• La Lettre du Docteur Rueff

    Chère amie, cher ami,


    Vous avez très certainement déjà entendu parler des vertus du « régime méditerranéen ». Des vertus spectaculaires sur la santé et la longévité, surtout si on les compare aux modes de vie d’autres populations, du nord de l’Europe par exemple.

    Et, tout aussi certainement, vous connaissez les bases de ce régime : beaucoup de poisson, peu de viande rouge, une préférence marquée pour les aliments d’origine végétale…

    Mais l’on oublie souvent que l’un des « ingrédients » de ce régime plus sain que les autres sort du strict cadre de l’alimentation : c’est le soleil. Il brille là-bas plus longtemps et plus généreusement qu’ici !

    Le résultat ? Un apport naturel extrêmement riche en vitamines D.

    Or, cet apport est déterminant… La vitamine D intervient dans l’absorption du calcium et du phosphore par les intestins, ainsi que dans leur réabsorption par les reins. Elle influence plus de 200 gènes, ce qui expliquerait son importance potentielle dans de nombreuses maladies.

    Et c’est cette intervention capitale qui vient à nous manquer chaque année, en France, dès que nous rentrons dans l’automne. Pourquoi ? Parce que la vitamine D, apportée par l’alimentation, est avant tout synthétisée par l’organisme au niveau de la peau sous l’action des rayons solaires ou ultraviolets

    L’équation est simple : moins de soleil = moins de vitamine D !

    En France, une grande partie de la population est déficiente et parfois à la limite de la carence. Y compris chez ceux qui s’exposent plus longtemps au soleil !

    Je vous propose aujourd’hui de découvrir l’incroyable éventail des pouvoirs de cette précieuse vitamine… et comment en profiter sans avoir à déménager en Crète.

    Quels sont les pouvoirs de la vitamine D ?

    La vitamine D agit en stimulant l’absorption intestinale du calcium et sa fixation dans les os. Elle est principalement produite par le corps sous l’action des rayons ultraviolets UVB sur la peau. On la trouve également dans les poissons marins gras, mais, selon l’Académie de médecine, il faudrait manger 400 grammes de saumon par jour pour avoir un apport journalier optimal en vitamine D [1] !

    Un déficit entraîne un rachitisme chez l’enfant et l’adolescent et une décalcification osseuse (ostéomalacie) chez l’adulte. Elle contribue également à l’ostéoporose chez la femme ménopausée et le sujet âgé. Elle pourrait également avoir d’autres effets, notamment dans la prévention de certaines maladies infectieuses ou auto-immunes ainsi que dans le diabète de type 1, mais des études sont encore nécessaires pour conforter ces effets, relève l’Académie.

    Voici 14 cas dans lesquels des études ont prouvé le danger que présentait une carence en vitamine D, et à l’inverse les effets positifs d’une supplémentation.

    1 – La vitamine D booste l’immunité

    La vitamine D joue un rôle essentiel pour activer l’immunité, éviter les rhumes et la grippe et en diminuer la durée [2].

    Elle accroît l’activité des macrophages (ces globules blancs qui « digèrent » les bactéries) et favorise la production de peptides anti-infectieux et de cytokines anti-inflammatoires.

    Il existe une relation entre les variations saisonnières du statut en vitamine D d’une population et l’incidence et la gravité des pathologies infectieuses, en particulier respiratoires.

    Les apports en vitamine D sont inversement corrélés à la fréquence des infections respiratoires hautes. Un apport de 1200 UI/j. (30 µg/jour) conduit à une réduction de 42 % de l’incidence de la grippe chez des écoliers japonais.

    2 – La carence en vitamine D triple le risque cardiovasculaire 

    Les mêmes auteurs ajoutent à cela que cette vitamine joue un rôle vital chez les sujets âgés en réduisant le risque de décès, notamment par maladies cardiovasculaires.

    3 – La carence en vitamine D favorise la sclérose en plaques

    Pour la première fois, une étude à large échelle établit un lien entre le taux sanguin de vitamine D et le risque de sclérose en plaques. Cette étude a été menée au sein de l’armée américaine sur 257 membres du personnel.

    Au total, les sujets dont les taux sériques se situaient dans la partie supérieure avaient un risque de développer une sclérose en plaques inférieur à 62 % [3]. L’apport de vitamine D ou l’exposition aux rayons solaires (UVB) retarde ou empêche l’expression de la maladie sur des modèles animaux de sclérose en plaques (SEP).

    La sclérose en plaques, mais également d’autres maladies auto-immunes comme le diabète de type 1 ou la polyarthrite rhumatoïde sont plus fréquentes dans les pays éloignés de l’équateur et dans les groupes de personnes avec des apports en vitamine D faibles, surtout avant l’âge de 20 ans.

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  •     Confectionner soi-même un onguent à base de produits naturels, c'est facile. Véronique Kerneur réalise des cosmétiques avec des plantes médicinales. (Rustica)

        Véronique Kerneur fabrique des baumes corporels maison et organise des ateliers d'initiation à ces produits cosmétiques au Jardin des magies, dans la Brenne (Indre).
    Parmi les ingrédients qu'elle utilise pour le baume, le macérat de souci (Calendula) adoucit les rougeurs de la peau; celui d'achillée millefeuille est recommandé pour les petites blessures et l'érosion de la peau.
    Le beurre de cacao apporte des vitamines A, E, F et D. Il hydrate la peau et la protège grâce à son effet filmogène.
    Le beurre de karité (riche en vitamines A et E) et la cire d'abeille possèdent, comme le beurre de cacao, des principes actifs régénérants et hydratants. Avec les quelques gouttes d'huile essentielle de lavande, antiseptique et calmante, le baume appliqué en fin de journée peut être employé pour se relaxer.
     
    Ingrédients :
    12 g de cire d'abeille
    12 g de beurre de cacao
    12 g de beurre de karité
    63 g de macérat huileux d'achillée millefeuille et de souci (Calendula)
    6 gouttes d'huile essentielle de lavande.

