• Comme promis, je vais aborder le sujet du kvass (« acide » en russe). 
    Quand on prononce le mot « kvass », beaucoup pensent au kvass de betteraves ou à la boisson pétillante à base de pain surnommée le « coca-cola russe ». 

    Image : kekavasavots.lv
     

    Ici, j’entends « kvass » comme une méthode facile de lacto-fermentation que vous pouvez tester sur de nombreux légumes (voir étape 1 ci-dessous). 
    Le kvass présente plein d’avantages : 

    • Il permet de conserver vos légumes plus longtemps 
    • Il rend les légumes crus plus faciles à digérer (les bactéries décomposent les sucres que nous ne digérons pas, comme le raffinose du brocoli) 
    • Il fait baisser la pouvoir glycémiant des légumes sucrés comme les betteraves (les bactéries se nourrissent du sucre). Le kvass réduit donc votre risque de diabète de type II. 
    • Le kvass n’est pas cuit, donc les légumes conservent tous leurs nutriments… et même plus ! voir avantage n°5
    • Durant la lacto-fermentation les bactéries commencent la décomposition des légumes, ce qui rend les nutriments (vitamines, minéraux) plus facilement assimilables pour vous
    • Et bien sûr, le kvass enrichit les légumes en probiotiques – des bonnes bactéries qui vont réensemencer votre flore intestinale. 

    Voici la recette du kvass en 4 étapes

    Étape 1 : Préparez vos légumes crus. Par exemple : 

    • Betteraves en dés 
    • Concombres en rondelles 
    • Gros cornichons entiers 
    • Carottes en rondelles 
    • Fleurettes de brocoli 
    • Fleurettes de chou-fleur 

    Étape 2 : Remplissez un bocal avec ces légumes (vous pouvez même les mélanger). Ajoutez de l’ail, du gingembre, et des herbes (par exemple de l’aneth), selon vos goûts. 
    Étape 3 : Ajoutez de l’eau dans le bocal de façon à couvrir les légumes. 
    Vous allez ensuite extraire cette eau du bocal, afin de la transformer en saumure. Cette technique vous permettra de préparer la quantité exacte de saumure nécessaire. 
    Vous allez peser cette quantité d’eau et y ajouter 2% de sel. C’est-à-dire, 2 grammes de sel pour 100 grammes d’eau. Puis vous allez mélanger pour que le sel se dissolve dans l’eau. Vous pourrez faire chauffer l’eau dans une casserole pour faciliter la dissolution du sel. Votre saumure est prête. 
    Étape 4 : Enfin, ajoutez votre saumure au bocal. Refermez le couvercle et placez le bocal dans un endroit sombre à température ambiante (18-23°C) pendant deux jours. 
    A présent, votre kvass est prêt. Vous pouvez le manger tel quel, ou en salade. Vous pouvez boire la saumure qui se sera transformée en jus probiotique – excellent pour votre santé. Vous pouvez aussi l’utiliser comme vinaigre pour vos vinaigrettes. 
    Le kvass se conserve plusieurs mois au frais (3°C). 
    Vous verrez que faire son kvass est une technique de plus qui va changer votre manière de cuisiner. 
    Vous m’en direz des nouvelles ! 
    Bien à vous, 
    Eric Müller    

    Neo-nutrition <emueller@mail.neo-nutrition.info

    Sources:

    Fermented kvass, Brothers Green Eats« Boisson de saison : le kvass de betterave rouge », Jean-Marc Dupuisécouvrez en plus ici : https://www.neo-nutrition.net/enrichir-aliments-probiotiques/#gPAbpgpGOLtcWTsi.99


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  • Recette anti-moustique pour un diffuseur d’huiles essentielles

    Dans un flacon de 30 ml :

    • Huile essentielle de Citronnelle de Java (Cymbopogon winterianus) : 1 ml
    • Huile essentielle de Cannelle de Ceylan (Cinnamomum aromatique écorce) : 1 ml
    • Huile essentielle d’Eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora): 1 ml
    • Huile essentielle de Geranium rosat (Pelargonium X asperum)  : 1 ml
    • Huile essentielle de Giroflier (Eugenia caryophyllus): 1 ml
    • Huile essentielle de Menthe poivrée (Mentha piperita) : 1 ml

    Verser environ

    15 gouttes (le nombre de gouttes dépend de votre diffuseur) de cet anti-moustique naturel dans le diffuseur en fin d’après-midi et laissez diffuser jusqu’à ce que tout soit évaporé. Au moment du coucher, posez-en également quelques gouttes sur l’oreiller.

