• Pour nourrir, hydrater, lisser et protéger votre peau, voici comment faire une crème de soins à partir de ce que vous pourrez trouver dans votre cuisine :

    - au yaourt et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe de yaourt nature, 1 c. à soupe de crème fraîche, 1 c. à soupe de miel (chauffé et bien fluide), 1 c. à café de vinaigre de cidre et 1 c. à café de jus de tomate. Remuez jusqu'à obtenir une pâte lisse. Appliquez cette crème la nuit.

    - à l'avocat et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe d'avocat écrasé, 3 c. à café de miel, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 c. à café de son de blé. Epaississez la pâte obtenue avec le son de blé. Etalez la préparation obtenue sur votre peau et laissez agir 30 minutes.

    Cheveux :

    Le vinaigre de cidre est à la base de soins capillaires ultra-économique et bien plus sains que ceux du commerce. Ses résultats vous surprendront. Voici quelques recettes de shampoings et lotions dont les ingrédients principaux sont aussi dans votre cuisine :

    • Cheveux blonds : faire une décoction de fleurs de camomille (20 g/l) et la mélanger dans 1 l de vinaigre de cidre. Appliquez 25 cl de cette solution sur les cheveux après le shampoing.
    • Cheveux bruns : préparez un shampoing avec 2 c. à café d'eau de rose, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 oeufs puis massez-vous les cheveux avec et laissez agir quelques minutes.
    • Cheveux brillants : faire une décoction avec 30 g d'orties dans un ½ litre d'eau. Filtrez-la et mélangez avec le vinaigre de cidre. Appliquez la préparation sur les cheveux après le shampoing.
    • Cheveux épais : placez 10 g de feuilles de bouleau, 10 g de feuilles de lavande dans une carafe puis versez dessus un litre de vinaigre de cidre. Fermez hermétiquement et laissez macérer une semaine. Massez-vous alors la chevelure avec la solution. Ne pas rincer.
    • Boucles naturelles : après le shampoing, appliquez une solution chaude de vinaigre de cidre (proportion ¼) et d'eau.
    • Cheveux gris : lavez les cheveux avec du vinaigre de cidre (proportion 1/3) dilué dans l'eau et chauffé. Ne pas rincer.
    • Cheveux gras : appliquez une solution de vinaigre de cidre dilué dans l'eau (2/3 d'eau) après le shampoing.
    • Pellicules, chutes de cheveux : appliquez du vinaigre de cidre dilué (3/4 d'eau) et chauffé, après le shampoing.

    De la tête... aux pieds, de quoi faire de l'ombre aux pharmacies !

    Pour les mains, la règle de la simplicité prévaut aussi. Vous avez des problèmes de peau sèche ou gercée ? Pour retrouver une peau souple et lisse, faites une cure de cocktail de Jarvis pendant 4 à 6 semaines (un verre avant le petit-déjeuner). Essayez aussi une crème composée pour moitié d'huile d'olive et pour moitié de vinaigre de cidre (très bonne pour le corps aussi).

    Enfin, pour vivifier vos pieds en fin de journée, trempez les pendant 15 mn dans 5 l d'eau chaude dans lesquels vous aurez versé 3 c. à café de sel et 2 de vinaigre de cidre. Si vous avez les jambes lourdes, une friction au vinaigre de cidre pur les soulagera. Que demander de plus simple et de plus universel ?

       https://www.alternativesante.fr/vinaigre-de-cidre/vingt-recettes-pour-vous-soigner-avec-le-vinaigre-de-cidre


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  • Le savon de Marseille est un type de savons réalisé à partir de la saponification d'un mélange d'huiles végétales avec de la soude caustique. Réputé dans le monde entier, c'est un produit écologique aux nombreuses vertus. Découvrez lesquelles et aussi comment bien le choisir.

    Le savon de Marseille est un produit sain et respectueux de l'environnement, très efficace pour l'hygiène corporelle et aux multiples vertus.

     

    Le savon de Marseille : 100 % naturel et biodégradable

    En utilisant le savon de Marseille, vous contribuez à protéger l'environnement. Contrairement aux autres produits de douche et de bain, ce savon est entièrement fabriqué à base de produits naturels. C'est un produit obtenu à partir de la transformation, sous l'effet de la chaleur, d'un mélange d'huiles végétales avec de la soude caustique. Il ne contient ni conservateurs, ni colorants, ni graisses animales, ni aucun produit issu de la pétrochimie, mais uniquement des huiles végétales !

    Un produit hypoallergénique et antiseptique

    Réputé pour réduire les allergies, le savon de Marseille est souvent recommandé par le corps médical pour traiter certaines maladies de peau, notamment l'eczéma ou l'acné. Son pH élevé lui confère des qualités antiseptiques, il peut donc servir de produit ménager. Mélangé avec du bicarbonate de soude et du vinaigre blanc, il représente un excellent choix pour laver les textiles d'enfants ayant la peau fragile.

    Le savon de Marseille, un produit écologique contre les pucerons

    Plutôt que d'utiliser des pesticides pour se débarrasser des pucerons dans votre jardin, le savon de Marseille représente une alternative écologique intéressante. En mélangeant 100 g de savon avec un litre d'eau (et un peu d'ail), il suffit de vaporiser vos plantes pour lutter durablement contre les pucerons.

    Le savon de Marseille correspond à une méthode de fabrication, et non à une appellation d'origine contrôlée. Bien qu'originaire de Marseille depuis le Moyen Âge, il n'est plus forcément fabriqué là-bas.


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  • 1. Le petit cousin de la ciboulette

    Floraison : juin à août
    L’ail des champs affectionne les lieux secs et ensoleillés, les bords des chemins et les haies. Elle pousse même sur les terrains rocailleux mais se fait rare au-dessus de 1000 mètres.

    Parmi ses vertus thérapeutiques, l’ail des champs est antibactérien, tonique, hypotensif (diminue la tension artérielle) et cholestérolytique (abaisse le cholestérol).

    On le dit parfois cousin de la ciboulette et vous pouvez l’utiliser haché pour parfumer la faisselle et le fromage blanc. Intégré à un beurre maison, il se mariera à merveille à de nombreux mets. L’ail des champs fait partie de ces plantes à consommer sans modération !

    Quant aux bulbes, c'est moins connu, mais ils font de merveilleux condiments pour donner du piquant aux sauces et aux plats de légumes. La préparation reste la même pour toutes les espèces d’ail.

    2. La bourse au goût sucré

    Floraison : janvier à décembre
    Les racines séchées de la bourse à pasteur ont un arôme proche du gingembre. C’est donc un condiment idéal pour saupoudrer vos plats.

    De saveur piquante, les graines fournissent une excellente moutarde ! Il vous suffit de les concasser, de les presser et de les mélanger avec une pincée de sel et du vinaigre.

    Et attention, la bourse à pasteur n’est pas seulement intéressante pour son goût, mais aussi pour ce qu’elle contient : elle est riche en proline (acide aminé), en calcium et en potassium, et offre un excellent apport en vitamine C.

