• Plutôt que de bourrer vos placards de boules chimiques antimites (souvent des insecticides de la famille des pyréthrinoïdes), voici une recette pour fabriquer des « cailloux » antimites en argile :

    • Prendre de l’argile blanche et de l’argile rose, mettre un peu de poudre dans une tasse, mouiller avec de l’eau bouillie jusqu’à obtention d’une pâte épaisse qui puisse être moulée au bout des doigts.
    • Bien sécher
    • Déposer ces petites boules dans un récipient en bois et verser dessus quelques gouttes d’huile essentielle de cèdre de l’Atlas.

    Les mites détestent cette odeur et chercheront ailleurs d’autres pulls que les vôtres à dévorer. 

    Excellent tue-mouches naturel

    Dans la guerre contre les mouches qui reviennent avec le printemps, vous avez le choix entre deux stratégies :

    • Les poursuivre à coups de torchon, sans garantie, et avec un risque certain de casse sur le parcours…
    • Ou alors, si vous voulez préserver votre vaisselle, voici un piège 100 % naturel : le spray dissuasif aux huiles essentielles (HE).

    Pour un flacon de 100 ml, prévoir : 70 ml d’eau bouillie, 1 jus d’un citron, 30 ml de vinaigre blanc, 5 gouttes d’HE de basilic tropical, 5 gouttes d’HE de lavandin super, 5 gouttes d’HE de géranium rosat, 5 gouttes d’HE de menthe poivrée.

      Mélanger les huiles essentielles dans le vinaigre, puis rajouter l’eau additionnée du jus de citron. Agiter, pulvériser sur les rebords de portes et de fenêtres.


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  • RECETTE RAPIDE
    qui peut s'appliquer aussi aux prunes cultivées qui ne sont pas très belles ou difficiles à dénoyauter :
    - rincer rapidement les prunes ;
    - les mettre dans une marmite, couvrir à niveau d'eau, faire cuire une demi-heure, le temps que les prunes se défassent, les écraser légèrement avec un presse-purée pour faire faire sortir la pulpe ;
    - laisser tiédir puis filtrer dans une passoire pas trop fine pour laisser passer la pulpe ;
    - le faire macérer avec le sucre à proportion de 800 g (*) par litre de jus épais obtenu, et en y ajoutant le jus de 1 citron par litre de jus ; remuer et laisser reposer au moins 2 heures ;
    - cuire dans la bassine à confiture environ 30 mn, jusqu'à la prise en confiture ;
    - mettre en pots à chaud.

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  • Recette anti-moustique pour un diffuseur d’huiles essentielles

    Dans un flacon de 30 ml :

    • Huile essentielle de Citronnelle de Java (Cymbopogon winterianus) : 1 ml
    • Huile essentielle de Cannelle de Ceylan (Cinnamomum aromatique écorce) : 1 ml
    • Huile essentielle d’Eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora): 1 ml
    • Huile essentielle de Geranium rosat (Pelargonium X asperum)  : 1 ml
    • Huile essentielle de Giroflier (Eugenia caryophyllus): 1 ml
    • Huile essentielle de Menthe poivrée (Mentha piperita) : 1 ml

     

    Verser environ

     

    smiley_attention

    15 gouttes (le nombre de gouttes dépend de votre diffuseur) de cet anti-moustique naturel dans le diffuseur en fin d’après-midi et laissez diffuser jusqu’à ce que tout soit évaporé. Au moment du coucher, posez-en également quelques gouttes sur l’oreiller.

    • Déconseillé aux enfants de moins de 8 ans
    • Déconseillé chez la femme enceinte/allaitante
    • Prudence aux personnes asthmatiques et épileptiques
    • -

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    Dans cette recette, les huiles essentielles sont diluées dans de l’huile végétale. Elle est donc adaptée pour les enfants (dès 6 ans) et les adultes, même si vous avez la peau sensible. Munisez-vous d’un flacon ambré de 30 ml. 

     

    • Huile essentielle Citronnelle de Java (Cymbopogon winterianus) : 50 gouttes (éloigne les moustiques et les fourmis)
    • Huile essentielle Géranium Rosat (Pelargonium X asperum) : 50 gouttes  (répulsive à insectes)
    • Huile essentielle d’Eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora) : 50 gouttes  (répulsive à insectes)
    • Huile végétale de noisette (pouvoir très pénétrante dans la peau ou noyau d’abricot si allergie aux arachides) : remplir le reste de votre flacon (QSP 30 ml).

     

    Appliquer sur le corps toutes les 6 heures. Vous pouvez aussi diffuser ces huiles essentielles dans un diffuseur (et on y verse que les huiles essentielles, on est bien d’accord   ).

    Idée : préparez cet anti-moustique naturel d’huiles essentielles dans un petit spray. Ce sera plus simple pour vaporiser les huiles essentielles sur le corps. Mélangez et vaporisez tout de suite après. Attention, ne pas en mettre dans les yeux, évitez le visage !

     

    • Eviter chez la femme enceinte et allaitante
    • Eviter chez les enfants de moins de 6 ans
    • Avec précaution chez les personnes asthmatiques si diffusion
    • Contient des composants allergènes : faire un test cutané sur le pli intérieur du coude (24h) pour vérifier si vous faites une allergie ou pas

     

    Recette anti-moustique pour un diffuseur d’huiles essentielles

    Dans un flacon de 30 ml :

    • Huile essentielle de Citronnelle de Java (Cymbopogon winterianus) : 1 ml
    • Huile essentielle de Cannelle de Ceylan (Cinnamomum aromatique écorce) : 1 ml
    • Huile essentielle d’Eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora): 1 ml
    • Huile essentielle de Geranium rosat (Pelargonium X asperum)  : 1 ml
    • Huile essentielle de Giroflier (Eugenia caryophyllus): 1 ml
    • Huile essentielle de Menthe poivrée (Mentha piperita) : 1 ml

     

    Verser environ 15 gouttes (le nombre de gouttes dépend de votre diffuseur) de cet anti-moustique naturel dans le diffuseur en fin d’après-midi et laissez diffuser jusqu’à ce que tout soit évaporé. Au moment du coucher, posez-en également quelques gouttes sur l’oreiller.

    smiley_attention

    • Déconseillé aux enfants de moins de 8 ans
    • Déconseillé chez la femme enceinte/allaitante
    • Prudence aux personnes asthmatiques et épileptiques

     


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  • En cette période hivernale, je vous propose un panier de fruits exotiques qui ont tous des propriétés intéressantes pour notre santé. Nous commencerons par la banane, c’est un fruit que j’aime beaucoup et qui s’apprête facilement en cuisine.

    bananeLa banane fruit des latitudes tropicales nous transporte à chaque bouchée tant son arôme est prononcé. C’est un fruit énergisant très digeste qui nous apporte un peu d’exotisme en cette période hivernale.bananeLa banane et le plantain constituent par ailleurs un élément de base de nourriture important pour des millions de personnes vivant dans les zones tropicales et contribuent ainsi à la sécurité alimentaire des populations des pays défavorisés. C’est l’une des plus importantes cultures vivrières au monde. (90 % de la production est consommée sur place). La consommation par habitant en Afrique de l’ouest peut atteindre 250 kg (sous forme de plats cuits ou de bière), alors qu’en Chine elle est de 2 kg et en Océanie 50 kg.

    Comment conserver et choisir les bananes
    banane
    Malgré leur apparence, les bananes sont fragiles. Elles réagissent mal aux fluctuations subites de température et aux températures inférieures à 12 °C, surtout lorsqu’elles ne sont pas à maturité, car elles arrêtent de mûrir. Il faut conserver les bananes à température ambiante. On peut accélérer le mûrissement des bananes en les mettant dans un sac en papier ou tout simplement dans du papier journal. Les ranger au réfrigérateur lorsqu’elles sont très mûres, elles se conserveront quelques jours. Leur peau noircira mais pas leur chair. Pour plus de saveur, sortir les bananes quelque temps avant de les consommer.
    banane
    La banane est un fruit qui se congèle et se conserve environ 2 mois. Réduite d’abord en purée, avec un peu de jus de citron pour éviter qu’elle ne noircisse. Les bananes décongelées se cuisinent en gâteaux, muffins ou autres desserts. Partiellement décongelées si elles sont fouettées les bananes moussent, donnant ainsi un dessert qui ressemble à de la crème glacée
    banane
    On décèle le stade de maturation des bananes à la coloration de leur peau. Mûres à point, les bananes sont jaunes et légèrement tigrées, dépourvues de vert. Les bananes vertes se conservent plus longtemps mais à ce stade sont indigestes. La peau des bananes rouges devient plus foncée. 