    • Déconseillé aux enfants de moins de 8 ans
    • Déconseillé chez la femme enceinte/allaitante
    • Prudence aux personnes asthmatiques et épileptiques

    Dans cette recette, les huiles essentielles sont diluées dans de l’huile végétale. Elle est donc adaptée pour les enfants (dès 6 ans) et les adultes, même si vous avez la peau sensible. Munisez-vous d’un flacon ambré de 30 ml.

    • Huile essentielle Citronnelle de Java (Cymbopogon winterianus) : 50 gouttes (éloigne les moustiques et les fourmis)
    • Huile essentielle Géranium Rosat (Pelargonium X asperum) : 50 gouttes  (répulsive à insectes)
    • Huile essentielle d’Eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora) : 50 gouttes  (répulsive à insectes)
    • Huile végétale de noisette (pouvoir très pénétrante dans la peau ou noyau d’abricot si allergie aux arachides) : remplir le reste de votre flacon (QSP 30 ml).

    Appliquer sur le corps toutes les 6 heures. Vous pouvez aussi diffuser ces huiles essentielles dans un diffuseur (et on y verse que les huiles essentielles, on est bien d’accord   ).

    Idée : préparez cet anti-moustique naturel d’huiles essentielles dans un petit spray. Ce sera plus simple pour vaporiser les huiles essentielles sur le corps. Mélangez et vaporisez tout de suite après. Attention, ne pas en mettre dans les yeux, évitez le visage !

    • Eviter chez la femme enceinte et allaitante
    • Eviter chez les enfants de moins de 6 ans
    • Avec précaution chez les personnes asthmatiques si diffusion
    • Contient des composants allergènes : faire un test cutané sur le pli intérieur du coude (24h) pour vérifier si vous faites une allergie ou pas

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  • Remèdes et recettes à la sauge : Déo maison

     https://www.rustica.fr/articles-jardin/

     

    Le laurier-sauce a la même faculté de réguler la transpiration que la sauge : associez les deux !

     

    Ingrédients

    Préparation : 25 minutes
    1 litre d’eau de source
    2 grosses poignées de feuilles de chaque plante : sauge et laurier-sauce

    Préparation

    • Porter l’eau à ébullition. Couper en deux ou trois les feuilles de sauge et de laurier-sauce. Les verser dans l’eau bouillante.
    • À la reprise de l’ébullition, laisser frémir 15 min, en couvrant puis laisser reposer.
    • Pendant ce temps, mettre à bouillir, dans une grosse marmite, le contenant choisi pour la conservation (une bouteille de lait en verre fait parfaitement l’affaire), pendant 15 min, pour le stériliser.
    • Passer la décoction, verser dans la bouteille en verre, après en avoir rempli un petit vaporisateur bien propre.
    • Conserver la bouteille bien fermée au réfrigérateur. Lorsque le vaporisateur sera vide, vous n’aurez plus qu’à le recharger.

    Cet article provient de l'ouvrage

    Sauge : remèdes et recettes
    Noémie Vialard

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  •    La première technique consiste à poser son esprit ici et maintenant. C’est ce qu’on appelle la méditation pleine conscience.

    Plusieurs fois par jour, on peut arrêter de faire des choses, et se concentrer sur ce que nous sommes à l’instant présent. Cela consiste à :

    • Ecouter son cœur battre
    • Sentir sa respiration
    • Sentir ses membres, ce qu’ils font (mon bras est étendu le long de mon corps, les doigts de ma main caressent ma hanche etc. )
    • Regarder vraiment ce qu’il y a autour de soi
    • Ecouter les sons, les détailler
    • Etc.