    Vous la trouverez à proximité des habitations. Clairières, bords des chemins, champs cultivés, en plaine ou en montagne… elle pousse sur n’importe quel sol et sous n’importe quel climat.

    Pour ne rien gâcher de cette plante, utilisez aussi les fleurs et les fruits. Non seulement ils décoreront joliment vos plats mais ils les relèveront subtilement. Je suis sûr que vous apprécierez le goût sucré des fleurs dans vos salades.

    Crues, les feuilles et les pousses ont aussi leur place dans une salade, tandis que cuites à la vapeur, elles feront d’excellents légumes.

    3. Le gros dur au cœur tendre

    Floraison : juin à juillet
    Comme avec les « gros durs », celui qui ose s’aventurer au-delà de la barrière d’épine du chardon-Marie trouvera un délicieux cœur tendre.

    « Banni des jardins tirés à quatre épingles, il se cantonne désormais aux abords des potagers sur les talus, dans les friches, les délaissés et les déprises agricoles [1]», écrit l’herbaliste Bernard Bertrand.

    Il faut saisir les feuilles avec des gants, enlever les épines pour « les cuisiner comme des côtes de bette ».

    Le jeune chardon-Marie n’a pas encore de cœur. Mais ses feuilles sont alors si tendres qu’on peut les manger en salade ou cuites comme des épinards.

    Le chardon-Marie est « gratifié du pouvoir d’éliminer la bile noire, c’est-à-dire les mauvaises humeurs produites par un foie malade ».[2] 

    L’historien Pline l’Ancien recommandait d’en consommer le jus mélangé à du miel pour « éliminer les excès de bile ».

    Mais la substance active du chardon-Marie ne fut découverte qu’en 1968 : la sylimarine.

    Il s’agit d’un mélange de substances thérapeutiques dont le composé principal est la silibinine. Elle est extraite des graines mûres de chardon-Marie.

    La sylimarine est très efficace contre les hépatites (inflammation du foie), cirrhose (destruction du foie souvent causée par l’alcool), les calculs biliaires (cailloux), la jaunisse et les intoxications aux médicaments. [3]

    Elle est même capable de protéger le foie contre les agressions de produits chimiques et devrait être consommée régulièrement par les personnes qui en manipulent beaucoup (peintures, teintures, nettoyage à sec, solvants, médicaments) dans leur métier . [4]

    4. L’églantier, façon sauce napolitaine

    Floraison : juin à juillet
    On le connaît aussi sous le nom de rosier sauvage ou rosier des chiens.

    L’églantier abonde dans les lisières de forêt ou dans les bois clairs. Il peut également se cacher dans les haies, jusqu’à 2000 mètres d’altitude.

    Vous connaissez certainement ses fruits (cynorrhodons, aussi surnommés « gratte-cul » en raison du poil à gratter qu’ils fournissent) que vous pouvez utiliser en confitures, sirops et coulis. Ils donnent aussi une sauce qui ressemble à la sauce tomate (délicieux sur les pizzas). Mixez-les, filtrez avec une passoire pour éliminer les grains et ajoutez des épices, du thym et de l'origan, vos convives seront surpris !

    La teneur en vitamine C des cynorrhodons est phénoménale : 20 fois plus que dans les agrumes ! Un petit cynorrhodon en renferme autant qu’un gros citron… Un précieux allié automnal pour affronter grippes et maladies infectieuses !

    Moins connues mais agréables aussi bien pour les yeux que pour les papilles, les fleurs de l’églantier font de parfaites décorations culinaires. Vous pouvez les utiliser pour parfumer le lait chaud, le vin ou les tisanes. Cuites, elles font aussi d’excellentes gelées, tout comme les fruits de l’églantier. Conservez quelques pétales pour les cristalliser dans du sucre, vous verrez, c’est un pur délice !

    Et n’oubliez pas aussi d’utiliser les feuilles de l’églantier. Hachées, elles se mêlent aisément aux autres herbes dans des plats en sauce. Elles leur apporteront un goût légèrement acidulé, ce qui stimulera votre digestion.

    5. La reine verte

    Floraison : juin à octobre
    Saviez-vous qu’il existe une « confrérie de l’ortie » où chaque membre doit faire un serment d’allégeance au moment de son intronisation : « Ortie ! Toi qui as su piquer ma curiosité et me révéler tes vertus, je te jure fidélité et assistance en tout lieu et en toute heure… »

    Car l’ortie, c’est la reine des plantes sauvages.

    Quiches, soupes, soufflés, légumes ou encore gratins, les feuilles d’ortie se cuisinent à toutes les sauces. Comme elles ont un goût très proche de celui des épinards, c’est ainsi qu’elles sont le plus souvent consommées.

    Avant de les mettre en bouche, veillez tout d’abord à enlever leurs poils piquants. Si vous souhaitez les consommer crues, il suffit de les hacher finement pour qu’elles perdent leur pouvoir urticant. Sinon, passez-les à la casserole pour les blanchir quelques instants.

    Pour une soupe, choisissez les pousses qui ne font encore que 30 ou 40 cm de haut et prélevez les 15 cm de la partie supérieure. Quand vous en avez 200 g, lavez-les à grande eau et coupez-les en gros tronçons. L’ortie abrite de nombreux insectes, donc le lavage est très important, surtout pour les recettes où l’ortie est utilisée crue. Faites chauffer de l’huile d’olive au fond d’une cocotte pouvant contenir 1,5 l de soupe. Jetez-y des oignons émincés et faites-les revenir 5 minutes à feu doux, en remuant régulièrement. Ajoutez ensuite les orties coupées en gros tronçons et éventuellement des pommes de terre pour épaissir. Ajoutez 1,5 l d’eau. Salez, portez à ébullition et laissez mijoter à petit feu pendant 20 min. Hors du feu, mixez le mélange afin d’obtenir un velouté.

    Si vous recherchez les effets de l’ortie pour l’arthrose, les soucis de prostate, l’eczéma, les maux de tête ou encore la chute de cheveux, tournez-vous plutôt vers le jus d’ortie.

    Cueillis au début de l’été, les boutons floraux se mangent crus. Ils décorent et parfument volontiers les salades.

    Quant aux graines, elles ont un léger goût de noix et s’utilisent volontiers comme condiment. Pour cela, il suffit de les sécher ou de les griller.

    6. Le pissenlit sous toutes ses formes

    Floraison : mars à octobre
    Ce sont ses vertus hépatiques (sur le foie) et diurétiques qui ont influencé son nom, issu du vieux français pisse-en-lit.[5] Les anglais l’appellent dent-de-lion (dandelion) pour la forme de ses feuilles.

    C’est dans les prairies, les champs et les prés que nous rencontrons fréquemment le pissenlit.

    Lorsque le soleil pointe le bout de son nez, le pissenlit laisse apparaître sa belle tête fleurie.

    Et songez à quel point cette plante est rare. Même lorsqu’elle n’est plus fleurie, la magie opère encore : les graines sont groupées en masse duveteuse dont les aigrettes s’envolent lorsque le vent souffle dessus.

