• Les plantes adaptogènes

    Parmi les 386 000 espèces de plantes recensées, la fiche Wikipédia ne relève que six plantes adaptogènes ! Il s’agit de :

    • le panax ginseng, plus connu sous le nom de « ginseng » (panax signifie « soigne tout », en grec, c’est la racine du mot « panacée ») ;
    • l’éleuthérocoque [1] (Eleutherococcus senticosus), aussi connu sous le nom de « ginseng sibérien » ;
    • la rhodiole (Rhodiola rosea) ;
    • l’astragale (Astragalus membranaceus) ;
    • le lapacho, un arbre d’Amérique du Sud ;
    • et la Schisandra chinensis.

    Mais il n’y a pas de liste officielle.

    Certains auteurs en excluent certaines et en ajoutent d’autres :

    • l’ashwagandha (Withania somnifera) ;
    • la salsepareille (Smilax aspera) ;
    • la codonopsis (Codonopsis pilosula) ;
    • la tulsi (Ocimum sanctum, O. gratissimum) ;
    • le tribulus ;
    • le cordyceps ;
    • le maca.

    En tout, une bonne douzaine donc, tout de même.

     (....)

    Précautions à prendre

    Les plantes adaptogènes donnent un coup de fouet. Votre corps et votre esprit vont mieux fonctionner.

    Cela veut dire que vous allez consommer plus de nutriments essentiels parce que vos cellules vont plus « carburer ».

    Le risque, alors, est de pousser votre organisme à fond, au-delà de ses capacités, sans vous en rendre compte, et de vous approcher ainsi dangereusement du burn-out. C’est toujours Christophe Bernard, cité plus haut, qui met en garde contre cela.

    Je recommande donc, pendant votre cure d’adaptogène, la prise d’un bon complément en multivitamines et minéraux, surtout de bons apports en magnésium. C’est encore plus important que d’habitude.

    Malgré tout, ça peut ne pas suffire. Arrêtez la cure si vous avez l’impression, au bout de quelques mois, que l’effet est en train de s’inverser. C’est classique. C’est le gros « inconvénient », si je puis dire, des plantes adaptogènes : elles ne peuvent pas vous stimuler toujours et partout.

    Elles sont là pour vous accompagner dans les moments difficiles, les temps d’épreuve, de changement, de conversion ou de reconversion. Pas pour mener une vie de fou permanente.

    Les dosages à respecter

    Pour l’éleuthérocoque, vous pouvez le prendre sous forme de teinture, 60 à 100 gouttes deux fois par jour, ou sous forme de racine en poudre, que vous préparez en décoction : mettre 1 à 2 cuillères à café bien remplies dans un demi-litre d’eau, faites frémir dix minutes, puis laissez reposer une heure avec un couvercle, et buvez.

    Pour le ginseng, c’est très simple car on trouve facilement des ampoules dans le commerce. J’ai recommandé une fois le ginseng blanc, le rouge étant traité à la vapeur haute température. Il se trouve que, selon toute probabilité, les deux se valent. Vous pouvez prendre 50 gouttes de teinture tous les matins ou alors 2 gélules de 500 mg de racine en poudre, une à deux fois par jour (jamais le soir).

    Pour l’ashwagandha, 40 gouttes de teinture trois fois par jour, ou alors ½ à 1 cuillère à café de racine en poudre sous forme d’infusion deux fois par jour, matin et soir.

    Pour les autres plantes, vous pouvez vous référer aux posologies indiquées sur des sites sérieux comme Passeport-sante.net ou le site de Christophe Bernard [4].

    Vous ressentirez les effets des plantes adaptogènes après trois ou quatre semaines. La rentrée scolaire est le moment idéal pour commencer. Je dis cela à tout hasard…

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis  (Santé Nature Innovation )

      Sources:

    [1] Éleuthérocoque


    [4] PLANTES ADAPTOGÈNES


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