    Les études ont montré que ces petits décrochages, qui ne durent que quelques minutes, nous familiarisent avec notre monde intérieur et diminuent le risque de chute (ou rechute) dépressive ou anxieuse.

    Un autre exercice intéressant est d’écrire tous les jours son journal intime ou, pour parler un petit peu haut de gamme, devenir diariste :

    « Le diariste se prend lui-même comme objet d’observation, d’enregistrement, d’analyse et de jugement. Il se place en retrait des autres, séparé de la société et même de ses proches [3]. ».



    Voici ce qu’écrivait le diariste Maine de Biran (1766-1824) à propos de son journal intime :

    « Je suis seul, près de mon feu, retenu dans ma chambre par un froid très piquant survenu dans la nuit […]. Puisque je n'ai rien de mieux à faire, que je suis incapable en ce moment de me livrer à aucune étude suivie, il faut que je m'amuse à réfléchir sur ma position actuelle, sur l'état de mon cœur, dans cette époque de ma vie… »



    Certains diaristes, comme Benjamin Constant, vont jusqu’à rédiger leur journal avec des caractères cryptés pour que les lecteurs éventuels ne puissent pas le déchiffrer. La liberté est alors totale : il est possible de tout dire dans le secret de son journal puisque ce qui est écrit n’est pas destiné à une communication sociale.

    Ce travail de clarification, qui ne prend pas plus de 5 à 10 minutes, a des vertus thérapeutiques encore largement insoupçonnées.

    Reprenons l’exemple de cette rumination à l’égard d’un ami un peu lent à répondre. Voilà ce qu’on pourrait écrire à ce sujet dans un journal intime.

    « Cher journal,

     

    Aujourd’hui j’ai pensé à François, à qui j’ai envoyé un email et qui ne m’a pas encore répondu.

     

    Son silence m’a mis en rage. Je me suis dit qu’il se moquait de moi, qu’il me méprisait, que c’était la preuve qu’il n’avait jamais été mon ami. J’ai pensé que cela n’a rien d’étonnant dans le fond : pour lui, la vie est facile, alors que pour moi… J’ai pensé : voilà un homme qui prend les choses et les gens quand ça l’arrange, et qui les jette ensuite ».



    En écrivant ces lignes, on mesure mieux à quel point ces pensées sont excessives, déconnectées de la réalité.

    Le fait de les consigner dans un journal les fait apparaître telles qu’elles sont, nues, débarrassées des justifications qu’on cherche à leur donner mentalement.

    Une fois que c’est écrit on se dit : « c’est du grand n’importe quoi, mais qu’est-ce qui me passe par la tête, parfois ???? »

    Il est alors plus facile de prendre un peu de distance avec ces ruminations et de choisir, comme dans le conte du début de cette lettre, de ne plus les nourrir, pour ne pas les faire grandir.

    D’ailleurs, si vous avez vos techniques pour regagner en calme lorsque vous montez dans les tours (méditation, respiration, exercice physique etc.), faites-nous part de vos expériences.

    Santé !

     


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  • N°1 : Une huile végétale vierge et de qualité

        Ne me dites pas que vous pensiez que les huiles étaient cantonnées à la cuisine… À la salle de bains, on aurait tout aussi tort de s’en priver ! Puisque, grâce à une seule huile végétale que l’on choisira de préférence vierge et bio, vous pouvez réaliser toutes sortes de soins :