    Ce qui faisait dire à un poète de jadis que le pissenlit « est un soleil qui devient voie lactée, un monde d’astres, après floraison ».

    Les feuilles de pissenlit font une excellente salade de printemps.

    Choisissez les jeunes feuilles, car elles sont moins amères. Pour enlever tout reste d’amertume, n’hésitez pas à les laisser tremper une heure dans de l’eau chaude. Et votre salade est prête ! Comme la ciboulette, lorsqu’elles sont hachées finement, les feuilles agrémentent à merveille vos soupes, omelettes, purée ou encore fromage blanc. Vous pouvez aussi les préparer avec beaucoup d’ail et des lardons.

    Tout comme les feuilles, les tiges se prêtent aussi à la préparation de salades ou de légumes. Mais veillez également à les tremper dans l’eau ou dans le sel pour enlever toute note d’amertume.

    Avis aux amateurs de douceurs : on peut obtenir très facilement du miel à partir des fleurs de pissenlit. Lavez les fleurs, hachez-les et passez-les à ébullition dans une casserole d’eau. Filtrez la préparation avant de la remettre à cuire dans de l’eau. Ajoutez ensuite du sucre et laissez prendre.

    Comme les feuilles et les tiges, la racine, bien que familière des usages médicinaux (tisane, sirop), se mange également crue ou cuite, en salade ou en légumes. C’est vous qui voyez !

    Ce qui faisait dire à un poète de jadis que le pissenlit « est un soleil qui devient voie lactée, un monde d’astres, après floraison ».

    7. Excellente raiponce

    Floraison : mai à août
    Adepte des prairies et des forêts mixtes, la raiponce en épi préfère les sols limoneux riches en humus. On la trouve plus fréquemment en montagne jusqu’à 2100 mètres.

    Plus piquante que la plante, la racine a un fort attrait culinaire. Râpée, l’écorce de la racine s’utilise comme aromate. Elle rappelle ainsi le raifort. Vous pouvez aussi éplucher les racines pour les mettre en salade ou les faire revenir à la poêle dans un peu d’huile.

    Purées, salades, légumes, les feuilles de raiponce crues leur donnent un goût légèrement piquant et très agréable en bouche. Si vous aimez le pain à l’ail, n’hésitez pas à ajouter des feuilles de raiponce crues sur vos tartines beurrées.

    Quant aux tiges florales, elles peuvent, dans leur jeune âge, se préparer de la même façon que les asperges auxquelles elles ressemblent un peu.

    Une astuce pour finir

    J’entends d’ici les critiques des méfiants, des sceptiques ou des carrément pas contents. « Des plantes sauvages ! Pouah ! on n’en mangera jamais. Le plantain ? Trop rugueux. L’ortie ? Trop duveteux. Le pourpier ? Oh, mais beaucoup trop gluant ! »

    Tsssss….

    Un peu d’astuce permet de faire apprécier les plantes sauvages aux débutants, d’édulcorer leur amertume, d’adoucir la rugosité de leur texture en les enrobant de douceur et de gras.

    Voici quelques ingrédients parmi les plus efficaces :

    • L’oignon : légèrement caramélisé, c’est un édulcorant de premier ordre.
    • La pomme de terre : le légume le plus doux du potager, il adoucit tous les plats.
    • La badiane en poudre : son goût légèrement anisé donne un parfum pâtissier et une note sucrée aux recettes épicées.
    • L’huile : la méthode crétoise consiste à faire baigner littéralement les plantes sauvages dans l’huile d’olive, ce qui adoucit leur amertume. On arrose généreusement avec du citron pour rendre digeste. Calorique mais savoureux.
    • Le lait de coco : crémeux, doux, aromatique, il réconcilie les plus récalcitrants avec les saveurs sauvages.
    • La sauce soja tamari : la saveur umami [6], bien connue au Japon, est la botte secrète pour donner un goût irrésistible à n’importe quel plat !

     Et bon appétit bien sûr !

    Gabriel Combris

    SNI Éditions, CS 70074, 59963 Croix Cedex, FRANCE 

     Sources

      [1] Cueillettes Sauvages, Bernard Bertrand.

    [2] Id.
    [3]Passeport Santé : Le Chardon Marie
    [4] Luper S. A review of plants used in the treatment of liver disease: part 1. Altern Med Rev. 1998 Dec;3(6):410-21. Review. Texte integral : www.altmedrev.com
    Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 1999, p. 948
    [5] Si le sujet vous intéresse, vous trouverez de nombreux détails sur la fabuleuse histoire du pissenlit, racontée par mon ami Jean-Marc Dupuis, à cette adresse
    [6] L’umami, que l’on peut traduire par « savoureux », y compte parmi les cinq saveurs de base avec le sucré, l’acide, l’amer et le salé.
    Découvrez en plus ici : https://www.pure-sante.info/vous-aimez-la-nature/#MKu2kLWvBQeOovmB.99

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  • Crue ou cuite ?

    Si vous suivez fidèlement la recette de la choucroute garnie, on vous feracuire la choucroute au moins une heure. Cette cuisson aura pour effet de tuer toutes les bonnes bactéries probiotiques. 
    C’est pourquoi je vous déconseille de suivre la recette traditionnelle. 
    Pour votre santé, il vaut mieux manger la choucroute crue – elle est nettement plus riche en vitamines, minéraux et probiotiques. 

    Libérez votre créativité

    Quand on pense choucroute, on s’enferme facilement dans le carcan de la choucroute garnie. C’est bon de temps en temps, mais on n’en redemande pas tous les jours ! 
    C’est pourquoi je vous invite à imaginer de nouvelles façons d’associer la choucroute dans votre cuisine quotidienne. 
    Et pour amorcer la pompe à idées, je vais partager avec vous quelques manières de préparer le chou fermenté – y compris ma préférée, la choucroute polonaise, ou bigos

    Choucroute de la forêt

    Faites revenir à feu doux des champignons avec de l’ail ou de l'échalote. 

    Quand les champignons ont terminé de rendre leur eau, ajoutez votre choucroute crue, du jus de citron. 
    Remuez le temps que la choucroute se réchauffe. 
    C’est prêt ! Vous pouvez servir 
    Sachez aussi que la choucroute se marie bien avec une volaille rôtie et des pommes au four. 

    Œuf cocotte alsacien

    Dans un ramequin, cassez un œuf. Ajoutez une cuillère de choucroute et une pointe de crème liquide. 
    Enfournez le tout 10 minutes à 210 °C. La cuisson idéale, c’est lorsque le blanc s’est solidifié, mais que le jaune reste liquide. 

    Salade moscovite

    Pelez des copeaux de radis noir avec un économe. Puis trempez-les dix minutes dans l’eau froide. 
    Procurez-vous des gros cornichons russes dit « malossols » (du russe « peu salés »), que vous couperez en rondelles. 
    Prenez 100 grammes de filets de harengs marinés dans l’huile. 
    Et enfin, 200 grammes de choucroute. 
    Mélangez tous les ingrédients dans un saladier, et saupoudrez d’aneth. 
    Comme les Russes : dégustez cette salade avec une sauce crème fraîche et jus de citron. 