    Préparation du baume
     
    Avant d'engager la fabrication du baume, il est conseillé de nettoyer le plan de travail et les ustensiles avec de l'alcool, mais aussi de se désinfecter les mains ou de se servir de gants propres en caoutchouc.
    Pour chauffer les différents ingrédients, se munir d'une casserole bain-marie à double paroi ou de deux casseroles, la petite étant insérée dans la plus grande, remplie d'eau.
    Commencer par introduire dans la casserole la cire d'abeille, qui fond plus lentement, à partir de 63 °C. Quand elle devient liquide, ajouter les beurres de cacao et de karité. Une fois ces deux beurres fondus, verser les macérats huileux. Éteindre le feu et laisser refroidir avant d'ajouter les gouttes d'huile essentielle. Verser la préparation dans de petits récipients à fermeture hermétique.

    Le baume se conserve à l'abri de la lumière au moins 1 ou 2 ans. Il est déconseillé de prélever le baume avec les doigts mais plutôt avec une spatule pour des raisons d'hygiène. En augmentant la quantité de cire d'abeille, la préparation devient plus épaisse, ce qui permet de confectionner un baume pour les lèvres.
     
    Phytobrenne, Jardin des magies, 10 bis, rue de la Mairie, 36220 Mérigny. Tél. : 02 54 37 84 86 et 06 81 03 48 27.
    Réalisation : Amanda Petitgrand


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  • Utilisations du gel d'aloe vera

     

    Grâce à ses nombreuses vertus, le gel d’aloe vera peut s’utiliser de différentes manières :

    > mélangé, comme soin hydratant express pour le visage en crème de jour légère, notamment l’été, mais aussi en crème de nuit, en le mélangeant avec 1 ou 2 gouttes d’huile végétale. Pour une émulsion minute, frottez dans les mains 1 cacahuète d'aloe vera avec 2 gouttes de votre huile végétale de beauté. 

    > mélangé, comme sérum traitant (= oléogel) pour la peau grasse. On compte alors 9 parts de gel d'aloe vera + 1 part d'huile de nigelle ou d'huile de jojoba. On aromatise avec 0,01 part d'huile essentielle peau grasse.

    > pur, comme soin post-épilation et comme soin après-soleil : il permet de calmer la sensation de brûlure tout en accélérant la cicatrisation.

    > pur ou mélangé, comme soin pour les cheveux en soin démêlant sur cheveux mouillés, ou comme soin quotidien fixant et coiffant sur cheveux secs

    >pur, comme ingrédient humectant dans les émulsions de crèmes

    ASTUCES BEAUTE A L'ALOE VERA

    Masque hydratant repulpant  : Réalisez un masque avec 1 cuillère à soupe de gel d’aloe, 1 cuillère à café de yaourt et 1 cuillère à café de miel. Appliquez en couche épaisse sur une peau nettoyée et laissez poser 10 à 15 minutes. Peau douce et rebondie garantie !

    > Après shampoing démélant : Fabriquez votre après-shampooing maison en mélangeant une cuillère à soupe de gel d'aloe vera avec 1/2 cuillère à café d'huile d'avocat. Frottez vos cheveux mouillés et laissez poser. Rincez ensuite rapidement et coiffez facilement (séchage au sèche cheveu à froid).

    > Contour des yeux liftant : Appliquez une toute petite quantité de gel d'aloe vera en tapotant longuement sur le contour des yeux. Ne laissez pas sécher et appliquez immédiatement votre crème de jour par dessus. Ca lifte !

     https://www.slow-cosmetique.com/le-mag/tout-sur-le-gel-daloe-vera/

      Une partie de ce texte est inspiré du livre 
    "Slow Cosmétique : Le Guide Visuel",
    paru chez Leduc et écrit par Julien Kaibeck et Mélanie Dupuis.

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  •    Optez vous aussi pour l’un des gestes suivants en fonction de vos possibilités. En revanche, ne les combinez pas dans la même semaine. Les effets n’en seraient pas plus rapides et vous risqueriez d’en faire trop.

    Astuce 1 : ajoutez une goutte d’huile essentielle à votre dentifrice 

    Quatre fois par semaine (pas plus), on peut ajouter à sa dose de dentifrice une goutte d'huile essentielle de tea tree ou de citron bio. L'essence de citron bio est réputée assainissante pour la sphère buccale. Elle blanchit les dents en quelques semaines seulement. Cette simple goutte de zeste d’écorce de citron bio, mêlée à une dose de dentifrice, s’avère plus efficace qu’une autre astuce que vous connaissez peut-être et qui consiste à frotter sur les dents l’intérieur de la peau d’un citron. L’huile essentielle de tea tree quant à elle préserve efficacement la blancheur des dents ainsi que l'hygiène de la bouche. Elle assainit rapidement et durablement, mais je ne vous cache pas que son goût est moins agréable. Si vous optez pour cette solution, choisissez une huile essentielle pure et 100 % naturelle uniquement [2].
     

    Astuce 2 : ajoutez une pincée de bicarbonate de soude

    Une à deux fois par semaine, on peut ajouter une toute petite pincée de bicarbonate de soude alimentaire à sa dose de dentifrice. Certains dentifrices en contiennent d’ailleurs déjà dans leur formule. Cette poudre alimentaire légèrement abrasive révèle la blancheur des dents. Au contact de l'eau, de la salive et du dentifrice, le bicarbonate « polit » l'émail des dents sans l’abîmer. Contrairement à ce qui est dit parfois, il fond rapidement et ne peut donc pas endommager sérieusement les dents. Il convient cependant de pratiquer un brossage très doux et de ne pas utiliser le bicarbonate plus de deux fois par semaine. Petit bonus : le bicarbonate assainit la bouche et prévient la mauvaise haleine !