    • L’huile végétale, si elle est neutre, peut être utilisée comme un démaquillant. On la masse du bout des doigts sur le visage maquillé, et tout le maquillage se dissout avec elle. Il ne reste plus qu’à frotter le visage délicatement avec un gant en textile délicat, humide mais essoré, ou avec une lingette lavable. Vous verrez que c’est très doux, même pour les peaux sensibles ou le contour des yeux. Quel que soit votre type de peau, je vous conseille l’huile de noyau d’abricot, car elle a un excellent rapport qualité/prix et elle est riche en vitamines.
    • L’huile peut aussi devenir votre sérum de beauté anti-âge. Une huile vierge est en effet naturellement riche en acides gras complexes et en antioxydants. C’est donc un soin qui nourrit, qui hydrate en limitant la perte en eau et qui protège du vieillissement. Il suffit d’en masser chaque soir 3 grosses gouttes chauffées dans les mains, sur le visage et le cou. Le soir, ce massage à l’huile de beauté se suffit à lui-même et remplace la crème de nuit ! Ici encore, le noyau d’abricot peut être un bon choix pour tous les types de peau, tout comme l’argan.
    • La plupart des huiles vierges sont aussi de très bons soins pour les cheveux. Avant un shampoing, vous pouvez enduire vos mains avec de l’huile d’argan, de noyau d’abricot, d’avocat ou de macadamia et « masser » vos cheveux avec les paumes. Vous en profiterez aussi pour masser et nourrir le cuir chevelu. Le soin reste posé sur la tête pendant une heure au moins, sous une serviette. On rince ensuite avec un simple shampoing. Les cheveux sont plus doux, plus forts et plus faciles à coiffer.

    Vous ne savez pas quelle huile végétale choisir [1]? S’il n’en fallait qu’une seule, je vous conseillerais à nouveau l’huile de noyau d’abricot si polyvalente ; néanmoins l’huile d’argan est aussi très adaptée pour les soins que je vous ai proposés ici.

    N°2 : Du savon à froid

    Nous vous en avons déjà parlé : le savon à froid est le plus doux des savons, car il est plus riche en glycérine naturelle que les savons du commerce et les huiles végétales qui le composent sont respectées. Avec un pain de savon à froid, vous remplacez le gel douche. Par la même occasion, vous évitez de devoir jeter à la poubelle un flacon en plastique, et vous utilisez un produit sans eau donc beaucoup plus écologique pour le transport.

    Le savon à froid permet de se laver entièrement, et il en existe pour tous les goûts [2]. On peut même se laver les cheveux avec et ainsi remplacer le shampoing, pour autant qu’il s’agisse alors d’un savon à froid enrichi en argile « lavante », comme le rhassoul par exemple.

    N°3 : Du bicarbonate de soude alimentaire

    Cette poudre blanche qui ressemble à de la craie ne sert pas qu’à fabriquer des produits ménagers. Elle est un ingrédient incontournable en cosmétique naturelle !

    Chaque matin, on peut frotter un peu de bicarbonate de soude ultrafin sous les aisselles. On époussette ensuite les petits grains superflus avec un gant de toilette sec ou une houppette, un peu comme un talc. Résultat ? Un déodorant très efficace et 100 % naturel sans ingrédients polémiques pour la santé !

    On peut l’appliquer de la même façon sur les pieds si on a tendance à transpirer dans ses chaussures, ou encore, ajouter de temps en temps une toute petite pincée de bicarbonate sur le dentifrice pour un effet blancheur garanti.

    Le bicarbonate sert aussi de poudre exfoliante en Slow Cosmétique. On le mélange à parts égales avec l’huile végétale, d’argan ou de noyau d’abricot par exemple, et on obtient une pâte gommante à masser très doucement sur la peau du corps ou du visage pour la rendre toute douce et éliminer les peaux mortes.

    N°4 : Un bon gel d’aloe vera

    Ce précieux gel cosmétique n’est de loin pas superflu à la salle de bains. On pense immédiatement aux coups de soleil et aux irritations que l’aloe vera apaise, mais ses bienfaits ne s’arrêtent pas là ! En Slow Cosmétique, le gel d’aloe vera peut s’avérer une base de soin très utile pour la beauté de la peau, et même des cheveux…

    Le matin, on peut mélanger 3 grosses gouttes de gel d’aloe vera avec 1 à 2 gouttes d’huile végétale dans les mains. On masse alors le mélange obtenu sur le visage propre. Ce geste remplace très efficacement une crème de jour hydratante et protectrice [3].
    Après un shampoing, on peut masser quelques gouttes de gel d’aloe vera sur les cheveux mouillés. C’est un démêlant hors pair et un soin après-shampoing digne des grandes marques ! On le rince ou non, au choix.