    Elsass roll

    Placez une feuille de laitue de mer sur un tapis à rouler les sushis makis
    Étalez une première épaisseur de choucroute crue sur la feuille de laitue de mer. 
    Placez une longue bande de saumon cru sur la largeur. 
    Étalez une demi-cuillère de raifort sur le saumon. 
    A présent, vous pouvez rouler la préparation comme un maki, puis découper votre roll en tronçons de 3 cm. 

    Ma recette du bigos polonais

    Le bigos est un ragoût à base de choucroute, très populaire en Pologne et dans les pays voisins. 

    Faites revenir un oignon et de l’ail avec les différentes viandes : kielbasa(saucisse fumée), lardons et cubes d’épaule de porc. 
    Déglacez avec du vin rouge. 
    Ajoutez des champignons de Paris et des cèpes, la choucroute, des tomates pelées concassées, quelques pruneaux hachés (pour ajouter de la douceur), une feuille de laurier, du thym, et du paprika. 
    Laissez mijoter. Vous m’en direz des nouvelles ! 
    Bien à vous, 
    Eric Müller 


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  • Restons sardine, donc, avec cette délicieuse recette que j’emprunte au Dr Rose Razafimbelo, parce qu’elle est excellente pour la santé !  
    Sardines marinées fruitées 
    Ingrédients (pour 2 personnes)

    • 4 petites sardines 
    • 2 c. à s. de ciboulette finement hachée 
    • 1 c. à s. de tamari (à teneur réduite en sel) 
    • 2 c. à s. d’huile de colza bio 
    • 1 c. à s. de poudre de gingembre 
    • 2 kiwis fermes 
    • 1 avocat mûr 
    • 2 c. à s. d’huile d’olive extra vierge 
    • 1 petit verre de jus de citron bio fraîchement pressé 
    • 1 c. à c. de zeste de citron 

    Préparation

    1. Retirez les écailles des sardines et videz-les. Rincez-les, retirez les têtes. Découpez-les en deux filets, retirez l'arête centrale et déposez dans un plat creux. 
    2. Saupoudrez le gingembre et le zeste, arrosez du jus de citron, du tamari, de l’huile de colza ; conservez au frais, à couvert, au moins une heure. 
    3. Faites chauffer à feu doux dans l’huile d’olive la pulpe de l’avocat escalopée pour la servir tiède. 
    4. Disposez-les dans une assiette plate chaude de manière concentrique ainsi que les kiwis découpés en fines rondelles, et déposez-y les filets de sardines marinées. 
    5. Une pincée de ciboulette et voilà. 

    C’est quand même plus simple que de s’affoler sur la sardine ! 

    Eh bien, le Dr Razafimbelo conseille tout simplement de réduire la consommation à un seul par semaine, complété par 2 cuillerées à soupe de d’huile de colza par jour, des graines de chia et de lin broyées. 
    Santé ! 
    Gabriel Combris    PureSanté est un service d'information gratuit de SNI Editions.

    SNI Éditions, CS 70074, 59963 Croix Cedex, FRANCE 


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  • Ingrédients : emblica officinalis, terminalia bellirica, terminalia chebula, andrographis paniculata, elettaria cardamomum, tribulus terrestris, glycyrrhiza glabra, centella asiatica, asparagus racemosus, withania somnifera, vitis vinifera, album santalum, curcuma zedoaria , myristica fragrans, cuminum cyminum, tinospora cordifolia, cinnamomum zeylanicum, cinnamomum verum, syzygium aromaticum, ocimum sanctum, inula helenium, pueraria lobata, piper longum, cinnamomum camphora, cymbopogon citratus, valeriana officinalis, ghee (beurre clarifié), miel, sirop de palme.

    La recette 

    Temps de cuisson 20 minutes

    Temps total de 20 minutes

    6 portions

    Ingrédients (1 tasse = 250 ml)

    • 1.5 tasse de groseilles à maquereau
    • 1 tasse de jaggery ou gur (sucre non raffiné)
    • 1 tasse de miel
    • 5-6 cuillères à soupe de ghee (Recette du ghee :http://www.plus-saine-la-vie.com/recettes/comment-faire-son-propre-ghee-beurre-clarifie/)

    Pour les épices :

    • 6 graines de cardamone vertes
    • 1.5 cuillère à soupe de poivre en grains
    • 2.5 cm de cannelle en bâton
    • 1 cuillère à soupe de graines de cumin
    • 2 cuillères à soupe de graines de fenouil
    • 1 pincée de safran

    Réalisation :

    1. Nettoyez les groseilles et mettez-les à cuire dans de l’eau.

    2. Prenez toutes les épices et les moudre en poudre.

    3. Une fois les groseilles cuites, les laisser refroidir et épépinez-les.

    4. Écrasez les groseilles.

          5. Prenez une poêle anti-adhésive et chauffer le ghee.

     

         6. Ajoutez la purée de groseille et mélanger jusqu’à ce que l’huile soit bien incorporée.

     

    7. Ajoutez le jaggery et le miel dans la purée et laissez cuire pendant environ 4-5 minutes.

     

    8. Ajoutez le mélange d’épices moulues et laissez cuire jusqu’à ce que l’ensemble devienne un peu collant et se détache des parois de la casserole.

     

        9. Laissez refroidir.

        10. C’est prêt !

       Connaissez-vous les bienfaits de chyawanprash ? En Inde, le chyawanprash est très célèbre. Il est une formule ancienne qui a été préparé pour prévenir de nombreux maux. Certaines études suggèrent que le chyawanprash peut effectivement contribuer à la prévention de l’infertilité, le vieillissement et certaines infections aussi. Il est dit pour guérir les maladies cardiaques, le froid, la respiration sifflante, la toux et des douleurs thoraciques.

    Il doit être consommé avant le premier repas de la journée. Il ressemble à la confiture et est composé de divers ingrédients à base de plantes. Il y a près de 49 ingrédients, y compris même l’argent et l’or. Il est bon pour le maintien de la santé. En dehors de cela, il est dit, même pour soigner la constipation, la flatulence, la pneumonie et l’asthme aussi.

    Qui peut utiliser le Chyawanprash et comment ?

    Si vous souhaitez profiter des bienfaits du chyawanprash, assurez-vous de le consommer deux fois par jour pendant 100 jours. Consommez-le avec du lait au moins 20 minutes avant le petit déjeuner et avant d’aller vous coucher. Un adulte peut en consommer une demi-cuillère.

    Si vous voulez l’essayer pour vos enfants, consultez un médecin. Aussi, si vous souffrez de divers troubles tels que le diabète, vous devez d’abord demander à votre médecin si vous pouvez consommer du chyawanprash. Jetez un oeil à certains de ses bienfaits pour la santé.

    Les bienfaits du Chyawanprash

    • Cholestérol contrôlé

    Votre taux de cholestérol peut être sous contrôle si vous avez l’habitude de consommer du chyawanprash régulièrement.

    • Elle peut normaliser le cycle menstruel

    Chez les femmes, le chyawanprash peut aider à normaliser le cycle mensuel et réduire les risques de syndrome prémenstruel. Il peut également soulager la douleur abdominale.