    Astuce 3 : faites un bain de bouche à l’hydrolat

    Votre dentiste vous a déjà certainement recommandé un bain de bouche régulier pour prévenir les caries et assainir au mieux les dents et la bouche. Il a bien raison ! Oui mais voilà, beaucoup de formules sur le marché sont alcoolisées ou truffées d’ingrédients synthétiques. Pour une version plus douce, plus naturelle, mais tout aussi efficace, saviez-vous qu’on peut utiliser un hydrolat de menthe poivrée bio ou de laurier noble bio ? L’hydrolat est l’eau, très faiblement chargée en molécules aromatiques, qui a servi à distiller une huile essentielle. Cette eau aromatique est fréquemment utilisée en cosmétique. Si on opte pour un bon hydrolat de menthe rafraîchissante ou de laurier assainissant [3], on a là un excellent bain de bouche à utiliser comme n’importe quel produit du rayon dentaire, mais en mieux. ;)

    Julien Kaibeck

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       www.slow-cosmetique.com
    Sources :

    [1] Ces astuces sont inspirées des conseils bien-être que je vous donne dans mon livre Bien-être au naturel paru chez Solar et disponible ici

    [2] Certaines huiles essentielles sur le marché sont hélas « coupées ». Pour être sûr(e) de la qualité, préférez les huiles essentielles bio en direct du producteur, ici par exemple 

    [3] On trouve de bons hydrolats bio en direct du producteur ici

       (sur le site www.slow-cosmetique.com)


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  •   Une recette 2 en 1 au rhassoul et à la rose pour affiner le grain de peau des peaux mixtes ou grasses, ou pour adoucir la peau sèche.

      Découvrez une recette simple de masque visage au rhassoul, à l'odeur délicieuse de rose, il est aussi bon pour la peau qu'agréable pour les sens, une vraie invitation au voyage !

      Le rhassoul est un minéral argileux naturel que l’on extrait dans les montagnes de l’Atlas, au Maroc. En Afrique de Nord, il est utilisé depuis des siècles  pour le nettoyage et le soin des cheveux et de la peau. Il fait partie intégrante de la "culture du hammam". Mélangé à l’eau, il gonfle pour former un gel à consistance bien agréable et absorbe les impuretés.

    Recette du masque visage au rhassoul

      - Procurez vous l'eau de Rose et le Rhassoul gris ultra fin de Bioflore, marque engagée et lauréate de la mention Slow Cosmétique

    rhassoul

      - Versez 1 cuillère à soupe de Rhassoul dans un bol

      - Mouillez le Rhassoul avec 1 cuillère à soupe d'eau de Rose, puis encore un peu moins d'une autre ajoutée très progressivement.
       Touillez et obtenez une pâte généreuse.

    rhassoul   - Appliquez sur la peau en couche épaisse. Laissez poser 15 minutes maxi sans laisser sécher l'argile.
       Rincez à l'eau tiède.

    rhassoul     Vous pouvez conserver la préparation en pot pour 2 ou 3 applications mais pas plus d'une semaine.

      https://www.slow-cosmetique.com/le-mag/recette-masque-purifiant-apaisant-tresor-du-maroc/

     

     


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  • Parmi les 386 000 espèces de plantes recensées, la fiche Wikipédia ne relève que six plantes adaptogènes ! Il s’agit de :

    • le panax ginseng, plus connu sous le nom de « ginseng » (panax signifie « soigne tout », en grec, c’est la racine du mot « panacée ») ;
    • l’éleuthérocoque [1] (Eleutherococcus senticosus), aussi connu sous le nom de « ginseng sibérien » ;
    • la rhodiole (Rhodiola rosea) ;
    • l’astragale (Astragalus membranaceus) ;
    • le lapacho, un arbre d’Amérique du Sud ;
    • et la Schisandra chinensis.

    Mais il n’y a pas de liste officielle.

    Certains auteurs en excluent certaines et en ajoutent d’autres :

    • l’ashwagandha (Withania somnifera) ;
    • la salsepareille (Smilax aspera) ;
    • la codonopsis (Codonopsis pilosula) ;
    • la tulsi (Ocimum sanctum, O. gratissimum) ;
    • le tribulus ;
    • le cordyceps ;
    • le maca.

    En tout, une bonne douzaine donc, tout de même.

     (....)

    Précautions à prendre

    Les plantes adaptogènes donnent un coup de fouet. Votre corps et votre esprit vont mieux fonctionner.

    Cela veut dire que vous allez consommer plus de nutriments essentiels parce que vos cellules vont plus « carburer ».

    Le risque, alors, est de pousser votre organisme à fond, au-delà de ses capacités, sans vous en rendre compte, et de vous approcher ainsi dangereusement du burn-out. C’est toujours Christophe Bernard, cité plus haut, qui met en garde contre cela.

    Je recommande donc, pendant votre cure d’adaptogène, la prise d’un bon complément en multivitamines et minéraux, surtout de bons apports en magnésium. C’est encore plus important que d’habitude.

    Malgré tout, ça peut ne pas suffire. Arrêtez la cure si vous avez l’impression, au bout de quelques mois, que l’effet est en train de s’inverser. C’est classique. C’est le gros « inconvénient », si je puis dire, des plantes adaptogènes : elles ne peuvent pas vous stimuler toujours et partout.

    Elles sont là pour vous accompagner dans les moments difficiles, les temps d’épreuve, de changement, de conversion ou de reconversion. Pas pour mener une vie de fou permanente.

    Les dosages à respecter

    Pour l’éleuthérocoque, vous pouvez le prendre sous forme de teinture, 60 à 100 gouttes deux fois par jour, ou sous forme de racine en poudre, que vous préparez en décoction : mettre 1 à 2 cuillères à café bien remplies dans un demi-litre d’eau, faites frémir dix minutes, puis laissez reposer une heure avec un couvercle, et buvez.

    Pour le ginseng, c’est très simple car on trouve facilement des ampoules dans le commerce. J’ai recommandé une fois le ginseng blanc, le rouge étant traité à la vapeur haute température. Il se trouve que, selon toute probabilité, les deux se valent. Vous pouvez prendre 50 gouttes de teinture tous les matins ou alors 2 gélules de 500 mg de racine en poudre, une à deux fois par jour (jamais le soir).

    Pour l’ashwagandha, 40 gouttes de teinture trois fois par jour, ou alors ½ à 1 cuillère à café de racine en poudre sous forme d’infusion deux fois par jour, matin et soir.

    Pour les autres plantes, vous pouvez vous référer aux posologies indiquées sur des sites sérieux comme Passeport-sante.net ou le site de Christophe Bernard [4].