    N°5 : Une huile essentielle de lavande vraie bio

    Pas la peine d’acquérir une trousse d’aromathérapeute pour faire face aux petits maux du quotidien. L’huile essentielle de lavande vraie est une bonne à tout faire en beauté !

    Si un vilain bouton pointe le bout de son nez, on peut y appliquer une goutte de cette huile essentielle. On fait pénétrer et on répète l’opération jusqu’à six fois dans la journée. Le lendemain, le bouton s’est volatilisé ou presque !

    On peut aussi ajouter 2 gouttes de cette huile essentielle à chaque dose de shampoing, ou bien dans de l’huile de soin pour les cheveux. Pourquoi ? Non seulement son parfum est agréable, mais le profil biochimique de cette huile essentielle en fait un actif anti-chute de cheveux !

    Elle servira aussi à éloigner les poux : il suffit d’en masser une goutte derrière chaque oreille, à la base des cheveux, avant de partir à l’école. Ce geste peut se pratiquer dès trois ans, sans contre-indication si ce n’est bien évidemment l’allergie. L’huile essentielle de lavande vraie est aussi idéale pour se déstresser : si on ajoute une goutte à une cuillère à café d’huile, on obtiendra une huile de massage relaxante digne des grands instituts de beauté.

    Bien à vous,

    Julien Kaibeck Sources :

    [1] Les producteurs du réseau Slow Cosmétique proposent des dizaines d’huiles vierges de qualité, et vous pouvez utiliser des filtres pour sélectionner celle qu’il vous faut selon votre type de peau grâce à ce lien : https://www.slow-cosmetique.com/aroma-sante/huiles-vegetales.html

    [2] Relisez la lettre beauté « Le savon à froid : pourquoi vous ne vous en passerez plus ! » et découvrez aussi les savons à froid des artisans du réseau Slow Cosmétique ici : https://www.slow-cosmetique.com/savons/savons-a-froid.html

    [3] Attention à bien choisir un gel d’aloe vera dont le premier ingrédient est Aloe barbadensis et dont la formule n’est pas conservée par des ingrédients polémiques. On en trouve une sélection par l’Association Slow cosmétique ici : https://www.slow-cosmetique.com/cosmeto-maison/aloe-vera/gel-aloe-vera.html


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  •   Pour 100ml de déodorant environ. Dans un flacon en verre ou en plastique de 100ml, avec un embout spray, versez successivement à l'aide d'un entonnoir :

    -       6 cuillères à soupe d'eau hamamélis

    -       2 cuillères à soupe de vodka

    -       1 cuillère à soupe de glycérine végétale (en pharmacie, sur Internet ou chez le droguiste)

    -       15 gouttes d'huile essentielle de sauge sclarée, de citron ou de géranium rosat au choix (tu peux répartir les 15 gouttes entre plusieurs huiles essentielles) 

    Referme le flacon et agite bien la préparation. Utilise comme un déo spray en secouant avant chaque vaporisation. Le mélange se conserve un mois environ.

    sauge  sclarée


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  • plein d'astuces sur

     

    http://www.feminin.ch/beauty/index.htm


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  • Comment reconnaître un pervers narcissique ?

    Dominer l’autre et l’utiliser pour arriver à ses fins Toutes les formes de perversion se manifestent par des abus. L'emprise est un abus de pouvoir et, avant tout une captation de la pensée de l'autre, une confiscation de son intelligence. Comme un guerrier, le prédateur part à la conquête du territoire de l'autre. Petit à petit, il grignote son espace, l'empiète pour finalement l'envahir totalement. Il est le maître d'un monde fictif, inaccessible à l'échange, à l'écoute, et à la remis en question. Comme le renard des contes populaires, il est un "illusionniste" rusé. Il use et abuse d'armes subtiles. Il a recours à toutes sortes de ficelle : l'esquive, la séduction ou l'intimidation. Pour ne pas dévoiler ses intentions réelles, il utilise la manipulation. En public, il virevolte passant d'un masque à un autre. Il peut être Zorro ou un bon père de famille; un merveilleux docteur ou un brillant chef d'entreprise. Elle peut être la reine des amazones, une épouse modèle, mère irréprochable, une amie. Héros ou antihéros selon son auditoire, le renard (homme ou femme) n'a qu'un bu : captiver et attirer sa proie dans ses filets. L'illusioniste embobine son entourage, l'endort à coups de bons mots ou d'apparents "bons sentiments". Son charisme favorise les confidences qu'il peut ensuite utiliser pour empiéter sur le territoire de l'autre.