    • Il améliore la vie sexuelle

    Beaucoup de gens ne sont pas conscients du fait que le chyawanprash peut également aider à améliorer la vie sexuelle jusqu’à une certaine mesure en gardant le corps en bonne santé.

    • Empêche la dépression

    Si vous souffrez de dépression, il est bon d’essayer le chyawanprash. Bien que vous ne verrez pas de résultats rapides, vous pouvez faire face à une certaine mesure, au bout de quelques jours.

    • contrôle de la pression artérielle

    Vous pouvez contrôler votre pression artérielle avec l’aide du chyawanprash.

    • Prévient les infections

    Il peut empêcher divers types d’infections et rhume aussi.

    • Élimine les toxines

    Vous pouvez vous débarrasser des toxines de votre corps. Votre foie, les intestins et le sang sont purifiés si vous consommez du chyawanprash sur une base quotidienne.

    • Aide à maintenir le poids

    Votre métabolisme peut être normalisé. Cela peut aider à faire face à vos problèmes de poids.

    • Aide au bon fonctionnement du système endocrinien

    Les fonctions du système endocrinien peuvent être optimisées grâce au chyawanprash.

    • Aide au bon fonctionnement du tractus gastro-intestinal

    Votre appareil digestif fonctionnera bien si vous avez l’habitude de consommer du chyawanprash régulièrement.

    • Améliore le sang

    S’il vous manque assez d’hémoglobine, essayez le chyawanprash afin d’améliorer votre sang. 

    • Bon pour la respiration

    Vous pouvez prévenir certains troubles respiratoires en consommant du chyawanprash. La prévention est beaucoup mieux que d’essayer de guérir une maladie. 

    • Bon pour l’immunité

    Votre immunité peut être renforcée. Votre résistance à diverses maladies augmentera progressivement. 

    • Soulage le stress

    Vous pouvez combattre le stress avec l’aide du chyawanprash.  Dans la vie stressante d’aujourd’hui, il est préférable de trouver un moyen de s’en sortir.

    • cheveux renforcés

    Les ingrédients du chyawanprash sont bons pour les ongles et les cheveux. 

    Les effets secondaires du Chyawanprash

    Hormis les avantages pour la santé, il y a certains effets secondaires du Chyawanprash à ne pas ignorer :

    • Certaines personnes se plaignent de sensation de brûlure ou de chaleur dans l’estomac après avoir pris ce tonique ayurvédique. Dans un tel cas, il est recommandé de boire un verre de lait chaud après avoir consommé du Chyawanprash.
    • Certaines personnes éprouvent des selles molles.
    • Les patients diabétiques doivent consommer du Chyawanprash sous la supervision d’un médecin, car il contient du sucre.
    • Il est préférable d’éviter la consommation de Chyawanprash pendant l’été car il a un impact inverse pendant ce temps et doit être consommé régulièrement pendant l’hiver.

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  • Certaines sauces piquantes sont excellentes pour la santé !

      Peu de gens le savent, mais la plupart des sauces piquantes sont faites à base de piments fermentés
    Elles sont donc triplement bonnes pour la santé :

    • Riches en probiotiques (bonnes bactéries de fermentation) 
    • Riches en vitamine C (présente naturellement dans les poivrons et piments) 
    • Riches en bêta-carotène (antioxydant qui donne leur couleur criarde aux piments)  

    Certains industriels obsédés par la réduction des coûts de production ont abandonné le processus de fermentation. 
    Mais ce n’est pas toujours le cas – tout espoir n’est pas perdu ! 

    Saviez-vous que le Tabasco est fermenté 3 ans ?

    La sauce Tabasco, par exemple, continue d’être fermentée pendant trois ans dans des tonneaux à whisky. Ensuite de quoi, elle est mélangée à du vinaigre avant de reposer pendant quatre semaines. Puis enfin, elle est filtrée puis embouteillée. Le tabasco n’est pas pasteurisé. C’est le vinaigre qui joue le rôle de conservateur . 
    Un tonneau de Tabasco fermenté. Étonnant n’est-ce pas ?
     
    Si je devais reprocher quelque chose au tabasco, ce serait d’être trop concentré et trop liquide pour servir d’alternative au ketchup piquant. 
    Une bonne sauce piquante doit pouvoir être versée généreusement, et apporter de la couleur dans l’assiette. 
    C’est pourquoi je vous invite à essayer ma recette de la sriracha. 

    Ma recette de la sriracha

    Une sauce bonne pour la santéLa sauce sriracha est une sauce piquante fermentée, qui doit son nom à la ville de Si Racha, à l’est de Bangkok, en Thaïlande. 
    Les amateurs de sauces piquantes reconnaîtront certainement l’emballage de la Sriracha de la marque Huy Fond Foods, la plus répandue. Source : webstaurantstore.com
     
    Si vous connaissez la sriracha industrielle, vous me direz qu’elle a peu d’intérêt. Mais c’est parce que vous n’avez pas essayé la sriracha fermentée maison. Vous verrez qu’elle est bien meilleure pour vos papilles, et pour votre santé ! Et c’est facile à faire ! 

    Quelle variété de piment choisir ?

    La sriracha utilise des piments moins forts que les piments dits tabasco, ce qui permet de la verser plus généreusement. 
    La variété à choisir va dépendre de ce qui est disponible là où vous habitez. Je vous conseille les piments de grande taille et de force moyenne. Par exemple :

    • Le piment d’Espelette 
    • Le piment Fresno 
    • Le piment Jalapeño rouge 

    Commencez par enlever la tige et l’intérieur de vos piments (inutile d’enlever systématiquement tous les pépins), puis pesez-les. Le poids va vous servir à calculer la quantité de sel et de sucre nécessaires : c’est-à-dire 2 %. 
    Dans un grand mixeur, ajoutez :

    • les piments, 
    • les 2 % de sel, 
    • les 2 % de sucre, 
    • quelques gousses d’ail (ajustez selon votre préférence), 
    • et un peu de gingembre (optionnel). 

    Mixez bien pendant 4 minutes. 
    À ce stade, vous avez une purée joliment colorée. Cette texture suffit à créer un environnement anaérobique pour stimuler les croissances des bonnes bactéries. 
    Transférez la purée dans un saladier et laissez-la fermenter cinq jours à l’air libre (température entre 18 et 23 °C). 
    Inspectez régulièrement votre sauce. Mélangez-la au moins une fois par jour, de sorte qu’aucune souche mauvaise ne puisse se développer à la surface. 
    En regardant de près, vous devriez observer des petites bulles d’air qui explosent. C’est le signe que la fermentation est bien entamée et que les bactéries opèrent leur magie. 
    Après cinq jours (ou plus), quand vous êtes satisfait du goût, vous pouvez passer à la dernière étape (optionnelle) : 
    Mettez votre sauce sriracha dans un mixeur. Ajoutez quelques cuillères à soupe de vinaigre de cidre de pomme. Mixez bien puis transférez la sauce dans une petite bouteille refermable. 
    A présent, vous pouvez vous régaler ! 
    La sauce sriracha se conserve au réfrigérateur plusieurs mois. 
    Bien à vous, 
    Eric Müller    emueller@mail.neo-nutrition.info> 


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  • Une cueillette sous haute surveillance

    On peut cueillir soi-même ses bourgeons pour concocter ses propres macérats avec quelques précautions : attendre plusieurs années entre deux cueillettes sur la même plante, ne pas l’endommager par un prélèvement trop intense ou trop fréquent, ne prélever que le tiers du plant, et jamais la totalité pour optimiser sa repousse et garantir sa longévité.