    Vous ressentirez les effets des plantes adaptogènes après trois ou quatre semaines. La rentrée scolaire est le moment idéal pour commencer. Je dis cela à tout hasard…

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis  (Santé Nature Innovation )

      Sources:

    [1] Éleuthérocoque


    [4] PLANTES ADAPTOGÈNES


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  • Un apéritif maison parfumé aux senteurs du jardin.

    Le sureau - I. Francès - Rustica

     

    Préparation : 20 minutes

    Ingrédients

    • Pour 1 litre de vin blanc sec ou doux, voire rosé ou rouge (selon le goût recherché) :
    • 6 ombelles de sureau noir (Sambucus nigra)
    • 150 g de sucre cristallisé
    • 20 cl d’alcool de fruits à 40° ou de kirsch

    Préparation

    Faire macérer les ombelles dans le vin dans un bocal, pour empêcher les fleurs de flotter.
      Les refouler si elles remontent en surface.

    Au bout de 48 h, retirer les fleurs en les pressant.

    Filtrer trois fois de suite à travers un linge fin.

    Verser le jus dans un bocal, ajouter le sucre et l’alcool.

    Fermer, secouer pour mélanger et laisser reposer 15 jours avant de déguster.

    Variantes

    • Mêler les pétales d’une rose ancienne parfumée aux ombelles de sureau noir. Laisser macérer
    4 semaines dans le vin, filtrer, ajouter le sucre et l’alcool ; puis mettre en bouteille,
    boucher et attendre encore un mois avant de consommer.

    • Panacher les ombelles de sureau avec une rose ou des cerises.

    Attention !

    Ne pas confondre le sureau noir (Sambucus nigra) et le sureau yèble (Sambucus ebulus), plante
     herbacée ne dépassant guère 1 m de hauteur, dont les baies sont toxiques. Dans la nature, ils
     cohabitent souvent.

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  • Préparation : 30 minutes       Cuisson : 01 heure25 minutes

    Ingrédients

    Pour 8
    • 125 g de biscuits type McVitie’s
    • 60 g de beurre
    • 400 g de St Môret
    • 300 g de fromage blanc
    • 80 g de sucre
    •  3 œufs
    • 1 zeste finement râpé de citron bio
       
    • 1 bonne cuillerée à soupe de baies de sureau

    Pour le coulis
     

    • 350 g de mûres
    • 150 g de baies de sureau
    • 1 branche de menthe fraîche
    • 100 g de sucre
    • 1/2 cuillerée à café d’agar-agar

    Préparation          Réaliser la base :

       Préchauffer le four à 180 °C (th. 6).
       Écraser les biscuits et les mélanger au beurre fondu. En tapisser le fond d’un moule à manqué (à parois amovibles) en tassant bien.
       Enfourner pour 10 minutes.

                            Réaliser la garniture :
        Séparer pendant ce temps les blancs des jaunes d’œuf et montre les blancs en neige ferme.
       Mêler dans un grand saladier les fromages, le sucre, les jaunes d’œufs et le zeste de citron.
       Incorporer délicatement, quand le mélange est bien homogène, les blancs en neige, puis la cuillerée de baies (en soulevant les blancs sans les casser).
       Ramener la température du four à 150 °C (th. 5) et versez l’appareil sur la croûte cuite.
    Enfourner pour une heure environ.
     
                           Réalisation du coulis de fruits des bois :
       Préparer, une fois le cheese-cake cuit, le coulis de fruits noirs.
       Mélanger dans une casserole les mûres, les baies de sureau, le sucre et la menthe.
       Laisser compoter une dizaine de minutes à feu doux, puis verser l’agar-agar en pluie en remuant vivement, augmenter le feu et porter à ébullition pendant une minute environ.
       Retirer du feu, ôter le brin de menthe et laisser tiédir quelques instants en remuant de temps à autre avant de verser sur le cheese-cake.
       Mettre au réfrigérateur jusqu’au lendemain.
       Démouler juste au moment de servir.

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  • Comment faire un masque visage à l’avocat en mode Slow Cosmétique ?

    Même un grand classique du soin au naturel a toujours de quoi nous étonner. Je vous propose d’écraser un avocat bien mûr pour l’appliquer sur la peau sèche ou les cheveux abîmés. Un procédé un peu loufoque, certes, mais pas tant si on le pratique correctement.

    Découvrons ici comment réaliser un masque à l’avocat pour le visage :

    Étape 1 : Choisissez un avocat bien mûr, mais encore frais. Astuce : vous devez légèrement presser l’avocat et sentir une certaine souplesse, cela veut dire qu’il est mûr. Un avocat trop vert et trop ferme n’est pas idéal pour la cosmétique maison car il sera difficile à écraser.

    Étape 2 : Coupez l’avocat en deux et retirez le noyau. Raclez alors la chair d’une moitié d’avocat dans un bol. Avec une fourchette, écrasez l'avocat longuement jusqu'à ce que sa consistance devienne vraiment crémeuse et sans grumeaux si possible.

    Étape 3 (facultative) : Vous pouvez ajouter une demi-cuillère à café de jus de citron à la purée d’avocat si vous remarquez que vous avez trop de chair pour un seul masque (mais c’est rare) et que vous prévoyez d’utiliser le reste le lendemain ou même le surlendemain. En effet, le jus de citron empêche l'avocat écrasé de s’oxyder et de brunir.

    Étape 4 : Mélangez la pâte d'avocat avec un ou deux ingrédients supplémentaires que vous aurez choisis pour leur action spécifique :

    • Pour les peaux très sèches : 1 cuillère à café de miel liquide et 3 gouttes d’huile essentielle de myrrhe ou de ciste.
    • Pour les peaux mixtes ou grasses qui sont déshydratées : 1 demi-cuillère à café de citron et 1 pincée de farine de riz ou de tapioca.
    • Pour les peaux sèches ou inconfortables en recherche d’élasticité : 1 cuillère à café d’huile vierge et bio d’avocat, si possible porteuse de la mention Slow Cosmétique pour être sûr de sa qualité [1]. Une bonne huile d’avocat est un atout anti-âge et « souplesse » très puissant pour la peau. Elle complète bien les propriétés nourrissantes et rafraîchissantes du fruit écrasé.
    • Pour toutes les peaux matures qui voudraient resserrer leurs pores et être un peu « liftées » : 3 gouttes d’huile d’avocat et une cuillère à café de blanc d’œuf liquide.