    Mais s'il écoute parler les autres; lui-même ne se confie à personne et s'arrange pour ne répondre à aucune question personnelle. Pas question d'enlever son masque ou de risquer de sortir de sa cachette. C'est un excellent acteur, il a plusieurs visages et plusieurs scénarios à sa disposition. Virtuose des tours de passe, on ne sait ni à qui on a à faire, ni où il est, ni ce qu'il veut. S'il se sent approché, il n'a plus qu'à utiliser une de ses pirouettes pour faire une retraite tout en élégance : un trait d'humour désarmant, ou au contraire décapant, qui masque une attaque en règle. Enfants, Caroline et Julien vivaient les repas familiaux du soir comme un supplice. Ils étaient dans l'attente que l'insupportable tension qui y régnait trouve un exutoire. Si leur père trouvait une cible en dehors de la sphère familiale, sur laquelle il se défoulait avec son prétendu sens de l'humour et des propos corrosifs, la soirée pouvait être "sauvée"! Dans un couple, bien souvent, lorsque l'un est pervers de façon active, l'autre, en miroir, va l'être de façons passive. L'un est un dominant tyrannique, l'autre un dominé qui prend l'habitude de se soumettre. Ainsi Pauline participe activement à la mise en scène des rituels familiaux chaque soir et y enrôle ses enfants. Son objectif est de détourner l'attention de son mari ; mais, ce faisant, elle ne remet pas en cause ses outrances. A cela s'ajoutent les effets pernicieux de l'emprise à long terme : celui qui est vampirisé est tellement dévitalisé qu'il n'a plus la force de combattre la perversion omniprésente de son conjoint. Les mécanismes de l’emprise : fascination, séduction, vampirisme.

     

     La rencontre avec une personne qui fonctionne dans le registre de la perversion est souvent vécue comme un véritable signe du destin, une évidence. L’évidence est le leurre de l’accroche perverse. Bien évidemment, il s’agit d’évidences trompeuses ! Le prédateur déploie une véritable propagande afin de séduire sa proie. Qu’il s’agisse d’une rencontre amoureuse, d’une relation amicale ou de travail, la démarche sera la même. Le séducteur fabrique une symbiose artificielle et provoquée : l’autre est soi ; l’autre est à soi. Au début de la rencontre, il pare sa proie d’atouts merveilleux : il s’agit de la flatter pour la conquérir. Couverte d’attentions et d’éloges, sa proie se sent portée aux nues, « comme sur un nuage ». À son insu, elle baisse la garde et renonce à toute vigilance : le séducteur devient irrésistible. Sa force de persuasion devient telle qu’il peut construire une mystification autour de leur rencontre jusqu’à faire croire que c’est un signe du destin : « Il n’y a pas de hasard » ! Ainsi sa proie est convaincue que cet être répond comme miraculeusement à toutes ses attentes, à ses manques, à ses blessures, qu’il peut tout entendre, tout comprendre. C’est comme s’ils s’étaient « toujours connus ».

     

     


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  • Joueyx Noël et Bonne année 2013!


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  • Joyeux Noël à tous!


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    Un peu d'humour...


    MESSAGE SANTÉ:

     


     
    1. Si la marche et le vélo étaient bons pour la santé,
     
    le facteur serait immortel.