    Quand cueillir ces jeunes pousses ? Le choix du moment de la cueillette est très délicat et va influencer le degré d’efficacité thérapeutique du remède obtenu. Les jeunes pousses en croissance sont prélevées à un stade précis : celui du « débourrage », une période brève allant de quelques heures à quelques jours au moment où ils sont gorgés de sève, gonflés mais peu ouverts. On les surveille comme le lait sur le feu, car si des gels tardifs surviennent, elles peuvent ne pas survivre. Si, au contraire, se présente une journée un peu chaude, elles s’ouvrent très vite et il faut alors se dépêcher !

    Un repérage de la bonne espèce botanique est indispensable car chez les arbres, avant la floraison et la pousse des feuilles, l’identification reste difficile. La récolte se fait soit grâce à notre connaissance, soit à l’aide de botanistes lors de balades sur le terrain, ou de guides botaniques des différentes espèces d’arbres et arbustes. L’églantier se reconnaît à ses tiges arquées couvertes d’épines acérées, plus fines que celles du rosier domestique. 

    Comment faire soi-même son macérat d’églantier ?

    La macération dans le solvant se fait au fur et à mesure de la cueillette. On n’utilise que de jeunes pousses fraîches d’églantier en s’assurant que le méristème est récolté avec (elles ne doivent pas présenter de trou à leur base). Elles ne sont ni coupées ni broyées. Une fois notre récolte terminée, on les fait macérer dans de l’alcool à 50 % et la glycérine. L’eau contenue dans l’alcool participe à la transmission des molécules et des « informations énergétiques ». Elle extrait les sels minéraux, les vitamines (notamment C, B et E) contenues dans les jeunes pousses d’églantier, les flavonoïdes, les sucres et les polysaccharides. L’alcool extrait les flavonoïdes, les glucosides, les huiles essentielles et les saponines. La glycérine extrait les composés liposolubles (flavonoïdes, vitamines), c’est-à-dire des substances solubles dans les lipides.

    Pour réaliser son macérat on utilise 50 g de jeunes pousses d’églantier, pour 1 litre de solvantconstitué d’alcool et de glycérine :

    • 2/3 alcool à 50 %
    • 1/3 glycérine végétale

    Faire macérer 3 à 4 semaines. Remuer tous les jours, filtrer, presser délicatement et conserver à l’abri de la lumière et au frais avant utilisation. Si la glycérine est mal tolérée ou si l’on est diabétique, on peut la remplacer par du sirop d’agave biologique. C’est un bon solvant pour les jeunes pousses et bourgeons et son index glycémique est très faible.

    *Méristème : tissu de cellules végétales de type embryonnaire à multiplication rapide, il est à l’origine de l’ensemble des tissus et des organes en croissance chez les végétaux. Les méristèmes permettent aux plantes de croître.


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  • Stop aux médicaments anti-ostéoporose (bisphosphonates, calcium)

    Remarquez qu’un autre moyen très efficace d’aggraver votre problème est de prendre des médicaments contre l’ostéoporose (bisphosphonates). 
    Ce sont des médicaments qui forcent les minéraux, en particulier le phosphore, à se déposer sur les os, pour les rendre plus durs. 
    À première vue, cela paraît logique. Sauf que nos os, pour être solides, n’ont pas besoin d’être durs. Au contraire, l’important est qu’ils soient aussi élastiques, pour être capables d’absorber les chocs en se déformant. 
    Les bisphosphonates augmentent la densité osseuse, mais réduisent la solidité des muscles et augmentent le risque de fractures [3]… 
    De même, il ne faut pas prendre de compléments alimentaires de calcium. Ils provoquent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. 
    Les compléments alimentaires de calcium perturbent le fonctionnement de la thyroïde, augmente le risque d’accidents cardiaques, de démence, de calculs rénaux et de cancer de la prostate. 
    Ils provoquent une calcification des artères (artériosclérose), laquelle est à l’origine des infarctus, des AVC, de l’hypertension. 

    Ce que vous devez faire pour vos os (et contre la fracture de la hanche)

    Pour éviter de vous casser le col du fémur (hanche), prenez de la vitamine C (250 mg, deux fois par jour), qui aide à la synthèse du collagène, la protéine qui forme la trame élastique de vos os, et leur donne leur résistance aux chocs. 
    Procurez-vous des minéraux (magnésium, calcium, potassium) via une alimentation riche en légumes et en fruits. 
    Prenez un complément alimentaire de vitamine D3 et de vitamine K2. La vitamine D3 aide à absorber le calcium alimentaire ; la vitamine K2 évite à ce calcium de se fixer dans vos artères et le conduit dans vos os. 
    Sollicitez vos os par des exercices physiques, les meilleurs d’entre eux étant ceux qui exercent une pression ou même des chocs (légers) sur les os. La musculation est, dans ce domaine, l’activité la plus efficace pour avoir des os solides. 
    À votre santé ! 
    Jean-Marc Dupuis 


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  • Maurice Mésségué est un célèbre herboriste Français qui nous a quittés en juin 2017 à presque cent ans.  

    Dans son livre, « Des hommes et des plantes », il rend un hommage bouleversant à son père, un paysan du Gers dont il avait hérité le don et l’art de soigner par les plantes et les fleurs.  

    « Pour lui, la chélidoine était « l’herbe aux hirondelles ». Personne ne l’a jamais employée comme lui et maintenant comme moi. En usage externe on se sert de son suc sur les verrues, comme anti-ophtalmique et sur les tumeurs scrofuleuses, les ulcères sordides scorbutiques et atoniques. Mon père me disait qu’il avait découvert une des vertus de cette plante en observant un nid d’hirondelles sous le toit de la maison. 

    - Tu comprends, je voyais la mère qui apportait un brin de chélidoine à son nid. Ce n’était pas pour le donner à manger à ses petits, alors pourquoi ? 

    A force de patience il a fini par comprendre. L’hirondelle tenait dans son bec la plante et la frottait contre la tête d’un petit, toujours le même, celui dont les yeux restés fermés. Quand ils se sont enfin ouverts, l’hirondelle n’a plus apporté de chélidoine. » 

    « Mon père utilisait une quarantaine de plantes mais ses préférées, celles dont il usait plus fréquemment étaient : l’aubépine, la feuille d’artichaut, le bouton-d’or, la chélidoine, le chiendent, le cresson, le coquelicot, le genêt à balai, la lavande, la menthe, les orties, le persil, le pissenlit, le plantain, la rose, les ronces, la sauge, le trèfle incarnat, la violette. 