    La banane et notre santé

    La banane contient 3 sucres naturels : sucrose, fructose et glucose combinés avec des fibres, une banane donne instantanément un gain d’énergie substantiel : son apport énergétique est d’environ 90 calories pour 100 g.

    Suite à des recherches on a pu constater que 2 bananes fournissent suffisamment d’énergie pour un entraînement rigoureux de 90 mn. On constate que c’est le fruit no1 des athlètes et des sportifs et on comprend pourquoi.

    banane
    C’est également un fruit très riche en eau et une source importante de vitamine C, vitamine importante pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire. Mais plus la banane est mûre plus elle perd son taux de vitamine C.
    banane
    La vitamine B6 qu’elle contient régularise le taux de glucose dans le sang.
    banane
    La vitamine B12, grâce à sa combinaison avec la vitamine B6 et du magnésium contenu dans le fruit, la banane peut aider à compenser le manque de nicotine.
    banane
    La banane séchée est trois fois plus énergétique que fraîche (285 kcal/100g).

    Bienfaits de la banane et ses vertus insoupçonnables
    banane
    Maladies cardiovasculaires
    Bien que la banane ne figure pas sur la liste des fruits qui contiennent le plus d’oxydants, elle possède une quantité importante d’antioxydante grâce à la dopamine, molécule reconnue comme étant l’antioxydant hydrosoluble le plus puissant. Cette dernière est reconnue pour la prévention contre certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires ou celles liés au vieillissement.
    banane
    Cancer
    Une consommation élevée diminue le risque des cancers comme cancer du rein, cancer colorectal.
    banane
    Ulcère à l’estomac
    La banane protège la muqueuse de l’estomac contre les ulcères grâce aux phospholipides et à la pectine.
    banane
    Diarrhée chronique
    C’est un fruit efficace pour stopper les diarrhées chroniques grâce à l’amidon résistant (sucre non digestible). Ce dernier stimule l’absorption des liquides et du sel dans le côlon et diminue ainsi la perte d’eau dans les selles. Aussi, les acides gras retrouvés dans la banane améliorent indirectement la perméabilité de l’intestin grêle. Cette action contribue pareillement à soulager les symptômes de la diarrhée.

    Diabète de type 2
    L’amidon résistant (un type de sucre) de la banane non mûre contribuerait à la perte de poids chez des individus obèses souffrant de diabète de type 2 (hyperglycémie chronique, taux de sucre trop élevé dans le sang).
    On retrouve également les effets positifs de la banane dans les cas ci-dessous :

    millet
    Anémie : son taux élevé en fer stimule la production d’hémoglobine dans le sang ;

    millet
    Pouvoir de concentration : la recherche démontre que le fruit élevé en potassium peut aider à l’apprentissage en rendant les pupilles plus alertes ;

    millet
    Constipation : riche en fibres la banane consommée de façon régulière peut aider à réguler le transit intestinal ;

    millet
    Brûlures d’estomac : la présence d’un antiacide naturel dans la banane calme la douleur des brûlures à l’estomac ;

    millet
    Lendemain de soirée bien arrosée : rien de tel qu’une banane en milk-shake sucré avec du miel. La banane agir sur l’estomac jusqu’à complètement éradiquer les niveaux de sucre dans le sang alors que le lait apaise et hydrate votre système ;

    millet
    Stress et obésité : au lieu de se gaver de collation style chocolat, bonbons et autres aliments et afin d’éviter des rages de sucré/salé la banane riche en vitamine B aide à calmer le système nerveux et réduit ainsi la prise de surpoids ;

    millet
    Stress : le potassium est un minéral essentiel, qui contribue à normaliser le rythme cardiaque. Il envoie l’oxygène au cerveau du corps et réglemente le bilan hydrique. Quand on est angoissé, notre taux métabolique augmente, ce qui réduit notre niveau de potassium. Celui-ci peut être rééquilibré par une collation à base de banane riche en potassium ;

    millet
    Désordre affectif saisonnier : la banane peut apporter une aide importante car elle maintient l’humeur naturelle par accroissement de tryptophane (acide aminé essentiel, non polaire, de type aromatique, très hydrophobe qui active l’hormone du sommeil) ;

    millet
    Fumeur : la banane peut aider les fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer. Les vitamines B6 et B12 qu’elle contient, associées au potassium et au magnésium, aident le corps à récupérer des effets de la nicotine ;

    millet
    Verrues : placer un morceau du côté intérieur de la banane sur la verrue et maintenir en place avec un pansement. Laisser agir et renouveler jusqu’à disparition de la verrue ;
    La banane utile au jour le jour

    millet
    Pour faire briller les chaussures : prendre l’intérieur de la peau de la banane et tel un chiffon frotter sur le cuir de vos chaussures. Elles ressortiront brillantes.

    millet
    La même chose pour le feuillage de vos plantes d’intérieur. Pour les faire briller utiliser l’intérieur d’une peau de banane.

    millet
    Pour enlever des taches d’encre sur les doigts, ou le taches de nicotines pour les fumeurs. Utiliser l’intérieur d’une peau de banane.

    millet
    Comme engrais. Enfouissez aux pieds de vos rosiers des peaux de banane, les roses n’en seront que plus belles.
    Comme je l’ai déjà mentionné la banane est un « arbre ressource » ou tout est utilisé.
    Consommation pour tous les âges
    Energétique, facile à consommer, rapidement digérée (1h45 contre 2h45 pour l’orange, ou 3h30 pour la pomme de terre), elle convient aux convives de tous âges :

    millet
    Pour les bébés : c’est l’un des aliments privilégiés de la diversification alimentaire (il suffit au début de la faire pocher, avant de la mixer ou de l’écraser soigneusement).

    millet
    Les enfants : la mangent volontiers ; elle peut ainsi améliorer le petit-déjeuner des écoliers qui manquent d’appétit (une banane fournit, selon la taille, autant d’énergie que 30 à 45 g de pain).

    millet
    Les sportifs : elle est particulièrement indiquée, en raison de sa richesse en glucides, en vitamines du groupe B, en potassium et en magnésium (importants pour un bon travail musculaire).

    millet
    Enfin, pour les adultes menant une vie active : elle peut aisément constituer une collation rapide et agréable, ou compléter efficacement un repas un peu trop léger.

    Aliment sain et digeste, la banane participe aussi au maintien des défenses immunitaires, grâce à ses apports en vitamines C et B, en minéraux et en oligo-éléments variés (zinc, cuivre, manganèse, sélénium…).


     


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  •   Alors, voici une alternative sympa, qui a le mérite d’être un monstre nutritionnel : Le bâton glacé mûres-myrtilles-fraises

    Des glaces 'propres"

    Si vous voulez profiter de l’arôme de ces trois fruits dans quelque chose de glacé, vous êtes obligée d’y ajouter du sucre.

      Par contre, si vous les cuisez légèrement, à feu doux, le temps de laisser sortir leur jus, là, tout change !  Les parfums se développent et vous n’avez besoin que de très peu de stevia ou xylitol pour les sucrer (ou rien du tout !)Vous pouvez les mélanger, ou les préparer séparément, et même y ajouter un peu de crème de coco si vous aimez l’effet glace. 

      Tout ce que vous avez à faire, est donc de les faire crever un feu doux dans une casserole, le temps que les fruits s’écrasent, ajouter le produit sucrant intelligent de votre choix (stévia ou xylitol), ajouter un trait de jus de citron si vous aimez, quelques zestes, une goutte d’huile essentielle de votre choix (la mandarine et la rose, ça marche !), de tout passer au blender et de verser dans des moules à glace. 

        Vous pouvez pousser le vice jusqu’à faire des étages en faisant congeler trois couches de fruits dans les moules, les unes après les autres. Là c’est le meilleur moyen de « feinter » tout le monde, enfin, je veux dire, ceux qui n’imaginent pas que vous puissiez leur fabriquer une glace « propre ».

            cecile@clubequilibrenaturel.com


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  • (...)  Voici comment reconstituer vos réserves de collagène

      (La Lettre Santé Nature Innovation)

    Une manière naturelle et peu coûteuse d’augmenter vos réserves en collagène consiste à réintégrer dans votre alimentation des plats gélatineux et à base de cartilage (os à moelle, bouillon, poissons entiers, tête ou foie de veau, pied de cochon, poule au pot, tripes, andouillette…). Si vous ne consommez pas ces plats régulièrement, il devient difficile de maintenir des apports suffisants en collagène. 