    Bien sûr, vous pouvez aussi ne rien ajouter du tout à votre purée d’avocat ! Écrasé, il peut se suffire à lui-même tant il est nourrissant et adoucissant pour la peau !

    Étape 5 : Lavez soigneusement et rincez votre visage à l’eau tiède pour purifier un peu la peau et pour la préparer à recevoir le masque. La peau nettoyée sera en effet plus apte à assimiler les corps gras et les actifs du masque d'avocat. Séchez.

    Étape 6 : Appliquez avec les doigts une couche moyenne de purée d'avocat sur votre visage. Vous pouvez frotter un peu, en évitant le contact avec vos yeux et vos cheveux. Continuez de frotter la pâte sur votre peau afin que votre visage soit entièrement recouvert mais que la pâte reste en couche.

    Laissez le masque d'avocat sur votre visage pendant au moins 15 minutes, ou jusqu'à ce que le mélange sèche. Il est inutile de le laisser poser une fois qu’il est très sec.

    Étape 7 : Retirez le masque en rinçant votre visage doucement avec de l'eau tiède. Vous pouvez vous aider d’une grande lingette démaquillante lavable.

    Évitez de frotter brusquement votre peau. Une fois la pâte ôtée, rincez encore votre visage avec beaucoup d’eau fraîche. L’eau froide referme les pores de la peau.

    Tamponnez votre visage avec une serviette pour sécher.  

    Ce que je fais personnellement avec l’huile d’avocat

    Je la conseille souvent pour les personnes qui ont perdu du poids et qui souhaitent une huile « raffermissante » au niveau des flancs, des fesses ou des cuisses. Il faut alors en masser quelques gouttes chauffées dans les paumes, matin et soir sur les zones à raffermir. Je conseille aussi l’huile d’avocat sur les cheveux difficiles à démêler ou très secs et cassants. Après le shampoing et sur cheveux mouillés, mon astuce consiste à mettre dans les paumes 4 gouttes d’huile d’avocat et 6 gouttes de gel d’aloe vera de bonne qualité [1]2. On chauffe la préparation dans les doigts et on démêle ainsi toute la chevelure en se « peignant » avec les mains. Cela ne graisse pas le cheveu car on utilise très peu de produit. On laisse poser le gel et l’huile pendant 30 minutes si possible, sous une serviette. On démêle ensuite à nouveau et on peut alors sécher au sèche-cheveux (pas trop chaud) ou à la serviette. On peut aussi rincer, mais cela n’est pas vraiment nécessaire ici. Je trouve le résultat vraiment bluffant sur une chevelure bouclée ou crépue, mais vous verrez que c’est très bien pour les cheveux trop fins également.                 Julien Kaibeck      www.slow-cosmetique.com


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  •   Parfumer son linge, sans abîmer son fer et avec la senteur de son choix, c’est tout à fait possible grâce à une eau florale que l'on peut produire sans passer par un hydro-distillateur.

    Voici une méthode innovante, facile à réaliser et adaptable.

    Matériel et procédé pour réaliser son eau parfumée pour le fer :

    • Une bouteille d’eau déminéralisée pour éviter le calcaire
    • Une bouilloire, un entonnoir, un filtre
    • Un flacon d’huile essentielle (senteur au choix)
    • Des pétales de fleurs ou des zestes d’agrumes

    Verser l’eau déminéralisée dans la bouilloire, porter à ébullition. Pendant ce temps, déposer quelques gouttes d’huile essentielle de lavande (ou de vétiver, de rose, de patchouli, d’orange douce…) sur un filtre de papier. On peut également déposer au fond du filtre des pétales de rose, des brins de lavande, des pétales de fleurs odorantes, des zestes d’agrumes…

    Verser doucement l’eau bouillante sur ce mélange végétal et huiles essentielles. Laisser refroidir, filtrer l’eau parfumée, qui est maintenant prête être reversée dans le réservoir du fer.

    Lorsque le fer à repasser va envoyer la vapeur, celle-ci sera chargée des notes volatiles apportées par l’eau parfumée. Le linge bénéficiera d’une personnalisation très aromatique et entièrement naturelle.


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      Sachez qu’il existe une solution simple pour obtenir des gels douche faits maison. Je veux parler d’une méthode totalement naturelle et tout aussi efficace qu’un gel douche vendu dans le commerce, à ceci près que vous connaîtrez enfin sa composition exacte puisque vous l’aurez créé chez vous.

    Pour commencer, il vous faudra partir d’un savon naturel.

       Les deux plus répandus sont les savons d’Alep et de Marseille. Ils sont reconnus dans le monde entier et il est possible d’en trouver des versions ancestrales et naturelles partout en France. Attention tout de même, cette réputation florissante peut vous jouer des tours car, victimes de leur succès, on en trouve désormais majoritairement des imitations.

       Ce n’est pas tant le fait qu’ils soient fabriqués ailleurs qui pose problème mais plutôt que leur recette n’est plus toujours naturelle. Le vrai savon de Marseille par exemple est idéalement composé de 72 % d’huile végétale (olive généralement), de soude et… c’est tout. Pensez une fois de plus à regarder l’étiquette pour vous assurer que le produit choisi est bien 100 % végétal et biodégradable.


      Votre choix fait, vous commencerez par râper le savon que vous ferez chauffer dans une casserole avec un litre d’eau (sur la base d’un savon pesant 200 gr en moyenne).

       Une fois qu’il sera dissous, vous y ajouterez 15 gouttes d’huile essentielle de lavande bio ainsi que qu’une cuillère à soupe de glycérine, cette substance très grasse qui a la propriété d’hydrater efficacement la peau et de lui garantir sa teneur en eau pour qu’elle reste souple.

       Enfin, vous ajouterez également 15 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse, un conservateur naturel qui vous permettra d’utiliser ce gel douche jusqu’à deux mois après sa fabrication. Il n’y a plus qu’à laisser refroidir le tout et vous aurez là un savon totalement home made, respectueux de votre peau et de la planète.