    Ce qui étonnait le plus les gens d’ici, c’était la manière de vivre de mon père, on disait : « Ey a leu tens » - Lui, il a le temps ! » 


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  • Sur la base de ce code secret O-D-M-P, deux chercheurs Australiens ont créé une diète bizarre dont le nom complet est FODMAP [1]. C’est l’acronyme anglais de Fermentable Oligosaccharides DisaccharidesMonosaccharides And Polyols

    C’est à mon sens une diète mal comprise, alors qu’elle est très efficace et réellement révolutionnaire. 
    Grâce à ce protocole FODMAP précis, vous pouvez améliorer sensiblement votre qualité de vie en quelques semaines. 
    Voici déjà une liste de 11 aliments qui font gonfler le ventre : 
    11 aliments qui provoquent des ballonnements

    • Les choux et tous les crucifères qui sont riches en oligosaccharides [2]. 

    • Les lentilles, les haricots, les pois chiches, et toutes les autres légumineuses, qui sont également riches en oligosaccharides. 

    • Les crudités : les radis, carottes, concombre, pomme 

    • Le pain blanc. Vous pouvez commencer par le remplacer par du pain complet. 

    • La farine blanche telle qu’on la trouve dans les pâtes. Heureusement, il existe des pâtes complètes. 

    • Le riz blanc. Remplacez-le par du riz complet. 

    • Les bananes. Pour réduire les effets indésirables, mangez vos bananes bien mûres

    • Les produits laitiers – lait, yaourt, fromages, etc. Ils sont particulièrement difficiles à digérer pour les adultes qui produisent peu (ou pas) de lactase – l’enzyme qui décompose le lactose. Pour remédier au problème, vous pouvez essayer les produits à base delait fermenté

    • Les aliments frits – frites, tempura, beignets. Ils ralentissent le transit et provoquent des ballonnements. 

    • Les charcuteries qui sont riches en sel. Ceci va augmenter la rétention d’eau dans votre corps. 

    • Les plats préparés ou les plats des restaurants qui sont également riches en sel. 

    Bien à vous, 
    Eric Müller   Néo-nutrition est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions). 

      Sources : 

    [1] J Gastroenterol Hepatol. 2010 Feb;25(2):252-8. doi: 10.1111/j.1440-1746.2009.06149.x.
    [2] Passeport santé : Top 10 des aliments qui font gonfler le ventre 


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  • La recette la plus simple aux huiles essentielles pour dormir 

    http://www.aromalin.com/huiles-essentielles-pour-dormir/

    l'huile essentielle de marjolaine à coquille:

    • soulage les troubles nerveux (stress, anxiété, douleurs abdominales, …) 
    • favorise un sommeil réparateur et naturel
    • elle est sédative.

     Posez une goutte d’huile essentielle de marjolaine à coquilles sur le plexus solaire (du sternum au nombril) et massez doucement, le soir au coucher

    smiley_attention

        • Cette huile essentielle peut être irritante chez certaines personnes.
        • Enfants : cette recette convient pour les enfants dès 3 ans.
        • Femmes enceintes : cette recette est déconseillée pendant les 3 premiers mois de la grossesse et pendant l’allaitement.

      Recette plus complète aux huiles essentielles pour dormir 

    • Huile essentielle de marjolaine à coquille : 1 ml
    • Huile essentielle de lavande fine : 1 ml
    • Huile essentielle de mandarine :  1 ml
    • Huile végétale de noisette : 3 ml

     Appliquez 4-5 gouttes du mélange sur le plexus solaire (du sternum au nombril) 1 fois en soirée et 1 fois au coucher. Massez doucement. Et au dodo  :sleeping: Vous verrez, vous serez beaucoup plus détendu une fois au lit avec cette association de ces 3 huiles essentielles pour dormir.

    Ces 3 huiles essentielles pour dormir constituent une synergie vraiment efficace. La lavande fine est là pour vous décontracter, vous relaxer, détendre vos nerfs. Elle favorise grandement le sommeil. La mandarine possède déjà une odeur vraiment merveilleuse (j’adore !!), elle va aussi vous détendre, vous faire passer en mode « il est tant d’aller au lit », elle est indiquée pour les insomnies, les angoisses, stress et agitation. La marjolaine à coquille est très efficace pour supprimer toutes les tensions, supprimer les douleurs physiques que vous pouvez ressentir (boule à la gorge, mal de ventre) à cause de votre stress.

     Enfants : cette recette convient pour les enfants dès 3 ans.

    Femmes enceintes : cette recette est déconseillée pendant les 3 premiers mois de la grossesse et pendant l’allaitement.


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  • Comment soigner la couperose naturellement ?

    Si vous avez bien suivi mon petit cours, quelles sont les vertus thérapeutiques des huiles essentielles et huiles végétales dont nous avons besoin pour soigner la couperose naturellement ??

    Il faut savoir que l’inflammation de la peau va déshydrater celle-ci.

    Il nous faut donc :

    • des huiles anti-inflammatoires pour diminuer ce rouge et les picotements
    • des huiles circulatoires pour diminuer la dilatation des vaisseaux sanguins.
    • des huiles pour réhydrater la peau, il faudra donc la nourrir et boire beaucoup.

    Facile non ?   

    Quelles sont les huiles végétales efficaces pour soigner la couperose naturellement ?

    Pour soigner la couperose naturellement, vous aurez besoin de :

    • l’huile végétale de Carthame : a une activité circulatoire pour diminuer la couperose grâce à sa teneur en vitamine K. Elle intervient aussi pour nourrir la peau et éviter sa déshydratation.
    • l’huile végétale de Tamanu : elle facilite la circulation sanguine, protège les vaisseaux, et est très indiquée pour réhydrater la peau. La peau sera protégée des phénomènes extérieurs (froid, chaud,vent) et nourrit.
    • l’huile de Chanvre : elle est anti-inflammatoire, hydratante, raffermissante et réparatrice. Cette huile redonne de l’élasticité à la peau.
    • l’huile de Bourrache : elle est aussi anti-inflammatoire, nourrissante et régénérante. Elle lutte contre le vieillissement de la peau.
    • l’huile de Sésame : une superbe anti-inflammatoire et maintient l’hydratation de la peau.

    Quelles sont les huiles essentielles efficaces pour soigner la couperose naturellement ?

    Pour soigner la couperose naturellement, vous aurez besoin de :

    • l’huile essentielle de bois de rose : resserre les pores, hydrate
    • l’huile essentielle de camomille noble : anti-inflammatoire
    • l’huile essentielle de cyprès toujours vert : circulatoire
    • l’huile essentielle de géranium rosat : circulatoire
    • l’huile essentielle d’hélichryse italienne : anti-inflammatoire et circulatoire
    • l’huile essentielle de lavande vraie : anti-inflammatoire, apaisante
    • l’huile essentielle de niaouli :  resserre les pores

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  • Ma recette du démaquillant fait maison en 15 secondes

      http://www.aromalin.com/demaquillant-fait-maison-15-secondes-nuls/

    • Prenez un coton. Pour une démarche plus écologique, vous pouvez prendre un coton démaquillant lavable et donc réutilisable. C’est ce que je fais.
    • Versez un peu d’eau pour humidifier votre coton.
    • Ajoutez une noisette d’huile. N’importe laquelle ! Même celle que vous avez en cuisine (tournesol, olive). Sinon, si vous souhaitez vraiment une huile cosmétique, je vous propose l’huile d’amande douce ou l’huile de sésameMAJ le 02.03.15 : Sam sur le forum du blog, a testé avec l’huile d’avocat et elle dit que le maquillage s’enlève très bien.