    Toutefois, ces plats traditionnels font de moins en moins partie de nos habitudes alimentaires régulières et, de fait, nous n’en consommons certainement plus assez pour reconstituer nos réserves.

    C’est pourquoi de nombreuses personnes prennent des suppléments nutritionnels de collagène, pour compléter leurs apports. Ceux que l’on trouve dans le commerce proviennent en général de cartilages bovins et de poissons (appelé « collagène marin »). Ces collagènes d’origine animale sont intéressants, car ils ont des compositions en acides aminés très proches de celles des collagènes humains. 

    (...)

    Le collagène natif étudié par les plus hautes instances

    Le collagène natif est un collagène non dénaturé ou chimiquement transformé. 

    Vous le trouvez sous l’appellation UC II® (Undenatured Collagen, « collagène non dénaturé »). 

    Selon le docteur Trentham, chercheur à l’université de Harvard et spécialiste du collagène, « pour être efficace, le collagène de type II doit être sous sa forme native »[5]. 

    Ses propriétés ont été cliniquement testées dans de très nombreuses études, en particulier à la faculté de Médecine de Harvard sous la direction du Docteur Trentham.

    Ces recherches ont porté aussi bien sur des sportifs en bonne santé présentant des douleurs à l'effort que sur des sujets manifestant différents types de troubles articulaires.

    Leurs résultats très prometteurs encouragent ainsi de plus en plus de laboratoires à l’intégrer dans leurs formulations pour prendre en charge les troubles articulaires.

    La clé pour revitaliser vos articulations

    Un second composant essentiel pour soulager vos articulations en profondeur et le Boswellia serrata. Il s’agit d’un arbre originaire des régions montagneuses de l’Inde et de l’Afrique du Nord.

    Son tronc sécrète une résine qui est utilisée comme puissant antidouleur et anti-inflammatoire depuis des millénaires par la médecine traditionnelle ayurvédique indienne. La médecine traditionnelle chinoise de son côté lui prête encore des vertus pour soulager les troubles rhumatismaux.

    Il est particulièrement efficace et reconnu pour garantir la flexibilité et la bonne santé de vos articulations.

    Les acides boswelliques qui se trouvent dans la résine du boswellia assurent 2 rôles fondamentaux dans la préservation de vos articulations. 

    • Ils contribuent à freiner la destruction de vos articulations, en entretenant activement leur qualité globale. Ainsi, vos articulations sont mieux lubrifiées et vous évitez les frottements douloureux.
    • Ils aident au renforcement de la flexibilité de vos articulations, qui sont mieux nourries. Vous profitez alors d’articulations plus solides et sures, et petit à petit vous regagnez confiance pour vous appuyer sur vos coudes, vos poignés et vos genoux.

    Une étude clinique réalisée sur 358 patients souffrant de troubles articulaires majeurs du genou a montré que le boswellia permettrait d’améliorer significativement la santé articulaire [6] !

    Combiner les nutriments ciblés pour la santé de vos articulations

    Nous l’avons déjà vu, vos articulations sont l’une des parties les plus sophistiquées de votre anatomie.

    Pour renforcer vos articulations, vous devez donc apporter à chacune de ces composantes les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner normalement et pour longtemps.

    En complément du collagène natif et du boswellia serrata, la glucosamine et la vitamine C constituent le cocktail de nutriments surpuissants pour vous aider à préserver la jeunesse de vos articulations et éloigner les troubles vécus par tant de personnes après 50 ans.

    En effet, un apport de sulfate de glucosamine, une molécule très spéciale, riche en soufre est particulièrement intéressant en complément du collagène natif.

    Les spécialistes qui siègent à la Ligue européenne contre les rhumatismes (EULAR) recommandent depuis des années de prendre un complément alimentaire de glucosamine aux personnes souffrant d’arthrose ou de rhumatismes [7]. 

    La vitamine C, quant à elle, présente un atout méconnu mais tout aussi essentiel sur vos articulations. D’une part, elle a une action antioxydante, ce qui contribue ainsi à ralentir le vieillissement cellulaire et donc à préserver entre autres la qualité de vos articulations.

    Mais ce que peu de gens savent, c’est que la vitamine C est un précurseur du collagène, c’est-à-dire qu’elle participe très activement à sa formation dans votre corps, de sorte d’accroître son efficacité sur vos articulations. L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) reconnaît officiellement que « la vitamine C contribue à la formation du collagène pour une fonction normale du cartilage »[8].

     
    [5] Trentham D.E., Dynesius-Trentham R.A., Orav E.J., Combitchi D., Lorenzo C., Sewell K.L., Hafler D.A. & Weiner H.L. « Effects of oral administration of type II collagen on rheumatoid arthritis ». Science, New Series, Vol. 261, No.5129 (Sep. 24, 1993), https://pdfs.semanticscholar.org/5914/a541beaf028f1fe77afae7ec45dc3938fe73.pdf

    [6] A 32-Week Randomized, Placebo-Controlled Clinical Evaluation of RA-11, an Ayurvedic Drug, on Osteoarthritis of the Knees. Arvind Chopra, MD,* Phil Lavin, PhD,† Bhushan Patwardhan, PhD,‡ and Deepa Chitre, MD.

    [7] Crowley D.C.,Lau F.C., Sharma P., Evans M., Guthrie N., Bagchi M., Bagchi D., Dey D.K., Raychaudhuri S.P. « Safety and efficacy of undenatured type II collagen in the treatment of osteoarthritis of the knee : a clinical trial ». 

    [8] « RÈGLEMENT (UE) No 432/2012 DE LA COMMISSION du 16 mai 2012 établissant une liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires », Numéro du Journal de l’EFSA : 2009; 7(9):1226. « La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages ».


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  • En janvier, on se remet des fêtes !

    • Yeux lourds : Décongestionner, dégonfler et défatiguer le regard en passant simplement un glaçon ou un sachet de thé infusé et glacé autour des yeux.
    • Masque coup de fouet : mélanger le jus d'un pamplemousse avec un jaune d'oeuf et de l'argile en poudre si nécessaire et appliquer un bon quart d'heure sur le visage.
    • Soin contour des yeux : Pour les yeux cernés, fatigués ou gonflés : mélanger une cuillère à soupe d'argile blanche avec de l'eau de bleuet. Poser 10 minutes et rincer à l'eau claire.

    En février, on se refait une beauté à petits prix

    • Gommage maison : le marc de café est excellent, efficace et pas cher pour faire un gommage du corps et du visage (attention cependant aux peaux sensibles)
    • Soins lunaires :  La pleine lune est propice à une coupe stimulante des cheveux.
    • Shampoing minute : Saupoudrer le cuir chevelu d'argile verte (si tendance grasse) ou blanche (cheveux secs) et laisser agir 5 minutes  avant de brosser.

    En mars, on mise sur le naturel

    Couverture Mon coach bien-être   Couverture Mon coach bien-être
    • Masque au chou : assainissant et absorbant, le chou est adapté aux peaux mixtes et grasses. Laver, essuyer et écraser quelques feuilles bien foncées et épaisses d'un chou vert avec un rouleau à pâtisserie puis appliquer 20/30 minutes sur le visage avant de rincer à l'eau claire.
    • Soins lunaires : durant la pleine lune, on s'offre une coupe stimulante des cheveux et des ongles.
    • Riche en protéines, en fer, en vitamines, l’oeuf est fort utile dans les soins de beauté. Le blanc affine et resserre les pores de la peau ; il est donc parfait pour les peaux grasses. Le jaune est quant à lui très nourrissant et idéal pour les peaux sèches
    • Un masque nourrissant pour peau sèche peut ainsi se préparer en mélangeant un jaune d’oeuf battu avec une cuillère à café d’huile végétale de type noisette, olive, argan, amande... A appliquer sur la peau et garder 1/4 d’heure puis rincer en douceur.
    Cet article est extrait du livre Mon coach bien-être, 52 semaines pour prendre soin de moi, aux Editions Rustica.