    Je préfère vous prévenir d’emblée, votre gel douche ne moussera pas, mais il sera très efficace pour faire votre toilette et rendre votre peau sublime. Au fond, n’est-ce pas là le plus important ?

    Amicalement,

    Manon Lambesc


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  • Pourtant, ce n’est vraiment pas compliqué de faire son propre après-rasage.

       Pour preuve, j’ai décidé d’en fabriquer une version éthique pour mon chéri. Mes objectifs : une durée de vie assez longue car mon homme ne se rase pas tous les jours et en utilise au final assez peu, un bon rapport qualité/prix et un moindre impact sur l’environnement.

       Dans un récipient en verre hermétique que j’ai recyclé, j’ai simplement mélangé :

    • 100 ml de vodka pour avoir une base astringente et désinfectante. De quoi également faire le tri dans les placards et me débarrasser enfin d’une bouteille rescapée d’une lointaine soirée (si votre peau ne supporte pas l’alcool ou si vous êtes un habitué des petites coupures, vous pouvez remplacer la vodka par du vinaigre de cidre, ça marche aussi et aucun risque au niveau de l’odeur grâce aux huiles essentielles).
    • 100 ml d’hydrolat d’hamamélis. Un astringent à nouveau, mais beaucoup plus doux pour la peau. J’en ai toujours à la maison puisque j’en utilise contre l’acné en nettoyant visage et aussi parfois contre les cernes après les nuits difficiles. C’est un hydrolat très frais qui se prête vraiment bien à la réalisation d’un après-rasage.
    • 1 bonne cuillère à soupe de glycérine végétale, un émollient indispensable puisque ce produit est destiné à la peau du visage.
    • 8 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée, pour le parfum, la fraîcheur et le côté anesthésiant (en cas de coupures par exemple).
    • 15 gouttes d'huile essentielle d’eucalyptus, un classique qui se marie très bien avec la menthe.

       Il n’y a plus qu’à bien agiter et mon après-rasage maison est prêt à être utilisé. Avant de le lui donner, je l’ai quand même essayé sur mes aisselles, pour être sûre. Test concluant, c’est très frais ! Effet tonique garanti même avec une petite dose.

       Je lui ai aussi acheté une huile d’amande douce à appliquer avant le rasage, mais il n’a pas aimé : « Ça ne mousse pas ! » s’est-il insurgé. Du coup, j’ai commencé à l’utiliser cet été pour nourrir ma peau après les bains de soleil et la prochaine fois j’essaierai de lui faire un savon à barbe ; comme ça, il aura la panoplie complète du rasage écolo… et vous aussi j’espère.

    Amicalement,

    Manon Lambesc      lettre-beaute-au-naturel.com


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  • Je suis effaré par le nombre de personnes qui souffrent de rhumatismes et de femmes très inquiètes au sujet de « leur » ostéoporose dont on leur parle de plus en plus souvent. C’est pourquoi il m’est apparu utile de demander conseil à mon confrère le Dr Jean-Pierre Poinsignon, rhumatologue, afin de vous aider à y voir clair. 

    Pr Henri Joyeux : Pourquoi faut-il modifier son alimentation lorsqu’on souffre de rhumatismes ?

    Dr J-P Poinsignon : Les rhumatismes représentent un ensemble de maladies qui affectent les articulations du corps humain et leur voisinage immédiat : capsule articulaire, tendons, ligaments et muscles.

    Il faut considérer l’organisme comme un mecano géant fait de pièces et de rouages qui sont tous passés par notre bouche. Les défauts sur les articulations ne représentent que le résultat d’aliments mal sélectionnés, maltraités par les hautes températures de cuisson, le tout dans une culture alimentaire moderne industrialisée. 

    Au fur et à mesure de l’encrassage alimentaire, les petits défauts se révèlent : 

    • La faillite des cartilages générant les arthroses multiples 
    • La faillite de l’os et sa traduction ostéoporotique
    • Les inflammations multiples témoignant de la lutte désespérée du système immunitaire pour essayer de débarrasser l’organisme de molécules étrangères toxiques. 

    Sur certains terrains génétiques sensibilisés, l’inflammation devient chronique, ouvrant la porte aux rhumatismes immunitaires. Cependant il n’est jamais trop tard pour corriger les erreurs alimentaires communes. 

    Quels médicaments conseillez-vous ?

    Les médicaments symptomatiques ne s’attaquent pas aux causes des maladies rhumatologiques, mais essayent de masquer les douleurs des victimes qui ne savent même pas les raisons de leur mauvais sort.

    Il existe une trentaine d’anti-arthrosiques sur le marché des médicaments… et malgré la prescription quotidienne de ceux-ci par les rhumatologues à leurs patients, les chirurgiens orthopédiques continuent de remplacer les articulations abîmées par des prothèses (hanche, genou, épaule, etc.) 

    Comme je le dis à mes amis chirurgiens, qui sourient : « si vous avez beaucoup de travail, c’est à cause de l’échec des médicaments anti-arthrose ! »

    Les promesses de ces médications ne sont pas tenues !

    Comment avez-vous découvert le lien entre l’alimentation et les articulations ?

    Grâce à l’une de mes patientes … et je lui en suis vivement reconnaissant. En effet, elle était atteinte d’une polyarthrite rhumatoïde sévère, à laquelle j’avais prescrit un traitement inopérant. Cette patiente est finalement allée à Montpellier se faire soigner par le génial Dr Jean Seignalet pendant deux ans, avec un résultat extraordinaire. Elle a eu la fantastique initiative de revenir à mon cabinet pour me décrire son amélioration articulaire, bravant ainsi ma colère éventuelle d’avoir été abandonné (aucun médecin n’aime qu’on l’abandonne, car il le vit comme une blessure narcissique).

    C’est alors que j’ai pris contact téléphonique avec son sauveur, lu son véritable traité de médecine, analysé ses succès et également ses 20 % d’échecs. Je l’ai fait venir pour une conférence auprès de mes confrères rhumatologues, j’ai mis en pratique sa théorie auprès de certains de mes malades volontaires et, très vite, je fus convaincu de la méthode, qui repose exclusivement sur l’alimentation. Je précise que j’avais d’abord essayé sa méthode sur moi et j’avais vu disparaître ma pollinose allergique aux graminées, mes brûlures œsophagiennes, mon herpès labial récurrent, mes quatre kilos en trop …

    En quoi consiste la méthode alimentaire du Dr Seignalet ?

