant que l’on peut stimuler par des contraintes et les petits chocs en sautillant d’un pied sur l’autre, comme cela se produit dans la course… courir avec un sac à dos chargé de quelques kilos est une bonne méthode pour stimuler l’os… à condition de ne pas l’avoir empoisonné auparavant par des BIPHOSPHONATES… classe de « médicaments » vendus comme « anti-ostéoporose », détestée à juste titre par les dentistes car ils peuvent être à l’origine d’ostéonécrose du maxillaire, très douloureuse. 

    Selon vous, il faut en finir une fois pour toutes avec la dictature du calcium contenu dans le lait de vache…

    Le calcium du lait de vache est fait pour son veau, exclusivement… Tout comme les hormones de croissance contenues dans le lait de la vache, tout comme les immunoglobulines du lait de vache, destinées au veau pour lutter contre des maladies bovines. Je prétends qu’il faut en finir avec les laits animaux pour les humains… tout court. (Les agriculteurs sont les premières victimes de notre société chimicolactée.) 

    Peut-on prévenir (soigner) l'ostéoporose par des médicaments ?

    Catégoriquement NON. La vitamine D n’est pas un médicament, c’est une hormone fabriquée par l’homme sous l’action des rayons du soleil. C’est donc un produit naturel indispensable à la santé humaine, qui agit favorablement sur l’ensemble des cellules humaines, en plus de ce que l’on connaît déjà sur la cellule osseuse. Le calcium, le magnésium, le phosphore, le manganèse, etc. sont aussi des éléments naturels dont nous sommes constitués et qui sont recommandés pour prévenir l’ostéoporose. Mais on ne peut pas appeler cela des « médicaments » ! 

    Un dernier mot pour clore le sujet ?

    La connaissance scientifique peut avancer par… des erreurs, des errements, des doutes, des retours en arrière, des regrets. « L’erreur est humaine… Il est diabolique de persévérer » et surtout de vouloir s’y complaire… La notion d’ostéoporose « maladie de la femme ménopausée » a du plomb dans l’aile, et c’est tant mieux. 

    Je remercie très chaleureusement mon collègue rhumatologue pour ses conseils qui feront grincer pas mal de dents. L’objectif n’est pas de faire plaisir aux fabricants des laboratoires – comme y sont attachés certains médecins-journalistes-médiatiques de la télévision – pour recommander des médicaments coûteux, inutiles et souvent dangereux qui plombent toujours davantage le budget de la santé. 

    Mon objectif est d’enseigner la santé pour que vous restiez en pleine forme, la tête sur les épaules et les pieds dans les bottes. 

    Bonne santé à tous 

    Professeur Henri Joyeux

      P.S. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à la Lettre du Professeur Henri Joyeux


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  • L’ami de Roselyne souffrait de sciatique aiguë depuis 2 mois.

    L'huile essentielle anti-douleur

    Cela lui était tombé dessus sans prévenir et les fortes doses d’anti-inflammatoires oraux et de cortisone — inefficaces— n’avaient réussi qu’à lui détraquer sa digestion et à le déprimer encore plus.

    C’est dommage car dans le cas d’une sciatique, il faut lutter contre l’inflammation localement, en l’occurrence au niveau des vertèbres lombaires, dans le bas du dos.

    Mais avant de faire des infiltrations de cortisone directement dans la colonne vertébrale, il faut essayer tout simplement l’huile essentielle de Gaulthérie couchée : elle contient du salicylate de méthyle qui en fait une plante reine pour lutter contre la douleur. Vous en diluez 8 gouttes dans une cuillère à café d’huile végétale (celle de votre cuisine fait l’affaire) et massez le bas du dos. Vous pourriez être étonné de l’efficacité !


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  • Coups, bleus ou bosses

    Que faire pour un adulte ?

    Appliquer sans trop appuyer 2 gouttes d’HE d’immortelle (Helichrysum italicum) pure sur la zone touchée. Répéter 6 fois dans la journée.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Appliquer sans trop appuyer 1 goutte d’HE d’immortelle (Helichrysum italicum) mélangée à 3 gouttes d’huile végétale d’arnica pure sur la zone touchée.
    Répéter 6 fois dans la journée.

    Remarques :  En homéopathie, l’arnica est conseillé par voie orale. Demander au pharmacien.

     

    aroma astuces

    Mal au ventre

    Que faire pour un adulte ?

    Masser dans le sens des aiguilles d’une montre avec un mélange composé de 1 cuillerée à café d’huile de calendula et 3 gouttes d’HE de basilic (Ocimum basilicum), jusqu’à pénétration complète.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Masser dans le sens des aiguilles d’une montre avec 1 cuillerée à café d’huile de calendula, jusqu’à pénétration complète. Cette astuce aroma marche aussi bien pour les règles douloureuses que pour la digestion difficile ou les coliques.