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  • Les épidémies aussi seraient des « messages » ?
        O.S. : Pour aborder le problème des épidémies, il faut parler des microbes, ces co-facteurs fondamentaux de la vie. Le microbe est à la fois ce qui va nous aider, nous confronter, nous tester, travailler pour nous. Prenons le staphylocoque, par exemple. Il est le gardien de la porte, défendant et testant notre intégrité en permanence. Nous en avons plusieurs centaines de millions sur la peau, blancs ou dorés, qui interviennent dès que celle-ci est agressée par une coupure, une écharde, etc., provoquant une réaction, avec arrivée massive de globules blancs, création de pus, d'’un abcès, jusqu’'à élimination du corps étranger. Qui se montre particulièrement sensible aux staphylocoques ? Les malades opérés, les enfants en réanimation néonatale, les adolescents en évolution sur leur image corporelle (l'’acné, c’'est du staphylo). De façon générale, le staphylocoque signale donc des problèmes d’'intégrité. On comprend que symboliquement, il soit lié au père protecteur ou à la mère nourricière. Et c'’est un autre microbe, le streptocoque, qui est lié au père initiateur ou à la mère initiatrice. Car un enfant n’'a pas seulement besoin d'’être protégé, il lui faut aussi un parent initiateur, pour rencontrer la difficulté, la surmonter au prix d'’une épreuve, et apprendre à se déployer - "strepto", en grec, signifie "plié". Les rhumatismes articulaires aigus, certaines maladies cardio-vasculaires et rénales, sont des maladies à streptocoques. Elles touchent l’'axe fondamental rein-cœoeur des acupuncteurs : identité (rein) + amour (cœoeur), souvent en difficulté, surtout si l’'on n’a pas pu déployer certaines parties de soi au travers d’'expériences et avec l'aide d'’une fonction d'’initiation.
        L’'épidémie joue le même rôle de confrontateur que le microbe, mais à l’'échelle de l’'humanité, qu’'elle vient confronter à un problème précis. La grippe, par exemple, vient régulièrement questionner chacun dans sa gestion des problèmes trangénérationnels. La peste noire, à la fin du Moyen-Âge, vient poser la question de l’'amour et de l'’indifférence, au moment où on entre dans 'l’individuation des êtres humains, sortant du groupe-masse où la vie n’a pas de valeur. C’est la question du rat - la partie de nous-mêmes qui ne vit que pour soi : comment gérer une société d'’individus ne vivant que pour eux-mêmes, si ce n’est par l'’amour ? Camus décrit bien, au début de son livre La Peste, un monde de chacun vers soi. La tuberculose, massive au XIX° siècle, pose la question du changement de mode de vie : comment survivre dans des conditions nouvelles ? Ce problème se pose encore aujourd’hui, notamment aux émigrants.

      https://epanews.fr/profiles/blogs/notre-corps-exprime-ses#.Wx6rNbjKOnk

      LES MICROBES

    Les microbes sont un sujet bien mal compris. Ils sont craints et redoutés, alors qu'ils sont en fait nos meilleurs alliés. Mais pour cela il faut comprendre leur fonction dans notre évolution et l'évolution de l'humanité. Commençons par une histoire. Imaginons un homme des cavernes qui bricole et se plante une écharde dans le doigt. Il tente de l'enlever, mais elle se casse. Il n'a ni pince à épiler, ni bistouri pour pouvoir extraire cette écharde. Notre organisme a évolué pour être capable de survivre seul dans toutes les situations, sinon nous ne serions pas là aujourd'hui. Il n'est pas concevable que notre organisme accepte de garder à l'intérieur de lui un corps étranger et perdre son intégrité. Que se passe-t-il ? Il va se former un abcès qui va éliminer cette écharde. Puis la peau cicatrise. La surface de notre peau est habitée par une bactérie, le staphylocoque doré. En pénétrant dans le doigt, l'écharde crée une effraction dans notre intégrité et fait pénétrer le staphylocoque qui déclenche un processus de suppuration et l'élimination de l'écharde.

    Le staphylocoque est le gardien de notre intégrité de forme et de limites. C'est sa fonction positive dans le fonctionnement de notre vie. C'est une fonction physiologique et symbolique.

    L'organisme réagit à des agressions physiques et psychologiques.
    Les adolescents qui sont confrontés à un nouveau corps, sous l'influence des hormones, vont être particulièrement sensibles au staphylocoque et vont faire de l'acné. Cela sera plus fort encore si le regard que les autres ou celui qu'eux-mêmes portent sur ce corps est négatif et représente une agression. Au contraire, c'est le regard d'amour que l'on pose sur un être qui est sa véritable protection.

      - Le streptocoque teste le déploiement de nos dons, comme la Nasa vérifie qu'un satellite a bien déployé ses panneaux solaires. C'est une maladie très importante. Le non-déploiement des dons est une grande cause de maladie et le streptocoque peut entraîner des maladies graves (rhumatismes articulaires aigus, maladies rénales et cardiaques...) : la nature ne s'accommode pas de l'inaccompli.

     http://pastoralefamiliale.free.fr/refl-sensdesmaladies.ht


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  • N’importe quelle tache pigmentaire sur la peau est difficile à atténuer. Mais pas de panique, je vais vous donner des clés pour y parvenir. Avant cela, retenons quelques vérités bonnes à savoir :

    lettre-beaute-au-naturel.info>  

    • Toutes les taches, même celles survenues à la naissance, s’intensifient s’il y a une exposition répétée aux UV. Il conviendra donc d’éviter le soleil intense ou de se protéger régulièrement si on veut atténuer l’aspect des taches. Lisez mes conseils en fin de lettre pour trouver un bon soin solaire.
    • Les grains de beauté ne sont pas des taches comme les autres. Il convient de les surveiller attentivement car ils peuvent être une forme de cancer de la peau. Si une tache brune ou un grain de beauté change de forme, de contour, de couleur ou d’aspect, en moins d’un mois, consultez très rapidement. Si vous êtes couvert de taches brunes depuis toujours, sur le dos, les épaules, etc., alors consultez au moins deux fois par an un dermatologue par principe de précaution.
    • Il est impossible d’« effacer » radicalement les taches avec des cosmétiques. Cela supposerait une action qui va bien au-delà de leur potentiel. Si l’on s’y prend à temps, on peut néanmoins les atténuer fortement et prévenir l’apparition de nouvelles taches.


    Ma routine anti-taches brunes Il existe des gestes essentiels pour atténuer toute tache pigmentaire en lien avec l’âge ou le soleil. La routine que je vous propose est particulièrement adaptée pour les taches sur les mains, le décolleté, le cou et les tempes. Les effets sont visibles au bout d’un mois environ et valent largement le détour même s’ils sont limités dans le temps.

    Étape 1 : exfoliez au citron

    Le citron présente des propriétés intéressantes pour la peau et a l’avantage de combiner deux actions : l’exfoliation grâce à ses acides de fruits et le soin éclaircissant. Le jus de citron peut donc être utilisé en frictions très localisées sur les taches le soir venu. Soyez très méthodique : appliquez un coton-tige imbibé de jus de citron directement sur les taches, puis laissez poser le jus de citron sur la tache toute la nuit si possible. Si le picotement vous gêne trop, diluez au préalable le jus de citron à 50/50 avec de l’eau. Au matin, rincez bien à l’eau claire ! Appliquez ensuite votre soin traitant.

    Étape 2 : appliquez un soin traitant

    Les huiles essentielles de carotte et de céleri sont très recommandées pour égaliser le teint et lutter contre les taches, mais on ne peut pas les appliquer pures. Pour les utiliser, on va donc préparer un soin justement dosé et non gras, à appliquer au préalable.

    Mon sérum traitant anti-taches :

    Dans un petit flacon pompe ou tube de 15 ml au minimum, versez successivement :

    • 25 gouttes d’huile essentielle de carotte sauvage ou cultivée (Daucus carota) si possible d’origine Corse [1] ;
    • 5 gouttes d’huile essentielle de céleri (Apium graveolens) ;
    • 1 demi-cuillère à café d’huile d’olive ou de tournesol ;
    • 1 cuillère à soupe de gel d’aloe vera de la mention Slow Cosmétique [2] (soit un peu moins de 12ml).

    Fermez le flacon et secouez vigoureusement. La préparation doit s’opacifier.