     Vous n’avez plus qu’à passer le coton sur la zone à démaquillerautant de fois qu’il le faudra. Vous verrez, vous n’avez pas besoin de frotter comme une dingue, votre maquillage s’enlèvera facilement.

    • Une fois votre maquillage retiré, lavez votre visage avec un hydrolat. Je vous propose l’hydrolat de camomille noble pour les peaux sensibleset réduit les poches sous les yeux. Pour les peaux grasses, vous pouvez vous orienter vers l’hydrolat de menthe poivréepurifie les peaux à problèmes et active la circulation sanguine. Je vous conseille de passer par cette étape : en effet, l’hydrolat a un pH acide (environ 5 selon l’hydrolat), proche de celui de la peau de votre visage. L’hydrolat va donc réguler le pH de votre visage pour que ce dernier continue son travail de barrière contre les agressions extérieures (régulera correctement sa production de sébum).
    • Enfin, il suffit de passer votre crème habituelle ou votre sérum aux huiles végétales. Pour ceux, qui ont les peaux grasses, j’ai testé unecrème purifiante à l’huile essentielle de néroli et j’ai été surprise des résultats : réduction impressionnante des pores, peau lissée, plus douce, plus élastique et presque plus d’imperfection (le zéro imperfection n’existe pas chez moi dans le monde des produits naturels).

    Ma recette du démaquillant fait maison pour celles qui se démaquillent souvent

    Il s’agit d’une recette qui se prépare à l’avance et vous pouvez garder ce démaquillant fait maison pendant une semaine, voire au moins 1 mois si vous y ajoutez un conservateur.

    • Munisez-vous d’un flacon (peu importe la contenance, 100 ml est bien) que vous avez récupéré d’un démaquillant « synthétique  » ou autre. D’abord lavez-le à l’eau et au savon, séchez avec un essuie-tout. Ensuite,désinfectez-le avec de l’alcool à 70°. 
    • Munissez-vous d’eau minérale que vous aurez au préalable fait bouillir pour tuer les bactéries qui pourraient se développer par la suite.
    • Munissez-vous d’une huile. N’importe laquelle ! Même celle que vous avez en cuisine (tournesol, olive). Sinon, si vous souhaitez vraiment une huile cosmétique, je vous propose l’huile d’amande douce ou l’huile de sésame.
    • Lavez-vous les mains et désinfectez-vous les mains à l’alcool.
    • Pour 100 ml de démaquillant, versez 50 ml d’eau et 50 ml d’huile.
    • Agitez fortement pour bien mélanger. Votre démaquillant fait maison est terminé !

     Vous pouvez garder votre démaquillant fait maison 1 semaine à l‘abri de la lumière et si possible dans un endroit sec.

    Sentez toujours l’odeur de votre démaquillant fait maison avant de l’utiliser, au cas où pour vérifier si l’huile ne rancit pas.Agitez fortement votre démaquillant fait maison avant de l’utiliser pour que l’huile et l’eau se mélangent. En effet, c’est le mélange des 2 ingrédients qui vont faire que votre démaquillant sera très efficace. Donc agitez et versez rapidement une noisette du démaquillant sur un coton.Si vous souhaitez garder votre démaquillant plus longtemps, au moins 1 mois, il suffit d’ajouter un conservateur comme l’extrait de pépin de pamplemousse. Pour les quantités, généralement on le dose à 0,6 %, soit 20 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse pour 100 ml de démaquillant.Pour éviter l’oxydation de l’huile ou son rancissement, vous pouvez ajouter de la vitamine E.


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  • Voici une liste d’ingrédients adaptés aux peaux matures. Elle n’est probablement pas exhaustive.

    Les huiles végétales comme anti-rides naturel :

    • Argan : régénérante, redonne de la souplesse à la peau et lutte contre les radicaux libres (accélère le vieillissement de la peau). Convient pour les peaux sèches et déshydratées.
    • Bourrache : nourrissante et régénérante, a une résistance aux UV, maintient l’hydratation de la peau, lutte contre le vieillissement de la peau.  Convient pour les peaux sèches, fatiguées, sensibles et déshydratées.
    • Caméline : lutte contre le teint terne, régénérante, réparatrice, apaise, redonne de l’élasticité à la peau. Convient pour les peaux sèches et sensibles.
    • Germe de blé : régénérante, protectrice, réparatrice, maintient la souplesse de la peau. Convient aux peaux sèches, déshydratées, irritées.
    • Onagre : restructurante, dégénérative, elle ralentit le vieillissement de la peau en restructurant les fibres de collagènes. Elle protège des UV. Convient pour les peaux ridées et sèches.
    • Périlla : nourrissante, anti-oxydante, lutte contre les radicaux libres. A utiliser pour prévenir les rides. Convient aux peaux fatiguées, irritées.
    • Rose musquée : régénératrice, réparatrice, cicatrisante puissante, très anti-oxydante, elle ralentit l’apparition des rides. Idéale pour protéger sa peau des radicaux libres du soleil, en été (elle n’est pas à utiliser comme une crème solaire, on est bien d’accord). Convient aux peaux fatiguées, aux tâches de vieillesse.

     Les huiles essentielles comme anti-rides naturel :

    • Bois de Hô (Cinnamomum camphora) : régénère les cellules de la peau, antibactérienne
    • Ciste ladanifère (Citrus ladaniferus) : régénère les cellules de la peau, tonique et resserre les pores de la peau
    • Géranium rosat (Pelargonium asperum) : raffermit la peau lâche, rend la peau souple et resserre les pores
    • Hélichryse italienne (Helichrysum italicum) : cicatrise la peau et a un effet anti-ride naturel
    • Myrte vert (Myrtus Communis) : resserre les pores, tonifie, raffermit et régénère la peau.
    • Rose de Damas (Rosa damascena) : l’un des meilleurs actifs pour un effet anti-ride naturel mais son prix est très élevé car son rendement est très faible. Elle a une action tonifiante, resserre les pores et cicatrise la peau
    • Santal (Santalum Austrocaledonicum) : régénère les cellules de la peau. 
    • Qu’est ce que je fais avec tous ces ingrédients anti-rides naturels ?

     C’est simple ! Choisissez 1 à 3 huiles végétales de votre choix, en fonction de votre type de peau. J’imagine que la plupart des lectrices/lecteurs de cet article ont une peau mature. En même temps, certaines d’entre vous auront la peau plus sèche que d’autres, sensible, irritée, déshydratée. A vous de choisir votre anti-ride naturel !


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