    Remarque : Cette astuce aroma marche aussi bien pour les règles douloureuses que pour la digestion difficile ou les coliques.

     

    Copie de Réparer

    Brûlures légères et coups de soleil

    Que faire pour un adulte ?

    Refroidir la zone sous l'eau courante à 15° pendant 15 minutes. Appliquer ensuite 2 gouttes d'HE de lavande aspic, toutes les heures pendant 6 heures.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Après avoir refroidi la peau abîmée, masser un mélange de 3 gouttes de gel d'aloe vera slow additionné de 1 goutte d'HE de lavande aspic et laisser reposer. Recommencer jusqu'à 6 fois par jour si besoin.

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    Cheville tordue

    Que faire pour un adulte ?

    Frotter doucement 3 gouttes d’HE de gaulthérie (Gaultheria procumbens) dès que possible, jusqu’à pénétration complète.

    À répéter jusqu’à ce que la douleur s’estompe. Si la douleur est plus intense après 24 heures, consulter très vite.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Placer un sachet de petits pois congelés sur la cheville posée sur un coussin, en position de repos. Le froid fait du bien, et vite.

    Remarque : pour les adultes, l’astuce du froid complète bien celle de l’huile essentielle à masser.

    piqures

    Piqûre d’insecte (moustique, taon, guêpe…)

    Que faire pour un adulte ?

    Appliquer 2 gouttes d’HE de lavande aspic (Lavandula spica) pure sur la zone touchée. À répéter toutes les heures pendant 6 heures.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Appliquer 1 goutte d’HE de lavande aspic (Lavandula spica) mélangée à 1 goutte d’huile de calendula sur la zone touchée. À répéter toutes les heures pendant 6 heures.

    Saignement de nez

    Que faire pour un adulte ?

    Imbiber une mèche de coton de quelques gouttes d’HE de ciste ladanifère (Cistus ladaniferus). Introduire le coton juste à l'entrée de la narine et se tenir bien droit, le visage légèrement tourné vers le haut. Idem que pour les adultes

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Idem que pour les adultes

     astuces aroma

    Coupures (superficielles)

    Que faire pour un adulte ?

    Verser 2 gouttes d’HE de ciste ladanifère (Cistus ladaniferus) sur la plaie. Comprimer avec un pansement adéquat.

    Les jours suivants, appliquer 1 goutte d’huile de millepertuis pour aider à cicatriser.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Idem que pour les adultes

    Astuce en plus : une fois refermée, la plaie peut être massée avec un peu d'huile de millepertuis qui aide à cicatriser mieux.

    N'hésitez pas à télécharger le tableau récapitulatif  des conseils aroma de la Slow Cosmétique à emporter partout pour soigner les petits bobos du quotidien !

    Les conseils présentés dans le tableau sont issus du livre publié chez Solar : "Bien-Être au naturel" par Julien Kaibeck.

       https://www.slow-cosmetique.com/le-mag/aromatherapie-bobos-quotidiens/


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  •   Truc transmis par Simone C. de l’Orne

    Je vous donne le conseil d’un dentiste : pour garder un appareil dentaire brillant, il faut le nettoyer avec du savon de Marseille. Je le fais ; le métal et la résine restent impeccables. »

     Rebelle-Santé n° 165


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  •  Comment réaliser une préparation raffermissante et hydratante pour le buste, à base d'algues et de sel de Guérande.

    Fucus 
       À l’origine de la vie sur Terre, le milieu aquatique et ses rivages sont importants pour l’entretien de l’organisme humain. Aussi, combiner les éléments de deux écosystèmes différents qui, chacun à leur manière, participeront à votre bien-être. Sur les côtes bretonnes, le sel marin et les algues sont à la base de la thalassothérapie française.
       Mettez à profit les propriétés de tous ces éléments dans un soin corporel afin de raffermir votre buste.
    • À cet effet, jeter une poignée de fucus (Fucus vesiculosus), une algue marine, dans un bol d’eau froide.
    • Ajouter une cuillerée à café de sel fin de Guérande.
    • Porter à ébullition, donner quelques tours de bouillon, éteindre le feu, couvrir et laisser infuser quelques heures.
    • Filtrer la préparation.
    • Dans un récipient, déposer 8 à 10 cuillerées à soupe de boue de la mer Morte.
    • Ajouter une cuillerée à soupe de l’infusion concentrée de fucus. Bien mélanger.
    • Incorporer à cette préparation une cuillerée à café d’huile de macérat de carotte et trois gouttes d’huile essentielle de bois de rose.
    • Mêler afin d’obtenir une masse parfaitement lisse et onctueuse.
    • À l’aide d’un pinceau large et plat, étaler la préparation d’abord sur le cou (par des traits remontants), puis sur le décolleté, ensuite sur les seins en les recouvrant de toutes parts.
    • Laisser agir 15 min, puis se rincer dans le bain ou sous la douche.
    • En vous accordant ce soin une fois par semaine, votre peau se retrouvera raffermie, revitalisée, nourrie et réhydratée.