    Utilisez chaque jour, le soir, en massage localisé sur les taches, en faisant bien pénétrer avant de poursuivre votre routine beauté. Ce mélange se conserve aussi longtemps que le gel d’aloe vera utilisé (référez-vous à la date de péremption sur l’emballage).

    Étape 3 : protégez pour prévenir

    Si vous êtes sujet(te) aux taches sur les mains et le visage, il faudra éviter que de nouvelles taches n’apparaissent. Chaque matin, terminez votre routine de soin par l’application d’une crème solaire à indice de protection 15 au minimum et ce, en toute saison. Ce geste est une option pour le visage si vous vous maquillez, mais il est nécessaire pour les mains. Choisissez un soin solaire certifié bio ou Slow Cosmétique pour éviter les perturbateurs endocriniens et les ingrédients polluants qui sont, hélas, presque omniprésents dans les soins solaires classiques [3].

    J’espère que ces quelques conseils d’aromathérapie vous accompagneront au quotidien. Ils sont tirés pour partie de mon livre Bien-Être au naturel paru chez Solar. N’importe quelle tache pigmentaire sur la peau est difficile à atténuer. Mais pas de panique, je vais vous donner des clés pour y parvenir. Avant cela, retenons quelques vérités bonnes à savoir :

    • Toutes les taches, même celles survenues à la naissance, s’intensifient s’il y a une exposition répétée aux UV. Il conviendra donc d’éviter le soleil intense ou de se protéger régulièrement si on veut atténuer l’aspect des taches. Lisez mes conseils en fin de lettre pour trouver un bon soin solaire.
    • Les grains de beauté ne sont pas des taches comme les autres. Il convient de les surveiller attentivement car ils peuvent être une forme de cancer de la peau. Si une tache brune ou un grain de beauté change de forme, de contour, de couleur ou d’aspect, en moins d’un mois, consultez très rapidement. Si vous êtes couvert de taches brunes depuis toujours, sur le dos, les épaules, etc., alors consultez au moins deux fois par an un dermatologue par principe de précaution.
    • Il est impossible d’« effacer » radicalement les taches avec des cosmétiques. Cela supposerait une action qui va bien au-delà de leur potentiel. Si l’on s’y prend à temps, on peut néanmoins les atténuer fortement et prévenir l’apparition de nouvelles taches.


    Ma routine anti-taches brunes Il existe des gestes essentiels pour atténuer toute tache pigmentaire en lien avec l’âge ou le soleil. La routine que je vous propose est particulièrement adaptée pour les taches sur les mains, le décolleté, le cou et les tempes. Les effets sont visibles au bout d’un mois environ et valent largement le détour même s’ils sont limités dans le temps.

    Étape 1 : exfoliez au citron

    Le citron présente des propriétés intéressantes pour la peau et a l’avantage de combiner deux actions : l’exfoliation grâce à ses acides de fruits et le soin éclaircissant. Le jus de citron peut donc être utilisé en frictions très localisées sur les taches le soir venu. Soyez très méthodique : appliquez un coton-tige imbibé de jus de citron directement sur les taches, puis laissez poser le jus de citron sur la tache toute la nuit si possible. Si le picotement vous gêne trop, diluez au préalable le jus de citron à 50/50 avec de l’eau. Au matin, rincez bien à l’eau claire ! Appliquez ensuite votre soin traitant.

    Étape 2 : appliquez un soin traitant

    Les huiles essentielles de carotte et de céleri sont très recommandées pour égaliser le teint et lutter contre les taches, mais on ne peut pas les appliquer pures. Pour les utiliser, on va donc préparer un soin justement dosé et non gras, à appliquer au préalable.

    Mon sérum traitant anti-taches :

    Dans un petit flacon pompe ou tube de 15 ml au minimum, versez successivement :

    • 25 gouttes d’huile essentielle de carotte sauvage ou cultivée (Daucus carota) si possible d’origine Corse [1] ;
    • 5 gouttes d’huile essentielle de céleri (Apium graveolens) ;
    • 1 demi-cuillère à café d’huile d’olive ou de tournesol ;
    • 1 cuillère à soupe de gel d’aloe vera de la mention Slow Cosmétique [2] (soit un peu moins de 12ml).

    Fermez le flacon et secouez vigoureusement. La préparation doit s’opacifier.

    Utilisez chaque jour, le soir, en massage localisé sur les taches, en faisant bien pénétrer avant de poursuivre votre routine beauté. Ce mélange se conserve aussi longtemps que le gel d’aloe vera utilisé (référez-vous à la date de péremption sur l’emballage).

    Étape 3 : protégez pour prévenir

    Si vous êtes sujet(te) aux taches sur les mains et le visage, il faudra éviter que de nouvelles taches n’apparaissent. Chaque matin, terminez votre routine de soin par l’application d’une crème solaire à indice de protection 15 au minimum et ce, en toute saison. Ce geste est une option pour le visage si vous vous maquillez, mais il est nécessaire pour les mains. Choisissez un soin solaire certifié bio ou Slow Cosmétique pour éviter les perturbateurs endocriniens et les ingrédients polluants qui sont, hélas, presque omniprésents dans les soins solaires classiques [3].

    J’espère que ces quelques conseils d’aromathérapie vous accompagneront au quotidien. Ils sont tirés pour partie de mon livre Bien-Être au naturel paru chez Solar.


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  • De quoi vos cheveux ont-ils besoin pour être en bonne santé ?  

      Beauté au Naturel

    Chères amies, chers amis,

    Des cheveux qui restent accrochés au peigne quand on les coiffe ou qui traînent partout dans la salle de bains… Quand les cheveux cassent, c’est toujours un peu inquiétant.

    Premier (mauvais) réflexe : on va acheter le shampoing miracle ou le produit anticasse. Mais ces produits font souvent plus de mal au porte-monnaie qu’ils ne font de bien à votre chevelure. Pourquoi ?

    Parce que l’on oublie souvent de se poser la question la plus essentielle : mes cheveux ont-ils besoin d’être nourris ou bien d’être hydratés ?

    Pour beaucoup de gens, nourrir ou hydrater le cheveu, c’est du pareil au même. En réalité, c’est bien différent ! Un cheveu sain et en bonne santé est un cheveu auquel on apporte un équilibre entre ces deux notions.

    J’ai une bonne amie qui a les cheveux très fragiles, secs et cassants en permanence. Ils sont ternes et gonflent quand il fait humide, ce qui ne les rend pas plus malléables, bien au contraire… Il suffit qu’elle se passe la main dans les cheveux pour en retrouver plein ses doigts. Pour se soigner, elle a utilisé un traitement à base de protéines censé stopper la casse des cheveux. Au bout de plusieurs semaines de traitement, elle s’est rendu compte que l’état de ses cheveux empirait au lieu de s’améliorer.

    Je lui ai dit d’arrêter tout de suite, de s’y prendre autrement et je lui ai prêté un hydrolat de lavande que j’avais à la maison. Depuis, ses cheveux ont l’air d’aller un peu mieux, mais cela va prendre du temps. Pourquoi ?

    Justement parce que ses cheveux n’avaient pas besoin qu’on les nourrisse, mais qu’on les hydrate. Il faut savoir que le cheveu est majoritairement constitué de protéines, à travers la kératine qui le compose aux alentours de 95 %. La kératine est donc essentielle aux cheveux, mais il ne faut pas en abuser pour autant. Si un cheveu bien nourri reçoit trop de kératine, celle-ci va faire tout l’inverse de ce qui est prévu. Adieu la brillance et l’élasticité et bonjour la casse !

    Malheureusement, l’excès de protéines est la cause la plus fréquente de la casse des cheveux. En premier lieu, il est donc souvent plus utile d’essayer de réhydrater. On peut utiliser des hydrolats à vaporiser directement sur les cheveux, comme je l’ai conseillé à mon amie, sinon un autre produit que j’ai toujours à la maison : le gel d’aloe vera. Très hydratant, il est par exemple possible de l’utiliser comme un après-shampoing.

    Cela dit, il arrive tout de même que les cheveux aient besoin qu’on les nourrisse. Ils sont alors généralement cassants, mais plutôt brillants. Cela signifie qu’en surface le cheveu se porte bien, tandis qu’à l’intérieur, il est fragile.