    Elle est relativement simple : il s’agit d’exclure (ou au minimum de réduire) la consommation d’aliments qui ne sont pas totalement adaptés à notre organisme, car apparus il y a « seulement » 10 000 ans. Ces aliments à éviter sont les produits laitiers et les céréales – en particulier le blé et le gluten qu’il contient.Il conseille également une cuisson douce des aliments, car les cuissons à haute températures peuvent créer des modifications chimiques toxiques. Et bien sûr, il faut éviter au maximum les produits « industriels », remplis d’additifs et substances chimiques étrangères à ce que notre corps demande.


    Pourquoi conseillez-vous de faire de l’exercice lorsqu’on souffre de rhumatismes ?

    En dehors des périodes douloureuses où le repos reste le meilleur des anti-inflammatoires, il faut reconnaître que l’exercice (plutôt en plein air) entretient la fonction articulaire, oxygène les cellules des différents tissus articulaires et stimule l’évacuation des déchets à éliminer. Les excès d’acidité sont éliminés par la respiration et les urines. La fonction cardiopulmonaire est stimulée. Les cartilages et tissus ont besoin de mouvement pour rester fonctionnels le plus longtemps possible.

    L’homme est fait pour marcher, courir, sauter (avec ses membres inférieurs) et soulever, porter, tirer, etc. (avec ses membres supérieurs). Mais aussi pour se tordre, se fléchir, s’incliner (avec la colonne vertébrale). 

    La sédentarité est le début du vieillissement accéléré. Elle est responsable de l’état déplorable de l’appareil locomoteur des Occidentaux. Et à l’inverse, les sportifs de compétition ont également de graves problèmes avec leur appareil locomoteur, par excès de performances. 

    Parlons maintenant de l’ostéoporose. Est-ce une maladie qui « ne fait pas mal » ou un risque de fracture ?

    Lorsqu’on fait du ski ou lorsqu’on monte sur un escabeau, il existe un risque de se fracturer un os : cela ne transforme pas la pratique du ski ou le fait de monter sur un escabeau en maladie. La plupart des membres du corps médical, au prétexte de la prévention des fractures, ont confondu de bonne foi une maladie avec un risque. 

    La densité osseuse, que l’on mesure en laboratoire par densitomètre, n’est pas le reflet fidèle de la solidité osseuse. Et il est abusif sur le plan médical de transformer l’ostéoporose commune en maladie… mais cela reste très lucratif. Le risque de fracture osseuse est corrélé scientifiquement aux risques de chute… lutter contre les facteurs de chute semble actuellement plus efficace que tous les médicaments anti-ostéoporotiques, caractérisés par leurs promesses non tenues. 

    Quelles sont les causes de l'ostéoporose commune ?

    L’ostéoporose commune primitive est (à mon avis d’observateur critique et de thérapeute libéral indépendant) simplement le résultat d’une mauvaise hygiène physique, tout au long de la vie, basée sur la sédentarité moderne du monde occidental et sur l’alimentation trop acidifiante avec les excès de viande des pays riches, de céréales mutées, de produits laitiers animaux.

    La géographie et l’épidémiologie de cette tendance du squelette à perdre trop rapidement sa masse osseuse est superposable à l’Occident et à son mode de vie (États-Unis d’Amérique du Nord, Canada, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande.)

    Au rayon de la prévention, que proposez-vous ?

    Ne pas accélérer le vieillissement osseux en respectant une hygiène de vie tout au long de son existence et non simplement quand commencent la vieillesse ou la ménopause

    L’hygiène de vie comporte une hygiène gestuelle avec un minimum d’activité physique, puisque la marche est le mode de déplacement naturel de l’homme, et une alimentation adaptée à la génétique humaine forgée au Paléolithique et non selon l’alimentation de ces 100 dernières années.

    Je propose donc l’alimentation « bio » avec beaucoup de végétaux, beaucoup moins de viande et de céréales, l’éviction totale des produits laitiers, des cuissons basse température à la vapeur douce. 

    Pourquoi insistez-vous tellement sur l'exercice physique ?

    Les sportifs ont plus de masse osseuse car ils possèdent plus de masse musculaire.

    L’os est un tissu vivant que l’on peut stimuler par des contraintes et les petits chocs en sautillant d’un pied sur l’autre, comme cela se produit dans la course… courir avec un sac à dos chargé de quelques kilos est une bonne méthode pour stimuler l’os… à condition de ne pas l’avoir empoisonné auparavant par des BIPHOSPHONATES… classe de « médicaments » vendus comme « anti-ostéoporose », détestée à juste titre par les dentistes car ils peuvent être à l’origine d’ostéonécrose du maxillaire, très douloureuse. 

    Selon vous, il faut en finir une fois pour toutes avec la dictature du calcium contenu dans le lait de vache…

    Le calcium du lait de vache est fait pour son veau, exclusivement… Tout comme les hormones de croissance contenues dans le lait de la vache, tout comme les immunoglobulines du lait de vache, destinées au veau pour lutter contre des maladies bovines. Je prétends qu’il faut en finir avec les laits animaux pour les humains… tout court. (Les agriculteurs sont les premières victimes de notre société chimicolactée.) 

    Peut-on prévenir (soigner) l'ostéoporose par des médicaments ?

    Catégoriquement NON. La vitamine D n’est pas un médicament, c’est une hormone fabriquée par l’homme sous l’action des rayons du soleil. C’est donc un produit naturel indispensable à la santé humaine, qui agit favorablement sur l’ensemble des cellules humaines, en plus de ce que l’on connaît déjà sur la cellule osseuse. Le calcium, le magnésium, le phosphore, le manganèse, etc. sont aussi des éléments naturels dont nous sommes constitués et qui sont recommandés pour prévenir l’ostéoporose. Mais on ne peut pas appeler cela des « médicaments » ! 