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  • Un antimite naturel 10 fois plus efficace qu’un produit chimique


    Plutôt que de bourrer vos placards de boules chimiques antimites (souvent des insecticides de la famille des pyréthrinoïdes), voici une recette pour fabriquer des « cailloux » antimites en argile :

    • Prendre de l’argile blanche et de l’argile rose, mettre un peu de poudre dans une tasse, mouiller avec de l’eau bouillie jusqu’à obtention d’une pâte épaisse qui puisse être moulée au bout des doigts.
    • Bien sécher
    • Déposer ces petites boules dans un récipient en bois et verser dessus quelques gouttes d’huile essentielle de cèdre de l’Atlas.

    Les mites détestent cette odeur et chercheront ailleurs d’autres pulls que les vôtres à dévorer.


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  • J’adore le coca cola. Pas le light. Pas le zéro. Le vrai.
       http://jebenislinventeur.blogspot.fr/search?updated-max
     
     
       C’est à lui tout seul ma trousse de secours, mon détergent tout-en-un miracle, mon astuce beauté…Un couteau suisse que toute ménagère, tout bricoleur, devrait avoir chez soi.
       Je l’aime tellement que je l’appelle par son petit nom ; coca. C’est pas beau, cette complicité ?
       Mon coca est plus fort que Détach’plus. Aucune trace de gras, de sang, d’encre ne lui résiste. Une bonne dose de coca sur les parties tâchées, et mes vêtements, mes tissus restent comme neufs.
       Mon coca redonne une nouvelle vie à mes bijoux. Colliers ternes ? Bagues sans éclat ? Hop, un bon bain de coca et les voilà comme neufs, lustrés comme un sou au premier jour.    
       Mon coca est le meilleur agent antirouille de la Terre entière. Une simple onction du produit miracle sur les parties rouillées de votre robinetterie, et mes yeux en sont éblouis. Ouah !
       Mon coca n’a peur de rien. Une fois lancé, rien ne lui résiste et rien ne l’arrête. Super détartrant, en trois minutes il détartre ma bouilloire. Non content de son acte héroïque, il ressuscite une casserole brulée au troisième degré. Cerise sur le gâteau, il dissout en un temps record le steak immangeable qui en résulte (oui, celui-là même qui a brûlé dans la casserole…ça arrive…). Plus aucune trace, ni vu ni connu !
       Mon coca est un super-héros. Canalisations bouchées ? Lavabo qui reflue ? Toilettes encombrées ? Super-coca à la rescousse. Hop j’agite, hop j’applique, hop je laisse agir, et hop miracle c’est débouché !
       Mon coca, tant qu’on y est, désincruste la saleté des toilettes. Rien qu’en laissant agir. Magique, je vous dis…Et si serviable. 
       Mon coca est mon fidèle serviteur dans mon jardin potager. A l’aide de ses super pouvoirs acides, il fait fuir escargots et limaces. A moi les belles salades !
       Mon coca s’occupe du moteur de ma voiture, lorsque celui-ci est encrassé. Un petit décrassage express, et en voiture !
    Oui, vraiment, je bénis l’inventeur du coca.
    Pardon, vous disiez ? En boire un grand verre bien frais ?
    Quelle drôle d’idée.

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  • En pleine polémique sur les substances toxiques que contiennent les produits d'entretiens conventionnels, FemininBio vous donne ses recettes de grands-mères pour un ménage bio, écolo et naturel, bon pour votre santé et pour votre environnement.

      http://www.femininbio.com/maison-jardin/conseils-astuces/que-faire-cristaux-soude-83731

    Les cristaux de soude, c’est quoi au juste ?

    Les cristaux de soude (également nommés carbonate de soude ou de sodium) étaient traditionnellement obtenus à partir de l’évaporation de l’eau des lacs salés en Égypte et Amérique du Sud, ou à partir des cendres de végétaux marins. Aujourd’hui, on fabrique ces cristaux selon des procédés chimiques,  à partir de sel de mer et de craie. La soude en cristaux se présente sous forme de poudre cristalline soluble dans l’eau, semblable à du sel. Elle a des propriétés nettoyante, dégraissante et désodorisante qui en font un produit ménager efficace dans la maison, en bricolage ou à l’extérieur. 