    Ici, un soin aux protéines peut marcher mais il existe des alternatives naturelles que j’apprécie beaucoup. L’huile de coco et l’huile d’avocat sont par exemple très intéressantes car elles vont nourrir le cheveu en profondeur. C’est le cas également du beurre de karité. Pour profiter de leurs bienfaits, on peut se masser les cheveux avec deux fois par semaine et laisser agir pendant deux ou trois heures.

    Parfois enfin, le cheveu est en très mauvais état, sec et poreux, et il convient alors de l’hydrater et de le nourrir en même temps. Vous pouvez cumuler les hydrolats ou l’aloe vera avec les huiles végétales ou vous pouvez carrément appliquer sur vos cheveux, pendant une heure, un masque de crème fraîche qui vous apportera à la fois les éléments gras et aqueux qu‘ils réclament.

    Si vous avez un peu d’huile essentielle d’ylang-ylang, n’hésitez pas à en rajouter trois ou quatre gouttes dans la crème avant de l’appliquer sur vos cheveux et partez bien des racines jusqu’aux pointes, qui sont souvent la partie la plus abîmée.

    Bien à vous,

    Manon Lambesc


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  • Pour nourrir, hydrater, lisser et protéger votre peau, voici comment faire une crème de soins à partir de ce que vous pourrez trouver dans votre cuisine :

    - au yaourt et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe de yaourt nature, 1 c. à soupe de crème fraîche, 1 c. à soupe de miel (chauffé et bien fluide), 1 c. à café de vinaigre de cidre et 1 c. à café de jus de tomate. Remuez jusqu'à obtenir une pâte lisse. Appliquez cette crème la nuit.

    - à l'avocat et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe d'avocat écrasé, 3 c. à café de miel, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 c. à café de son de blé. Epaississez la pâte obtenue avec le son de blé. Etalez la préparation obtenue sur votre peau et laissez agir 30 minutes.

    Cheveux :

    Le vinaigre de cidre est à la base de soins capillaires ultra-économique et bien plus sains que ceux du commerce. Ses résultats vous surprendront. Voici quelques recettes de shampoings et lotions dont les ingrédients principaux sont aussi dans votre cuisine :

    • Cheveux blonds : faire une décoction de fleurs de camomille (20 g/l) et la mélanger dans 1 l de vinaigre de cidre. Appliquez 25 cl de cette solution sur les cheveux après le shampoing.
    • Cheveux bruns : préparez un shampoing avec 2 c. à café d'eau de rose, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 oeufs puis massez-vous les cheveux avec et laissez agir quelques minutes.
    • Cheveux brillants : faire une décoction avec 30 g d'orties dans un ½ litre d'eau. Filtrez-la et mélangez avec le vinaigre de cidre. Appliquez la préparation sur les cheveux après le shampoing.
    • Cheveux épais : placez 10 g de feuilles de bouleau, 10 g de feuilles de lavande dans une carafe puis versez dessus un litre de vinaigre de cidre. Fermez hermétiquement et laissez macérer une semaine. Massez-vous alors la chevelure avec la solution. Ne pas rincer.
    • Boucles naturelles : après le shampoing, appliquez une solution chaude de vinaigre de cidre (proportion ¼) et d'eau.
    • Cheveux gris : lavez les cheveux avec du vinaigre de cidre (proportion 1/3) dilué dans l'eau et chauffé. Ne pas rincer.
    • Cheveux gras : appliquez une solution de vinaigre de cidre dilué dans l'eau (2/3 d'eau) après le shampoing.
    • Pellicules, chutes de cheveux : appliquez du vinaigre de cidre dilué (3/4 d'eau) et chauffé, après le shampoing.

    De la tête... aux pieds, de quoi faire de l'ombre aux pharmacies !

    Pour les mains, la règle de la simplicité prévaut aussi. Vous avez des problèmes de peau sèche ou gercée ? Pour retrouver une peau souple et lisse, faites une cure de cocktail de Jarvis pendant 4 à 6 semaines (un verre avant le petit-déjeuner). Essayez aussi une crème composée pour moitié d'huile d'olive et pour moitié de vinaigre de cidre (très bonne pour le corps aussi).

    Enfin, pour vivifier vos pieds en fin de journée, trempez les pendant 15 mn dans 5 l d'eau chaude dans lesquels vous aurez versé 3 c. à café de sel et 2 de vinaigre de cidre. Si vous avez les jambes lourdes, une friction au vinaigre de cidre pur les soulagera. Que demander de plus simple et de plus universel ?

       https://www.alternativesante.fr/vinaigre-de-cidre/vingt-recettes-pour-vous-soigner-avec-le-vinaigre-de-cidre


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  • Le savon de Marseille est un type de savons réalisé à partir de la saponification d'un mélange d'huiles végétales avec de la soude caustique. Réputé dans le monde entier, c'est un produit écologique aux nombreuses vertus. Découvrez lesquelles et aussi comment bien le choisir.

    Le savon de Marseille est un produit sain et respectueux de l'environnement, très efficace pour l'hygiène corporelle et aux multiples vertus.

     

    Le savon de Marseille : 100 % naturel et biodégradable

    En utilisant le savon de Marseille, vous contribuez à protéger l'environnement. Contrairement aux autres produits de douche et de bain, ce savon est entièrement fabriqué à base de produits naturels. C'est un produit obtenu à partir de la transformation, sous l'effet de la chaleur, d'un mélange d'huiles végétales avec de la soude caustique. Il ne contient ni conservateurs, ni colorants, ni graisses animales, ni aucun produit issu de la pétrochimie, mais uniquement des huiles végétales !

    Un produit hypoallergénique et antiseptique

    Réputé pour réduire les allergies, le savon de Marseille est souvent recommandé par le corps médical pour traiter certaines maladies de peau, notamment l'eczéma ou l'acné. Son pH élevé lui confère des qualités antiseptiques, il peut donc servir de produit ménager. Mélangé avec du bicarbonate de soude et du vinaigre blanc, il représente un excellent choix pour laver les textiles d'enfants ayant la peau fragile.

    Le savon de Marseille, un produit écologique contre les pucerons

    Plutôt que d'utiliser des pesticides pour se débarrasser des pucerons dans votre jardin, le savon de Marseille représente une alternative écologique intéressante. En mélangeant 100 g de savon avec un litre d'eau (et un peu d'ail), il suffit de vaporiser vos plantes pour lutter durablement contre les pucerons.

    Le savon de Marseille correspond à une méthode de fabrication, et non à une appellation d'origine contrôlée. Bien qu'originaire de Marseille depuis le Moyen Âge, il n'est plus forcément fabriqué là-bas.


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  • 1. Le petit cousin de la ciboulette

    Floraison : juin à août
    L’ail des champs affectionne les lieux secs et ensoleillés, les bords des chemins et les haies. Elle pousse même sur les terrains rocailleux mais se fait rare au-dessus de 1000 mètres.

    Parmi ses vertus thérapeutiques, l’ail des champs est antibactérien, tonique, hypotensif (diminue la tension artérielle) et cholestérolytique (abaisse le cholestérol).

    On le dit parfois cousin de la ciboulette et vous pouvez l’utiliser haché pour parfumer la faisselle et le fromage blanc. Intégré à un beurre maison, il se mariera à merveille à de nombreux mets. L’ail des champs fait partie de ces plantes à consommer sans modération !

    Quant aux bulbes, c'est moins connu, mais ils font de merveilleux condiments pour donner du piquant aux sauces et aux plats de légumes. La préparation reste la même pour toutes les espèces d’ail.

    2. La bourse au goût sucré

    Floraison : janvier à décembre
    Les racines séchées de la bourse à pasteur ont un arôme proche du gingembre. C’est donc un condiment idéal pour saupoudrer vos plats.

    De saveur piquante, les graines fournissent une excellente moutarde ! Il vous suffit de les concasser, de les presser et de les mélanger avec une pincée de sel et du vinaigre.

    Et attention, la bourse à pasteur n’est pas seulement intéressante pour son goût, mais aussi pour ce qu’elle contient : elle est riche en proline (acide aminé), en calcium et en potassium, et offre un excellent apport en vitamine C.

    Vous la trouverez à proximité des habitations. Clairières, bords des chemins, champs cultivés, en plaine ou en montagne… elle pousse sur n’importe quel sol et sous n’importe quel climat.

    Pour ne rien gâcher de cette plante, utilisez aussi les fleurs et les fruits. Non seulement ils décoreront joliment vos plats mais ils les relèveront subtilement. Je suis sûr que vous apprécierez le goût sucré des fleurs dans vos salades.