     
    2. Une baleine nage toute la journée, ne mange que du poisson,
    boit de l'eau et est...grosse.

    3. Un lapin court et saute et ne vit que 15 ans. 

     
    4. Une tortue ne court pas, ne fait rien ... pourtant vit 450 ans.

      ET VOUS ME DITES DE FAIRE DE L'EXERCICE ?????!


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  • Canicule

     

     

     


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  • Quoi de plus vilain qu'une jolie jeune fille à la démarche de militaire en fin de manœuvre! La façon de se tenir, de marcher, d'évoluer est aussi importante que les soins que vous prodiguez à votre corps.


    Se tenir droite est la première chose à apprendre. Imaginez que vous ayez un collier où brille un magnifique diamant, suspendu entre vos seins. Imaginez encore que vous voulez que tout le monde le voie. Instinctivement, vous vous redressez, juste ce qu'il faut pour mettre en valeur le bijou. Observez maintenant votre position. C'est celle que vous devez adopter pour vous tenir droite: ni trop, ni trop peu. La juste mesure.

    La démarche est elle aussi importante. Elle ne doit pas être saccadée, ni traînante. Ne marchez pas non plus sur des œufs: c'est du plus mauvais effet. Dessinez mentalement une ligne et imaginez que vous êtes une équilibriste. Marchez sur cette ligne sans poser systématiquement les pieds dessus, mais en le rapprochant le plus possible. Voyez les défilés de mannequins. C'est le même mouvement, très accentué. Dans la vie de chaque jour, vous imiterez ces belles, sans les singer, en édulcorant les gestes. Exercez-vous devant un miroir afin de rendre le mouvement naturel. Il doit être léger et précis, sans donner l'illusion d'une leçon apprise. Ne tortillez pas du popotin, c'est vulgaire. Si la démarche est correctement effectuée, le mouvement des hanches doit être correct lui aussi. Les bras ne pendent pas comme deux balais. Le port d'un sac à main les oblige à être plus vivants, plus mobiles.

     

     

    Pas de mains dans les poches: c'est réservé aux messieurs.


    Enfin, ne montrez jamais, jamais que vous avez mal au pieds. Même si vous souffrez l'enfer, marchez comme si de rien était. Une seule plainte et on vous prendra pour une dinde: "Elle n'avait qu'à mettre des chaussures moins hautes". D'ailleurs, en société, vous n'avez mal nulle part. C'est comme ça !

     

    Les escaliers s'affrontent de face. Pour le descendre, visualisez la ligne de marche et allez-y prudemment, mais carrément. Regardez vos pieds le moins possible et restez bien droite. Ne laissez pas tomber le poids du corps sur la marche, mais faites travailler les genoux et les muscles des cuisses. Posez la pointe du pied, puis le talon et recommencez... jusqu'en bas. Songez à Mistinguett qui dévalait un escalier aussi facilement qu'on avale un petit crème!

     

    Pour monter un escalier, ne faites pas de mouvement de balancier à chaque marche. Là aussi, ce sont les muscle des cuisses qui doivent travailler. Appuyez le bout du pied sur la marche et donnez un "coup de muscle" pour fournir assez d'élan au corps. La totalité du mouvement doit paraître aisé.


    La station debout est fatigante. Évitez-la tant que possible. Si vous ne pouvez vous y soustraire, ne vous balancez pas d'un pied sur l'autre. Gardez les jambes parallèles et tenez-vous droite. Pour vous détendre, penchez le corps imperceptiblement vers l'avant en prenant appui sur l'avant du pied. Le talon sera soulagé, de même que votre dos. Si l'attente devait se prolonger, faites quelques pas, en faisant semblant, par exemple de regarder les vitrines environnantes. Dans un cocktail, déplacez-vous, ne serait-ce que de deux pas, histoire de soulager les jambes. Si vous ne pouvez vraiment pas faire autrement que de rester debout et immobile, souffrez en silence et ne montrez aucun signe d'impatience. Dites-vous que toutes les femmes présentes en sont au même stade que vous! Et là non plus, pas de mains dans les poches! Tenez une pochette, un verre, un journal, une scie sauteuse, mais occupez vos mains. Cela aura l'air plus naturel.


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