    Choisir une soude en cristaux efficace

    La soude en cristaux concentrée est 3 fois plus active que les cristaux de soude hydratés traditionnels. Choisissez donc une formule concentrée, comme celle proposée par Ecodis. Son conditionnement en 500 grammes avec emballage en kraft en font un produit économique et écologique. 

    Usages et précautions d’emploi

    Les cristaux de soude se conservent à l’abri de la chaleur et de l’humidité, pendant des années. S’ils sont très efficaces, leur utilisation doit être soumise à quelques précautions d’emploi. Utilisez toujours des gants et évitez le contact avec les yeux et les muqueuses. Ne les mélangez jamais à de l’acide, la chaleur dégagée pourrait entrainer des projections. Ne l’utilisez jamais sur de l’aluminium, du chêne ou du châtaigner (bois riches en tanins).

    Petite astuce : la chaleur augmente les propriétés de la soude en cristaux diluée dans de l’eau, pensez donc à la dissoudre dans de l’eau tiède plutôt que froide. Armé de ces quelques conseils d’usage, vous êtes prête à découvrir ses diverses applications. 

    Faites le grand ménage chez vous

    Pour fabriquer un nettoyant multi-usage en deux minutes, faites dissoudre 1 c.s de cristaux de soude dans un litre d’eau chaude. Vous pouvez ajouter 2 cuillères à soupe de savon noir liquide et 20 gouttes d’huile essentielle de votre choix. Cette solution nettoie et dégraisse les meubles de cuisine et de salle de bain, les surfaces graisseuses (hotte, plan de travail, four…) et même les peintures. Elle nettoie également les sols non cirés ni huilés. 

    Récupérez votre vaisselle tachée

    Faites dissoudre 20 à 40 gr. de cristaux de soude par litre d’eau tiède ou chaude. Versez dans vos récipients, verres, flacons et vaisselle ternis ou tachés par le thé ou le café. Refermez, agitez et laissez agir quelques heures, avant de bien rincer. Les voilà comme neufs. Vous pouvez également « ravoir » vos vieilles casseroles (pas en fer ni en aluminium !) en mettant une couche de cristaux dans le fond, couvrant d’eau bouillante et laissant agir une demi-journée. Pensez à bien rincer !

    Neutralisez la dureté de votre eau de lessivage

    Pour enlever la dureté de l’eau lors d’une lessive, ajoutez 0.1 gr. de soude par litre d’eau de lavage et par degré de dureté (par exemple, pour 20 litres d’eau d’une dureté 22, ajoutez 44 gr. de soude). Double action garantie : le linge est nettoyé et le calcaire ne se dépose pas dans la machine. Petite astuce : les cristaux de soude complètent et potentialisent l’efficacité des noix de lavage. Ajoutez 2 à 3 cuillères à soupe de cristaux dans votre machine avec vos noix de lavage, l’effet nettoyant en sera démultiplié. 

    Assainissez vos canalisations et vos toilettes

    Pour éliminer les odeurs et entretenir vos canalisations, versez-y 3 cuillères à soupe de soude et du vinaigre d’alcool. Versez 2 litres d’eau bouillante après quelques minutes. Rincez abondamment par la suite. Pour décrasser vos toilettes, diluez ½ verre de soude dans un seau d’eau chaude, versez et laissez agir 15 minutes, brossez et tirez la chasse.

    Décollez votre vieux papier-peint

    Diluez 2 à 3 cuillères à soupe de soude dans un seau d’eau chaude, appliquez sur le vieux papier peint en mouillant bien le mur à l’aide d’une éponge. Le papier se décolle aisément après une minute.

    Décrassez votre terrasse

    Pour donner un coup de neuf à votre terrasse, diluez 2 cuillères à soupe de soude en cristaux dans un seau d’eau chaude, frottez avec un balai brosse. La méthode marche également sur toutes les surfaces en pierre et en bois (sauf le chêne et le châtaignier), notamment pour enlever les lichens et moisissures grâce à l’action alcaline du produit

    Décapez en douceur vos peintures à l’huile et vos cires

    Faites dissoudre 3 cuillères à soupe de soude dans un litre d’eau bouillante, passez à l’éponge sur les couches de cire ou de peinture à l’huile et attendez 5 à 10 minutes. Les vieilles couches brunissent et se dissolvent. Rincez et laissez sécher un bon moment avant de poncer et d’appliquer une nouvelle couche de peinture fraîche.

    Votre contributrice Léa Durupt est l'auteure du blog Je bénis l'inventeur, contributrice au blog participatif Vivremieux ! et co-animatrice sur Radio Médecine Douce.


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