    Crues, les feuilles et les pousses ont aussi leur place dans une salade, tandis que cuites à la vapeur, elles feront d’excellents légumes.

    3. Le gros dur au cœur tendre

    Floraison : juin à juillet
    Comme avec les « gros durs », celui qui ose s’aventurer au-delà de la barrière d’épine du chardon-Marie trouvera un délicieux cœur tendre.

    « Banni des jardins tirés à quatre épingles, il se cantonne désormais aux abords des potagers sur les talus, dans les friches, les délaissés et les déprises agricoles [1]», écrit l’herbaliste Bernard Bertrand.

    Il faut saisir les feuilles avec des gants, enlever les épines pour « les cuisiner comme des côtes de bette ».

    Le jeune chardon-Marie n’a pas encore de cœur. Mais ses feuilles sont alors si tendres qu’on peut les manger en salade ou cuites comme des épinards.

    Le chardon-Marie est « gratifié du pouvoir d’éliminer la bile noire, c’est-à-dire les mauvaises humeurs produites par un foie malade ».[2] 

    L’historien Pline l’Ancien recommandait d’en consommer le jus mélangé à du miel pour « éliminer les excès de bile ».

    Mais la substance active du chardon-Marie ne fut découverte qu’en 1968 : la sylimarine.

    Il s’agit d’un mélange de substances thérapeutiques dont le composé principal est la silibinine. Elle est extraite des graines mûres de chardon-Marie.

    La sylimarine est très efficace contre les hépatites (inflammation du foie), cirrhose (destruction du foie souvent causée par l’alcool), les calculs biliaires (cailloux), la jaunisse et les intoxications aux médicaments. [3]

    Elle est même capable de protéger le foie contre les agressions de produits chimiques et devrait être consommée régulièrement par les personnes qui en manipulent beaucoup (peintures, teintures, nettoyage à sec, solvants, médicaments) dans leur métier . [4]

    4. L’églantier, façon sauce napolitaine

    Floraison : juin à juillet
    On le connaît aussi sous le nom de rosier sauvage ou rosier des chiens.

    L’églantier abonde dans les lisières de forêt ou dans les bois clairs. Il peut également se cacher dans les haies, jusqu’à 2000 mètres d’altitude.

    Vous connaissez certainement ses fruits (cynorrhodons, aussi surnommés « gratte-cul » en raison du poil à gratter qu’ils fournissent) que vous pouvez utiliser en confitures, sirops et coulis. Ils donnent aussi une sauce qui ressemble à la sauce tomate (délicieux sur les pizzas). Mixez-les, filtrez avec une passoire pour éliminer les grains et ajoutez des épices, du thym et de l'origan, vos convives seront surpris !

    La teneur en vitamine C des cynorrhodons est phénoménale : 20 fois plus que dans les agrumes ! Un petit cynorrhodon en renferme autant qu’un gros citron… Un précieux allié automnal pour affronter grippes et maladies infectieuses !

    Moins connues mais agréables aussi bien pour les yeux que pour les papilles, les fleurs de l’églantier font de parfaites décorations culinaires. Vous pouvez les utiliser pour parfumer le lait chaud, le vin ou les tisanes. Cuites, elles font aussi d’excellentes gelées, tout comme les fruits de l’églantier. Conservez quelques pétales pour les cristalliser dans du sucre, vous verrez, c’est un pur délice !

    Et n’oubliez pas aussi d’utiliser les feuilles de l’églantier. Hachées, elles se mêlent aisément aux autres herbes dans des plats en sauce. Elles leur apporteront un goût légèrement acidulé, ce qui stimulera votre digestion.

    5. La reine verte

    Floraison : juin à octobre
    Saviez-vous qu’il existe une « confrérie de l’ortie » où chaque membre doit faire un serment d’allégeance au moment de son intronisation : « Ortie ! Toi qui as su piquer ma curiosité et me révéler tes vertus, je te jure fidélité et assistance en tout lieu et en toute heure… »

    Car l’ortie, c’est la reine des plantes sauvages.

    Quiches, soupes, soufflés, légumes ou encore gratins, les feuilles d’ortie se cuisinent à toutes les sauces. Comme elles ont un goût très proche de celui des épinards, c’est ainsi qu’elles sont le plus souvent consommées.

    Avant de les mettre en bouche, veillez tout d’abord à enlever leurs poils piquants. Si vous souhaitez les consommer crues, il suffit de les hacher finement pour qu’elles perdent leur pouvoir urticant. Sinon, passez-les à la casserole pour les blanchir quelques instants.

    Pour une soupe, choisissez les pousses qui ne font encore que 30 ou 40 cm de haut et prélevez les 15 cm de la partie supérieure. Quand vous en avez 200 g, lavez-les à grande eau et coupez-les en gros tronçons. L’ortie abrite de nombreux insectes, donc le lavage est très important, surtout pour les recettes où l’ortie est utilisée crue. Faites chauffer de l’huile d’olive au fond d’une cocotte pouvant contenir 1,5 l de soupe. Jetez-y des oignons émincés et faites-les revenir 5 minutes à feu doux, en remuant régulièrement. Ajoutez ensuite les orties coupées en gros tronçons et éventuellement des pommes de terre pour épaissir. Ajoutez 1,5 l d’eau. Salez, portez à ébullition et laissez mijoter à petit feu pendant 20 min. Hors du feu, mixez le mélange afin d’obtenir un velouté.

    Si vous recherchez les effets de l’ortie pour l’arthrose, les soucis de prostate, l’eczéma, les maux de tête ou encore la chute de cheveux, tournez-vous plutôt vers le jus d’ortie.

    Cueillis au début de l’été, les boutons floraux se mangent crus. Ils décorent et parfument volontiers les salades.

    Quant aux graines, elles ont un léger goût de noix et s’utilisent volontiers comme condiment. Pour cela, il suffit de les sécher ou de les griller.

    6. Le pissenlit sous toutes ses formes

    Floraison : mars à octobre
    Ce sont ses vertus hépatiques (sur le foie) et diurétiques qui ont influencé son nom, issu du vieux français pisse-en-lit.[5] Les anglais l’appellent dent-de-lion (dandelion) pour la forme de ses feuilles.

    C’est dans les prairies, les champs et les prés que nous rencontrons fréquemment le pissenlit.

    Lorsque le soleil pointe le bout de son nez, le pissenlit laisse apparaître sa belle tête fleurie.

    Et songez à quel point cette plante est rare. Même lorsqu’elle n’est plus fleurie, la magie opère encore : les graines sont groupées en masse duveteuse dont les aigrettes s’envolent lorsque le vent souffle dessus.

    Ce qui faisait dire à un poète de jadis que le pissenlit « est un soleil qui devient voie lactée, un monde d’astres, après floraison ».

    Les feuilles de pissenlit font une excellente salade de printemps.

    Choisissez les jeunes feuilles, car elles sont moins amères. Pour enlever tout reste d’amertume, n’hésitez pas à les laisser tremper une heure dans de l’eau chaude. Et votre salade est prête ! Comme la ciboulette, lorsqu’elles sont hachées finement, les feuilles agrémentent à merveille vos soupes, omelettes, purée ou encore fromage blanc. Vous pouvez aussi les préparer avec beaucoup d’ail et des lardons.

    Tout comme les feuilles, les tiges se prêtent aussi à la préparation de salades ou de légumes. Mais veillez également à les tremper dans l’eau ou dans le sel pour enlever toute note d’amertume.

    Avis aux amateurs de douceurs : on peut obtenir très facilement du miel à partir des fleurs de pissenlit. Lavez les fleurs, hachez-les et passez-les à ébullition dans une casserole d’eau. Filtrez la préparation avant de la remettre à cuire dans de l’eau. Ajoutez ensuite du sucre et laissez prendre.

    Comme les feuilles et les tiges, la racine, bien que familière des usages médicinaux (tisane, sirop), se mange également crue ou cuite, en salade ou en légumes. C’est vous qui voyez !

    Ce qui faisait dire à un poète de jadis que le pissenlit « est un soleil qui devient voie lactée, un monde d’astres, après floraison ».

    7. Excellente raiponce

    Floraison : mai à août
    Adepte des prairies et des forêts mixtes, la raiponce en épi préfère les sols limoneux riches en humus. On la trouve plus fréquemment en montagne jusqu’à 2100 mètres.