    Un dernier mot pour clore le sujet ?

    La connaissance scientifique peut avancer par… des erreurs, des errements, des doutes, des retours en arrière, des regrets. « L’erreur est humaine… Il est diabolique de persévérer » et surtout de vouloir s’y complaire… La notion d’ostéoporose « maladie de la femme ménopausée » a du plomb dans l’aile, et c’est tant mieux. 

    Je remercie très chaleureusement mon collègue rhumatologue pour ses conseils qui feront grincer pas mal de dents. L’objectif n’est pas de faire plaisir aux fabricants des laboratoires – comme y sont attachés certains médecins-journalistes-médiatiques de la télévision – pour recommander des médicaments coûteux, inutiles et souvent dangereux qui plombent toujours davantage le budget de la santé. 

    Mon objectif est d’enseigner la santé pour que vous restiez en pleine forme, la tête sur les épaules et les pieds dans les bottes. 

    Bonne santé à tous 

    Professeur Henri Joyeux

      P.S. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à la Lettre du Professeur Henri Joyeux


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  • L’ami de Roselyne souffrait de sciatique aiguë depuis 2 mois.

    L'huile essentielle anti-douleur

    Cela lui était tombé dessus sans prévenir et les fortes doses d’anti-inflammatoires oraux et de cortisone — inefficaces— n’avaient réussi qu’à lui détraquer sa digestion et à le déprimer encore plus.

    C’est dommage car dans le cas d’une sciatique, il faut lutter contre l’inflammation localement, en l’occurrence au niveau des vertèbres lombaires, dans le bas du dos.

    Mais avant de faire des infiltrations de cortisone directement dans la colonne vertébrale, il faut essayer tout simplement l’huile essentielle de Gaulthérie couchée : elle contient du salicylate de méthyle qui en fait une plante reine pour lutter contre la douleur. Vous en diluez 8 gouttes dans une cuillère à café d’huile végétale (celle de votre cuisine fait l’affaire) et massez le bas du dos. Vous pourriez être étonné de l’efficacité !


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  • Coups, bleus ou bosses

    Que faire pour un adulte ?

    Appliquer sans trop appuyer 2 gouttes d’HE d’immortelle (Helichrysum italicum) pure sur la zone touchée. Répéter 6 fois dans la journée.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Appliquer sans trop appuyer 1 goutte d’HE d’immortelle (Helichrysum italicum) mélangée à 3 gouttes d’huile végétale d’arnica pure sur la zone touchée.
    Répéter 6 fois dans la journée.

    Remarques :  En homéopathie, l’arnica est conseillé par voie orale. Demander au pharmacien.

     

    aroma astuces

    Mal au ventre

    Que faire pour un adulte ?

    Masser dans le sens des aiguilles d’une montre avec un mélange composé de 1 cuillerée à café d’huile de calendula et 3 gouttes d’HE de basilic (Ocimum basilicum), jusqu’à pénétration complète.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Masser dans le sens des aiguilles d’une montre avec 1 cuillerée à café d’huile de calendula, jusqu’à pénétration complète. Cette astuce aroma marche aussi bien pour les règles douloureuses que pour la digestion difficile ou les coliques.

    Remarque : Cette astuce aroma marche aussi bien pour les règles douloureuses que pour la digestion difficile ou les coliques.

     

    Copie de Réparer

    Brûlures légères et coups de soleil

    Que faire pour un adulte ?

    Refroidir la zone sous l'eau courante à 15° pendant 15 minutes. Appliquer ensuite 2 gouttes d'HE de lavande aspic, toutes les heures pendant 6 heures.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Après avoir refroidi la peau abîmée, masser un mélange de 3 gouttes de gel d'aloe vera slow additionné de 1 goutte d'HE de lavande aspic et laisser reposer. Recommencer jusqu'à 6 fois par jour si besoin.

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    Cheville tordue

    Que faire pour un adulte ?

    Frotter doucement 3 gouttes d’HE de gaulthérie (Gaultheria procumbens) dès que possible, jusqu’à pénétration complète.

    À répéter jusqu’à ce que la douleur s’estompe. Si la douleur est plus intense après 24 heures, consulter très vite.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Placer un sachet de petits pois congelés sur la cheville posée sur un coussin, en position de repos. Le froid fait du bien, et vite.

    Remarque : pour les adultes, l’astuce du froid complète bien celle de l’huile essentielle à masser.

    piqures

    Piqûre d’insecte (moustique, taon, guêpe…)

    Que faire pour un adulte ?

    Appliquer 2 gouttes d’HE de lavande aspic (Lavandula spica) pure sur la zone touchée. À répéter toutes les heures pendant 6 heures.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Appliquer 1 goutte d’HE de lavande aspic (Lavandula spica) mélangée à 1 goutte d’huile de calendula sur la zone touchée. À répéter toutes les heures pendant 6 heures.

    Saignement de nez

    Que faire pour un adulte ?

    Imbiber une mèche de coton de quelques gouttes d’HE de ciste ladanifère (Cistus ladaniferus). Introduire le coton juste à l'entrée de la narine et se tenir bien droit, le visage légèrement tourné vers le haut. Idem que pour les adultes

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Idem que pour les adultes

     astuces aroma

    Coupures (superficielles)

    Que faire pour un adulte ?

    Verser 2 gouttes d’HE de ciste ladanifère (Cistus ladaniferus) sur la plaie. Comprimer avec un pansement adéquat.

    Les jours suivants, appliquer 1 goutte d’huile de millepertuis pour aider à cicatriser.

    Que faire chez un enfant de 3 à 13 ans ?

    Idem que pour les adultes

    Astuce en plus : une fois refermée, la plaie peut être massée avec un peu d'huile de millepertuis qui aide à cicatriser mieux.

    N'hésitez pas à télécharger le tableau récapitulatif  des conseils aroma de la Slow Cosmétique à emporter partout pour soigner les petits bobos du quotidien !

    Les conseils présentés dans le tableau sont issus du livre publié chez Solar : "Bien-Être au naturel" par Julien Kaibeck.

       https://www.slow-cosmetique.com/le-mag/aromatherapie-bobos-quotidiens/


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