    Plus piquante que la plante, la racine a un fort attrait culinaire. Râpée, l’écorce de la racine s’utilise comme aromate. Elle rappelle ainsi le raifort. Vous pouvez aussi éplucher les racines pour les mettre en salade ou les faire revenir à la poêle dans un peu d’huile.

    Purées, salades, légumes, les feuilles de raiponce crues leur donnent un goût légèrement piquant et très agréable en bouche. Si vous aimez le pain à l’ail, n’hésitez pas à ajouter des feuilles de raiponce crues sur vos tartines beurrées.

    Quant aux tiges florales, elles peuvent, dans leur jeune âge, se préparer de la même façon que les asperges auxquelles elles ressemblent un peu.

    Une astuce pour finir

    J’entends d’ici les critiques des méfiants, des sceptiques ou des carrément pas contents. « Des plantes sauvages ! Pouah ! on n’en mangera jamais. Le plantain ? Trop rugueux. L’ortie ? Trop duveteux. Le pourpier ? Oh, mais beaucoup trop gluant ! »

    Tsssss….

    Un peu d’astuce permet de faire apprécier les plantes sauvages aux débutants, d’édulcorer leur amertume, d’adoucir la rugosité de leur texture en les enrobant de douceur et de gras.

    Voici quelques ingrédients parmi les plus efficaces :

    • L’oignon : légèrement caramélisé, c’est un édulcorant de premier ordre.
    • La pomme de terre : le légume le plus doux du potager, il adoucit tous les plats.
    • La badiane en poudre : son goût légèrement anisé donne un parfum pâtissier et une note sucrée aux recettes épicées.
    • L’huile : la méthode crétoise consiste à faire baigner littéralement les plantes sauvages dans l’huile d’olive, ce qui adoucit leur amertume. On arrose généreusement avec du citron pour rendre digeste. Calorique mais savoureux.
    • Le lait de coco : crémeux, doux, aromatique, il réconcilie les plus récalcitrants avec les saveurs sauvages.
    • La sauce soja tamari : la saveur umami [6], bien connue au Japon, est la botte secrète pour donner un goût irrésistible à n’importe quel plat !

     Et bon appétit bien sûr !

    Gabriel Combris

    SNI Éditions, CS 70074, 59963 Croix Cedex, FRANCE 

     Sources

      [1] Cueillettes Sauvages, Bernard Bertrand.

    [2] Id.
    [3]Passeport Santé : Le Chardon Marie
    [4] Luper S. A review of plants used in the treatment of liver disease: part 1. Altern Med Rev. 1998 Dec;3(6):410-21. Review. Texte integral : www.altmedrev.com
    Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 1999, p. 948
    [5] Si le sujet vous intéresse, vous trouverez de nombreux détails sur la fabuleuse histoire du pissenlit, racontée par mon ami Jean-Marc Dupuis, à cette adresse
    [6] L’umami, que l’on peut traduire par « savoureux », y compte parmi les cinq saveurs de base avec le sucré, l’acide, l’amer et le salé.
    Découvrez en plus ici : https://www.pure-sante.info/vous-aimez-la-nature/#MKu2kLWvBQeOovmB.99

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  • Crue ou cuite ?

    Si vous suivez fidèlement la recette de la choucroute garnie, on vous feracuire la choucroute au moins une heure. Cette cuisson aura pour effet de tuer toutes les bonnes bactéries probiotiques. 
    C’est pourquoi je vous déconseille de suivre la recette traditionnelle. 
    Pour votre santé, il vaut mieux manger la choucroute crue – elle est nettement plus riche en vitamines, minéraux et probiotiques. 

    Libérez votre créativité

    Quand on pense choucroute, on s’enferme facilement dans le carcan de la choucroute garnie. C’est bon de temps en temps, mais on n’en redemande pas tous les jours ! 
    C’est pourquoi je vous invite à imaginer de nouvelles façons d’associer la choucroute dans votre cuisine quotidienne. 
    Et pour amorcer la pompe à idées, je vais partager avec vous quelques manières de préparer le chou fermenté – y compris ma préférée, la choucroute polonaise, ou bigos

    Choucroute de la forêt

    Faites revenir à feu doux des champignons avec de l’ail ou de l'échalote. 

    Quand les champignons ont terminé de rendre leur eau, ajoutez votre choucroute crue, du jus de citron. 
    Remuez le temps que la choucroute se réchauffe. 
    C’est prêt ! Vous pouvez servir 
    Sachez aussi que la choucroute se marie bien avec une volaille rôtie et des pommes au four. 

    Œuf cocotte alsacien

    Dans un ramequin, cassez un œuf. Ajoutez une cuillère de choucroute et une pointe de crème liquide. 
    Enfournez le tout 10 minutes à 210 °C. La cuisson idéale, c’est lorsque le blanc s’est solidifié, mais que le jaune reste liquide. 

    Salade moscovite

    Pelez des copeaux de radis noir avec un économe. Puis trempez-les dix minutes dans l’eau froide. 
    Procurez-vous des gros cornichons russes dit « malossols » (du russe « peu salés »), que vous couperez en rondelles. 
    Prenez 100 grammes de filets de harengs marinés dans l’huile. 
    Et enfin, 200 grammes de choucroute. 
    Mélangez tous les ingrédients dans un saladier, et saupoudrez d’aneth. 
    Comme les Russes : dégustez cette salade avec une sauce crème fraîche et jus de citron. 

    Elsass roll

    Placez une feuille de laitue de mer sur un tapis à rouler les sushis makis
    Étalez une première épaisseur de choucroute crue sur la feuille de laitue de mer. 
    Placez une longue bande de saumon cru sur la largeur. 
    Étalez une demi-cuillère de raifort sur le saumon. 
    A présent, vous pouvez rouler la préparation comme un maki, puis découper votre roll en tronçons de 3 cm. 

    Ma recette du bigos polonais

    Le bigos est un ragoût à base de choucroute, très populaire en Pologne et dans les pays voisins. 

    Faites revenir un oignon et de l’ail avec les différentes viandes : kielbasa(saucisse fumée), lardons et cubes d’épaule de porc. 
    Déglacez avec du vin rouge. 
    Ajoutez des champignons de Paris et des cèpes, la choucroute, des tomates pelées concassées, quelques pruneaux hachés (pour ajouter de la douceur), une feuille de laurier, du thym, et du paprika. 
    Laissez mijoter. Vous m’en direz des nouvelles ! 
    Bien à vous, 
    Eric Müller 


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  • Restons sardine, donc, avec cette délicieuse recette que j’emprunte au Dr Rose Razafimbelo, parce qu’elle est excellente pour la santé !  
    Sardines marinées fruitées 
    Ingrédients (pour 2 personnes)

    • 4 petites sardines 
    • 2 c. à s. de ciboulette finement hachée 
    • 1 c. à s. de tamari (à teneur réduite en sel) 
    • 2 c. à s. d’huile de colza bio 
    • 1 c. à s. de poudre de gingembre 
    • 2 kiwis fermes 
    • 1 avocat mûr 
    • 2 c. à s. d’huile d’olive extra vierge 
    • 1 petit verre de jus de citron bio fraîchement pressé 
    • 1 c. à c. de zeste de citron 

    Préparation

    1. Retirez les écailles des sardines et videz-les. Rincez-les, retirez les têtes. Découpez-les en deux filets, retirez l'arête centrale et déposez dans un plat creux. 
    2. Saupoudrez le gingembre et le zeste, arrosez du jus de citron, du tamari, de l’huile de colza ; conservez au frais, à couvert, au moins une heure. 
    3. Faites chauffer à feu doux dans l’huile d’olive la pulpe de l’avocat escalopée pour la servir tiède. 
    4. Disposez-les dans une assiette plate chaude de manière concentrique ainsi que les kiwis découpés en fines rondelles, et déposez-y les filets de sardines marinées. 
    5. Une pincée de ciboulette et voilà. 

    C’est quand même plus simple que de s’affoler sur la sardine ! 

    Eh bien, le Dr Razafimbelo conseille tout simplement de réduire la consommation à un seul par semaine, complété par 2 cuillerées à soupe de d’huile de colza par jour, des graines de chia et de lin broyées. 
    Santé ! 
    Gabriel Combris    PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.

    SNI Éditions, CS 70074, 59963 Croix Cedex, FRANCE 


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